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Les marketplaces, décryptage

“Place de marché” en ligne, oui, mais encore ? Marketplace, en voilà un bien grand mot aux implications multiples ! Qu’est-ce que ça signifie ? D’où vient cette fulgurante croissance ? Quels prérequis pour en créer une ? On décrypte pour vous ce phénomène XY du e-commerce !

 

Le marché du web 

La Marketplace porte bien son nom, c’est un marché ! Mais pas question ici de trimbaler un encombrant panier, une souris suffit.  La Marketplace e-commerce est une plateforme digitale multi-vendeurs, B2B et/ou B2C.

Ce modèle virtuel naît de deux idées à la fin des années 1990 :

  • Un logiciel de web-enchère interactif pour permettre au marché de reconnaître la valeur d’un article : EBAY aujourd’hui.
  • L’ambition de créer la plus grande librairie en ligne du monde : AMAZON.

Puis, au fur à mesure, les business model ont évolué pour accueillir davantage de possibilité, généraliser l’offre et offrir aux marques un plus grand rayonnement. Les barrières préétablies disparaissent pour laisser place à une nouvelle expérience de consommation.

En quelques chiffres :

amazon

 

Deux types de Marketplace se démarquent alors :

La marketplace duale, caractérisée lorsque l’opérateur y vend des produits extérieurs mais aussi les siens propres (comme le fait Amazon), et la marketplace neutre lorsqu’il ne fait pas de concurrence aux vendeurs (eBay). Dans les deux cas, la formule permet à tous les acteurs d’en tirer bénéfice :

 

La marketplace se rémunère par le biais de commissions, sans générer de frais de stock ou de mise en ligne ;

Les marques augmenter leur chiffre d’affaire grâce à ce nouveau canal de distribution ;

Les consommateurs bénéficient des meilleurs prix grâce à une offre large et à une concurrence exacerbée ;

 

Pour le vendeur toutefois, et malgré ces avantages, il peut être risqué de vendre sur des marketplaces duales comme Amazon. Les produits similaires aux vôtres peuvent jouer en votre défaveur dans la mesure où vous êtes alors souvent perçu comme un stock, et rarement comme un premier choix. L’examen du ratio “coûts/conversion/visibilité” n’en est que plus important !

 

 

Et créer ma Marketplace, c’est possible ?

La Marketplace est un business model plein de promesses qui doit être piloté stratégiquement pour être fructueux.

De gros acteurs sont déjà présents sur le marché, donc votre plateforme doit se développer autour d’un produit ou service spécialisé qui ne bénéficie pas encore ou peu d’un one-shop référence.

Les clés de succès :

  • Une grande variété de vendeurs et de références pour simplifier la comparaison et bénéficier du trafic des vendeurs ;
  • Instaurer une concurrence saine en imposant des réglementations ;
  • Ne pas prendre en charge la logistique, les retours et le SAV, les vendeurs l’intègrent à leur structure ;
  • Simplifier au maximum la plateforme pour favoriser la conversion ;
  • Prioriser la satisfaction du client pour le fidéliser.

Selon votre projet, différentes solutions de développement existent. Drupal ou encore Ubercart par exemple, permettent de paramétrer tout type de plateforme web sans limite à votre créativité. Il vous faudra cependant détenir des compétences spécifiques en développement. Sans cela, vous ne pourrez pas suivre l’évolution de votre plateforme, ni vous plier aux impératifs de référencement SEO.

Sur ce point, pas de panique, les experts Digitalkeys sont là pour vous conseiller ! N’hésitez pas à prendre contact avec eux pour toute information supplémentaires. 

 

Social média spécial Noël #2 : les 4 temps forts à anticiper

Après un bref passage en revue des tendances dégagées par Facebook dans son Guide 2019 (voir notre article), focus sur les étapes clés de la préparation des fêtes de fin d’année : Digitalkeys vous explique pourquoi Noël est une valse à 4 temps.

Amour, bûche et tradition” dans les salons, “cris, pleurs et portes qui claquent” dans les colonnes psycho de l’Express. Quel cynique ou enthousiaste que vous soyez, et quoi que vous inspire Noël, une chose est sûre : Noël, ce n’est pas que Noël. Ni pour les enfants, ni pour les chapons, ni pour les commerçants, qui ont tout intérêt à préparer rigoureusement ce cortège de festivités internationales et d’ambiances confidentielles.

