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E-commerce : quand les consommateurs bousculent les codes

Pourquoi les marques doivent-elles s’adapter?

A l’ère de la consommation responsable et collaborative, de nouveaux modèles de ventes sur internet laissent présager d’importantes mutations dans le secteur du e-commerce. Entre réseaux sociaux loin de se réduire au social, et modes de consommation alternatifs, les lignes bougent.

Le rôle des réseaux sociaux

Selon une enquête réalisée par Barclaycard, “9% des consommateurs achètent des vêtements dans l’objectif de prendre une photo et de communiquer avec sur les réseaux sociaux“. Commander, renvoyer, jeter : alors qu’une importante prise de conscience déplace peu à peu les curseurs éthiques, durables, et écologiques, l’essor d’une telle mécanique d’achat interroge.

Mais les réseaux sociaux participent également à une nouvelle forme de vente en ligne là où, jusqu’ici, ils étaient limités à une fonction de vitrine. Achetez, vous êtes cernés !

Pinterest par exemple, permet de retrouver facilement l’ensemble des articles figurant sur un post avec les épingles “shop the look“. De petits badges symbolisés au niveau des vêtements permettent de les acheter en ligne.

Différemment, Instagram shopping propose désormais d’être directement redirigé sur le web store à partir de l’article publié. Un format, accélérateur de vente en ligne, permettant aux marques de taguer leurs produits sur un post, et de simplifier le circuit d’achat. Les ventes sont d’autant plus favorisées que les algorithmes génèrent automatiquement les contenus que chaque utilisateur est susceptible d’aimer. Face aux critiques qui visent de plus en plus les procédés associés à une consommation de masse, certaines plateformes e-commerce ont toutefois décidé de faire évoluer leur business model.

 

 

Les consommations alternatives

  • La location : acheter en location, oui, c’est un oxymore qui fonctionne ! Bizarre mais loin d’être idiot quand on se rend compte qu’acheter répond à un besoin de propriété mais ne correspond pas toujours à l’usage. Si la pratique est largement reconnue dans l’immobilier ou l’automobile pour des raison de praticité ou trésorerie, louer un produit d’envergure plus modeste pourrait aujourd’hui devenir un véritable mode de consommation, plutôt qu’une action ponctuelle. Lokéo, qui propose chez Boulanger de la location d’électroménager, ou Panoply qui concerne les vêtements de luxe semblent le démontrer. Les avantages ? Ils sont sensiblement similaires à ceux que vous retrouvez quand vous souscrivez à un service de musique ou de séries : découverte, praticité,  facilité d’utilisation et souplesse.
  • La collaboration : Blabacar, Leboncoin, Vinted, Airbnb… 95% des français auraient déjà eu recours à cette alternative ! De particulier à particulier, l’économie collaborative est un moyen de donner une deuxième vie à un produit, de partager et d’économiser. Et c’est aujourd’hui de plus en plus répandu avec environ 270 plateformes collaboratives actives en France. Et c’est loin d’être finit, puisque les prévisions estiment à 36,4% la croissance annuelle du secteur d’ici 2025.

Difficile de penser que cela ne transformera pas considérablement nos habitudes. Entre consommation simplifiée et responsabilisation, le e-commerce du futur promet de larges évolutions.

 

 

 

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