La théorie du content shock

Qu’est ce que c’est que le content shock ?

Est-il nécessaire de vous présenter et surtout de vous rappeler qui est Mark Schaefer ? Cet homme qui agite les esprits sur sa théorie du content shock.
Avant tout, il est sans aucun doute nécessaire de se remémorer ce qu’est le content shock !

Définitions

La théorie du content shock en quelques mots :

Notre capacité restreinte à consommer du contenu face à l’augmentation de production de ce dernier.
– Le contenu étant l’essence même d’internet, l’utilisateur se trouve au milieu d’un tas d’informations dont il n’a le temps ni de lire, ni de voir et encore moins de comprendre. Bien qu’il existe différentes façons de l’exprimer, on comprend très rapidement que ce phénomène est dû à la surproduction de matière. On pourrait même le traduire par une saturation, une boulimie, une overdose d’informations.
– Il faut être présent à tout prix, et par cela, le content shock décide de privilégier la quantité à la qualité.

Quelques stratégies à mettre en place

Des stratégies peuvent être mises en place  afin de garantir un contenu fiable, concret, et qualitatif.

On décide :
– De mettre à jour les données régulièrement en fonction de leur avancée. Ceci permet la durabilité du site web
– De travailler afin de republier du contenu antérieur
– De ne pas mélanger trop de formats différents et de se limiter à ce qu’on sait faire
– De mélanger les articles de fond avec du « snack content » (des informations froides avec des informations chaudes)
– De connaitre parfaitement son personna, son audience afin de pouvoir proposer des profils précis, et d’élargir si possible celui-ci
– D’utiliser les bonnes pratiques SEO

Certes des pratiques existent, faut-il encore décider d’évoluer et de produire différemment.

3 bonnes pratiques à privilégier

  • Slow Content

Comme son intitulé l’indique grâce à l’adjectif « slow », c’est une méthode de production de contenu. Celle-ci concerne de la matière qui est approfondie, ayant nécessité de la recherche et une veille intense. Cela, afin de se démarquer, et surtout de sortir de la masse dans laquelle il se retrouve mélangé. Le but est de se concentrer uniquement sur la qualité et cela en produisant moins. Le rythme est moins soutenu mais plus professionnel. On est face à un contenu de référence.
On peut dissocier cette technique du snackable content, puisqu’ils sont tous les deux en oppositions.

  • X 10 Content

Cette technique vise à produire du contenu qui serait qualitatif, évolutif et auquel on pourrait se référer dans le temps. Pour cela, et afin de fidéliser les lecteurs, il s’agirait de diffuser des informations précises, dont des chiffres mais également de rester informé des dernières tendances. On ne cherche plus à produire le même contenu que les autres et à copier la concurrence mais plutôt effectuer un travail profond, afin d’évoquer le sujet sous un nouveau jour.

  • Inbound Marketing…

Finalement, et si l’inbound marketing était la stratégie marketing la plus efficace du web, à ce jour ?
Ce dernier sert à capter l’internaute, il cible pour communiquer. Il n’est donc pas dans la surproduction permanente. Le contenu est alors personnalisé, publié au bon moment, et le format est diffusé sur le bon canal. On observe par cela une bonne pratique vis-à-vis de la technique, un bon usage qui est suffisant.

Il faut connaitre sa cible et ses besoins afin de générer sa visibilité et des visites.

Finally 

Ce qu’on a vu, entendu et surtout retenu de cette fameuse théorie :

notre capacité à consommer    VS    la production de contenu

Cela provoque une surproduction d’éléments non nécessaire (articles inutiles, visant un personna susceptible de faire de l’audience à celui-ci : putaclic). Cette surproduction de contenu provoque malheureusement une baisse d’audience et donc de rentabilité pour les producteurs.

Néanmoins, des solutions sont envisageables afin de rester visible sur le web :

(1) Rédiger des articles conséquents
(2) Disposer de contenu de qualité, avec des informations concrètes
(3) Faire rédiger ses articles par des experts, spécialisé dans des domaines spécifiques
(4) Publier l’article non pas sous la marque de l’entreprise mais avec le prénom de l’expert qui l’a rédigé
(5) Publier si possible du contenu local, comme en référence aux « petits producteurs ». Du contenu auquel on peut aisément s’identifier.

 

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Chez DigitalKeys, nous avons créé un pôle Content Marketing afin de vous accompagner au mieux sur toutes ces problématiques ! alors n’hésitez pas à contacter nos experts. Ces derniers sauront répondre à vos interrogations et mettre en place la bonne stratégie en fonction de ces dernières.