Comme de bien entendu, c’est donc par Halloween que commencera Noël. Suivra le 11/11 (la fête des célibataires), la Black Week qui s’étendra cette année du 25 novembre au Black Friday le 29 novembre, Thanksgiving aux USA le 28 novembre, puis le Cyber Monday le 2 décembre. Viendront ensuite notamment aux Pays-Bas la veille de la Saint Nicolas (5 décembre), Hanoukka du 22 au 30 décembre, Noël, le réveillon du Nouvel an, et finalement les soldes, début janvier.

 

© Facebook / Guide de Noël 2019

Noël est donc au cœur d’un ensemble d’échéances commerciales particulièrement stratégiques. Pour en tirer le meilleur parti, Facebook adresse aux marketeurs un “Guide de Noël” basé sur ses chiffres 2018, et sur une étude menée en externe par Ipsos (voir notre article). Quatre étapes, quatre moments clés, ce qu’il faut savoir pour bien planifier les fêtes de fin d’année !

 

Juin/août : préparation

D’après les chiffres communiqués par Facebook, c’est de plus en plus tôt que les consommateurs s’attellent aux préparatifs festifs. Ne soyons pas en reste, il est d’autant plus nécessaire d’entamer sa planification dès le début de l’été, juin ou juillet. Cela implique :

  • Préparations techniques (bilan santé de votre système, mise en place des outils d’analyse…) ;
  • Priorité au mobile (développez une expérience client toujours plus fluide) ;
  • Création des partenariats (aussi bien pour optimiser des contenus que pour impulser des déploiements à grande échelle) ;
  • Examen des chiffres de l’an passé, définition des mesures à prendre ;
  • Développement de l’audience ;
  • Test du contenu créatif (Facebook propose des kits de création vidéo, d’images…) ;
  • Développement du catalogue (informations détaillées sur les produits, mises à jour…).

Septembre/octobre : prise d’élan

A ce stade, il s’agit de lancer vos campagnes d’acquisition et de valorisation de la marque :

  • Stimulez la découverte (lancez des campagnes omnicanales, collaborez avec des influenceurs…) ;
  • Étendez votre audience (publicités dynamiques, audiences personnalisées, reciblage…) ;
  • Établissez un dernier bilan ;
  • Prenez la main sur les réseaux sociaux (69% des acheteurs estiment que les stories sur les réseaux sociaux sont un excellent moyen de découvrir de nouveaux objets et services) ;
  • Définissez vos modèles de campagne.

 

 

Novembre/décembre : maximisation des ventes

Facebook enregistre sur cette période “une activité promotionnelle intense“. Pour tirer le meilleur parti de votre budget marketing, envisagez donc de centrer vos campagnes commerciales au début du 4ème trimestre. Pour cela, Facebook propose principalement 5 leviers :

  • Inventaire (“placements automatiques”, “CBO”, ou encore “enchère au coût le plus bas” l’objectif est de développer une campagne flexible) ;
  • Ciblage (cherchez plutôt à maximiser la taille de votre audience sur cette période) ;
  • Enchères (les taux de conversion augmentent, les CPM aussi) ;
  • Optimisation de la diffusion (Facebook conseille de configurer votre ROAS minimum 25% en dessous de votre ROAS habituel) ;
  • Contenu (animez, personnalisez vos campagnes, bref,  inspirez !).

Janvier : rétention et soldes d’après Noël

Environ 44% des consommateurs ayant converti sur la période de Noël profitent du début d’année pour acheter des produits en soldes. Mettez vos nouvelles gammes de produits en avant et utilisez des offres spéciales pour encourager vos clients à visiter votre site web et vos points de vente. Maintenez le lien avec vos clients grâce à :

  • Des offres liées ;
  • Des remises offertes après achat portant sur des produits liés ;
  • Des services destinés à recueillir l’avis de vos clients ;
  • Des campagnes de valorisation de la marque ;
  • Un maintien du “niveau d’offres”.

En bref :

Parce que c’est déjà bientôt Noël, prolongez autant que possible chaque moment clé en démarrant très tôt par des offres immanquables. Créez un sentiment d’urgence chez le consommateur grâce à des offres spéciales, des ventes flash, etc.. Personnalisez au maximum l’expérience d’achat. Enfin, évitez de modifier vos budgets ou votre stratégie trop souvent, mais restez flexibles sur vos offres les plus populaires, quitte à les prolonger si elles s’avèrent efficaces. Surtout, soyez ambitieux !

 

Et pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à consulter notre blog, nos réseaux sociaux, ou nos experts !

 

 

Social média spécial Noël #1 : 6 tendances clés que les marques doivent connaître

Les chiffres 2018, les tendances webmarketing 2019, le “Guide de Noël” en 6 points clés.

Nous aurons beau fuir la lumière sous nos pulls à grosse maille rouge, éviter tout contact avec une substance aqueuse non alcoolisée, et supplier mamie de ne pas nourrir les enfants après minuit, cent ans de cinéma nous auront appris qu’un Noël mal préparé est un cauchemar annoncé.

Or pour les consommateurs en quête du cadeau parfait, comme pour les marques en vue d’un coin de parquet sous le sapin, préparer Noël c’est d’abord se montrer particulièrement attentif, aux chiffres ! Bilan 2018, nouveaux comportements, tendances statistiques dégagées par les réseaux sociaux…

A travers leur « Guide de Noël 2019 », Facebook et Ipsos nous proposent d’aborder l’essentiel en 6 points.

Les acheteurs s’y prennent plus tôt et en font plus qu’avant

 

Selon l’enquête réalisée en interne par Facebook et en externe par Ipsos, les conversions commencent à augmenter dès octobre. L’an passé, 43% des consommateurs ont débuté leurs achats de Noël au mois de novembre et 10% les ont achevés avant le premier décembre. Globalement, 50% des achats de fêtes de fin d’année ont eu lieu avant le lundi 3 décembre 2018.

 “A Noël, les consommateurs ne tolèrent pas les mauvaises expériences d’achat”

Avant d’entamer leurs courses, les consommateurs ont tendance à échanger avec les marques via divers canaux. Ils tolèrent d’autant moins les délais et les déconvenues que Noël revêt une importante charge émotionnelle. Or l’expérience se complique singulièrement lorsque l’achat est réalisé à partir d’un mobile. A l’échelle mondiale, 85% des consommateurs auraient rencontré des difficultés au moment d’effectuer un achat de Noël depuis leur smartphone. Un chiffre d’autant plus problématique que l’achat sur mobile au moment des fêtes a cru de 22% entre 2017 et 2018.

Les stories sont le nouveau lèche-vitrine

Quelque 63% des utilisateurs en quête de cadeaux de Noël ont regardé ou publié des vidéos à travers les stories de plateformes variées comme Snapchat ou Instagram. Au cours de la même période, plus d’un tiers des millennials et de leurs parents ont déclaré que des vidéos diffusées par des influenceurs sur les médias sociaux les avaient aidés à choisir un produit. Concrètement, 69% des acheteurs estiment que les stories sont un excellent moyen de découvrir et de se familiariser avec de nouveaux objets et services.

 

Les consommateurs achètent en magasin

En dépit d’une croissance de 18% enregistrée par l’e-commerce mondial en 2018, les 30 milliards de dollars rapportés par les ventes en ligne représentent à peine plus de 15% du marché total de la vente au détail. Pourquoi ? A Noël plus qu’en toute autre occasion, les consommateurs se rendent en magasin pour mieux juger des produits, mais également pour s’imprégner de « la magie de Noël », difficilement reproductible en ligne. Selon eMarketer, 42% des consommateurs américains déclarent fréquenter les magasins pour leur ambiance festive, tandis que 27% déclarent faire leurs achats en boutique pour passer du temps en famille.

Les moments clés de la consommation s’internationalisent

A l’échelle mondiale, les achats réalisés lors du Black Friday et du Cyber Monday étaient respectivement en hausse de 9% et 15% entre la fin de l’année 2017 et 2018. La fête des célibataires (née en Chine et aujourd’hui connue sous le nom de “11/11”) est également associée à une croissance du nombre de conversions (+25% au cours de la même période). Cette fête connait un succès grandissant en Europe, ou encore en Turquie avec +6% de vente par rapport à 2017. En bref, le calendrier promotionnel s’élargit de plus en plus. Les marques ont donc tout intérêt à en tenir compte, en cessant de concentrer l’intégralité de leurs efforts sur un ou deux moments clés de l’année.

 

 

La messagerie instantanée fidélise les clients

De plus en plus de clients se servent de messageries instantanées pour contacter les commerces. D’après Facebook, quelque 20 milliards de messages s’échangent chaque mois entre particuliers et entreprises sur Messenger. Un usage qui gagne en importance puisque 65% des consommateurs se déclarent plus susceptibles de réaliser leurs achats de Noël auprès d’entreprises qu’ils peuvent contacter par messages. Parmi les messages en question, 48% sont destinés à obtenir de plus amples informations sur un produit. Quelque 43% sont rédigés en vue d’acheter un produit. Et 37% sont en quête d’éléments au sujet d’une boutique.

Si, à Noël, il est donc particulièrement important de soigner l’expérience client en magasin, il l’est tout autant de répondre présent sur les réseaux sociaux, de proposer de nombreuses interfaces d’échange avec le consommateur, et de flatter les Pénates dès le mois d’octobre. Noël, c’est l’occasion idéale de faire redécouvrir sa marque et de tisser des liens privilégiés avec ses clients. Inspirons-les !

 

 Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre blog et nos réseaux sociaux !

 

 

 

E-commerce : quand les consommateurs bousculent les codes

Pourquoi les marques doivent-elles s’adapter?

A l’ère de la consommation responsable et collaborative, de nouveaux modèles de ventes sur internet laissent présager d’importantes mutations dans le secteur du e-commerce. Entre réseaux sociaux loin de se réduire au social, et modes de consommation alternatifs, les lignes bougent.

Le rôle des réseaux sociaux

Selon une enquête réalisée par Barclaycard, “9% des consommateurs achètent des vêtements dans l’objectif de prendre une photo et de communiquer avec sur les réseaux sociaux“. Commander, renvoyer, jeter : alors qu’une importante prise de conscience déplace peu à peu les curseurs éthiques, durables, et écologiques, l’essor d’une telle mécanique d’achat interroge.

Mais les réseaux sociaux participent également à une nouvelle forme de vente en ligne là où, jusqu’ici, ils étaient limités à une fonction de vitrine. Achetez, vous êtes cernés !

Pinterest par exemple, permet de retrouver facilement l’ensemble des articles figurant sur un post avec les épingles “shop the look“. De petits badges symbolisés au niveau des vêtements permettent de les acheter en ligne.

Différemment, Instagram shopping propose désormais d’être directement redirigé sur le web store à partir de l’article publié. Un format, accélérateur de vente en ligne, permettant aux marques de taguer leurs produits sur un post, et de simplifier le circuit d’achat. Les ventes sont d’autant plus favorisées que les algorithmes génèrent automatiquement les contenus que chaque utilisateur est susceptible d’aimer. Face aux critiques qui visent de plus en plus les procédés associés à une consommation de masse, certaines plateformes e-commerce ont toutefois décidé de faire évoluer leur business model.

 

 

Les consommations alternatives

  • La location : acheter en location, oui, c’est un oxymore qui fonctionne ! Bizarre mais loin d’être idiot quand on se rend compte qu’acheter répond à un besoin de propriété mais ne correspond pas toujours à l’usage. Si la pratique est largement reconnue dans l’immobilier ou l’automobile pour des raison de praticité ou trésorerie, louer un produit d’envergure plus modeste pourrait aujourd’hui devenir un véritable mode de consommation, plutôt qu’une action ponctuelle. Lokéo, qui propose chez Boulanger de la location d’électroménager, ou Panoply qui concerne les vêtements de luxe semblent le démontrer. Les avantages ? Ils sont sensiblement similaires à ceux que vous retrouvez quand vous souscrivez à un service de musique ou de séries : découverte, praticité,  facilité d’utilisation et souplesse.
  • La collaboration : Blabacar, Leboncoin, Vinted, Airbnb… 95% des français auraient déjà eu recours à cette alternative ! De particulier à particulier, l’économie collaborative est un moyen de donner une deuxième vie à un produit, de partager et d’économiser. Et c’est aujourd’hui de plus en plus répandu avec environ 270 plateformes collaboratives actives en France. Et c’est loin d’être finit, puisque les prévisions estiment à 36,4% la croissance annuelle du secteur d’ici 2025.

Difficile de penser que cela ne transformera pas considérablement nos habitudes. Entre consommation simplifiée et responsabilisation, le e-commerce du futur promet de larges évolutions.

 

 

 

Pour rester informé, n’hésitez pas à consulter notre blog et nos réseaux sociaux.

 

Votre agence est-elle Google Partner Premier ?

Google Partner, c’est quoi ?

Le programme Google Partner, lancé par Google en 2013, est associé à un badge de compétence. L’objectif est de distinguer le niveau d’expertise des agences capables de maîtriser la publicité sur le moteur de recherche. Il est associé dès 2016 à une autre certification, le badge Google Partner Premier : un Graal, réservé aux meilleurs experts SEA.

 

google partner

 

Comment accéder au badge Google Partner Premier ?

Cette certification est attribuée aux agences les plus compétitives et les plus investies. Elles doivent disposer d’une expertise particulièrement pointue. La certification Google Partner Premier constitue donc un statut d’exception mis en place par Google pour identifier les professionnels qui répondent le mieux à de nombreux critères de rentabilité, d’effectifs et de fidélisation.

Concernant le programme Google Partner, l’inscription se fait gratuitement, à titre individuel. Elle est ouverte à tout possesseur d’un compte Google. A contrario, l’inscription au programme « Premier », nécessite un minimum de deux experts affiliés à l’agence, devant être titulaires d’un certificat délivré par Google sur AdWords, Display, YouTube, Google Shopping et Analytics. Si les conditions sont remplies, les experts et l’agence dans sa globalité sont certifiés.

 

 

Chez Digitalkeys, agence certifiée Google Partner Premier, les experts SEA sont donc certifiés individuellement sur chacun des outils Google : adwords, réseau de recherche, display, YouTube, Google Ads pour mobile, Shopping et Google Analytics.

Choisir une agence Google Partner Premier, quels sont les bénéfices pour le client ?

  • Une qualité de service optimale : rien ne vaut des professionnels experts qui sauront partager et expliquer les actions choisies et mises en place ;
  • La possibilité d’accéder à des formats bêta et donc d’avoir une longueur d’avance sur les concurrents : une réelle opportunité de pouvoir tester les outils à la pointe du réseau Google ;
  • La garantie de voir ses investissements budgétaires optimisés avec un pilotage des campagnes très ROi’ste ;
  • La possibilité de recevoir des reporting et analyses sur-mesure, nos experts sont aussi certifiés Google Analytics.

 

Alors, votre agence est-elle Google Partner Premier?

Si vous cherchez une agence de référencement payant qui connait les outils Google sur le bout des doigts, contactez-nous, nos experts seront ravis de vous accompagner !

 

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter régulièrement notre blog et nos réseaux sociaux.

 

Social media, quoi de neuf ?

La monétisation fait évoluer les réseaux sociaux. De nouvelles fonctionnalités ads et shopping apparaissent, pour servir au mieux les marques et rémunérer leurs influenceurs. Aperçu des dernières nouveautés !

 

IGTV Ads & le branded content

La communauté Instagram regroupe aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs. Réputé pour sa ligne créative, le réseau tente de développer ses contenus sponsorisées. Le but ? Permettre aux influenceurs et aux ambassadeurs des marques de monétiser leurs produits. Des stratégies social media devenues incontournables pour ces dernières, qui cherchent à faire rayonner leur image, mais aussi à fédérer leurs audiences.

La nouveauté, c’est que l’application IGTV, intégrée au réseau social, permet aux utilisateurs de diffuser des vidéos plus longues que celles disponibles sur le feed (60 min), et en direct (ou non). Au début et entre les vidéos proposées par cette plateforme, les annonceurs ont à présent la possibilité d’émettre des publicités. Un format assez semblable à celui de YouTube.

Mais ce n’est pas tout : le 15 juin dernier, Instagram a dévoilé une nouvelle fonctionnalité permettant de transformer n’importe quel post en publicité. Grâce au Branded Content Ads – c’est son nom – les marques sont désormais en mesure de parrainer les posts de leurs influenceurs partenaires.

Pinterest shopping : faciliter les achats

Ce réseau organisé par “pins” et  par tableau d’inspirations propose aux utilisateurs de déambuler dans des univers thématiques articulés autour de leur centres d’intérêt. Pour que les marques continuent d’influer sur la plateforme et pour les aider à convertir, Pinterest présente différentes fonctionnalités de recommandation, de mise en avant et de publicité shopping.

 

  • Shop a brand : mise en avant

Shop a brand, c’est la possibilité de parcourir les produits associés à une marque en un clic. Par l’intermédiaire des “pins”, l’utilisateur pourra sélectionner un lien renvoyant vers l’univers de produits dédiés à la marque en question.

  • Des recommandations liées aux goûts de l’utilisateur

Selon les recherches effectuées et les microcosmes parcourus, Pinterest suggérera à chaque utilisateur « de nouvelles idées » à travers des articles de marques diverses susceptibles de coïncider avec ses goûts ou ses attentes. Le cas échéant, il a la possibilité de se diriger directement vers le site de la marque pour effectuer son achat.

  • Un catalogue en ligne pour les annonceurs

Chaque marque va pouvoir uploader l’intégralité de son catalogue sur la plateforme et l’organiser par pins selon sa fantaisie. Tous les articles offriront la possibilité d’une redirection intégrée vers le site marchand.

  • Pinterest Shopping Adds

Cette fonctionnalité s’adresse aux annonceurs ayant au préalable publié un catalogue. Elle permet aux marques de créer des publicités shopping à partir de leur interface ads manager. Concrètement, selon la requête formulée par les utilisateurs, une section shopping s’affiche automatiquement en haut de page, destinée à mettre en avant les produits disponibles.

 

LinkedIn fait évoluer son expérience publicitaire 

Il y a quelques années déjà, le réseau professionnel s’est ouvert aux stratégies social media en intégrant la publicité et la promotion de tous types d’entreprises. Axées “objectifs” et “business” de nouvelles options ont vu le jour au mois de juin.

En début de campagne, celles-ci proposent aux annonceurs de définir un objectif (comme sur Facebook ads). Dans les catégories “sensibilisation”, “considération” et “conversion”, 7 types d’orientations sont disponibles. L’objectif défini, les campagnes sont optimisées pour fournir un ROI maximal. Les rapports de performance disposent ainsi d’une métrique clé pour aider chaque annonceur à comprendre comment a été exécutée sa campagne : la mise à jour LinkedIn en détail.

Les évolutions utilisateur

Un peu moins de formalisme, un peu plus d’interactions, le réseau professionnel se colore côté utilisateur grâce à de nouvelles icônes de réaction. “Aimer”, “encourager”, “adorer”, manifester l’inspiration ou encore la curiosité suscitée par un contenu, c’est désormais possible.

 

 

 

Les invitations

Concernant les pages entreprise, LinkedIn permet d’inviter manuellement un très grand nombre de relations à liker leur contenu. Il suffit pour cela de se rendre dans la rubrique « Outils d’administration », puis « Élargir votre audience » et  « Inviter des relations. » Un nouveau levier simple et facile pour augmenter le nombre de followers et améliorer la visibilité des marques !

 

 

Pour plus d’actu web marketing, n’hésitez pas à consulter régulièrement notre blog, et nos réseaux sociaux. 

Pour toute demande, nos experts se tiennent à votre disposition !

 

Do you speak social selling ?

Social what ? Ah, social selling !

 

InstagramFacebook, TwitterYouTubePinterest, Snapchat, LinkedIn… Autant de plateformes qui accordent au social selling plusieurs atouts :

  • Une nouvelle visibilité qui permet la multiplication des contacts ;
  • Un support de prospection différent ;
  • Le développement de modes de ventes supplémentaires.

Avantage, la méthode s’adresse à tous. Guère besoin d’être un commercial pour la pratiquer. De quoi redistribuer les cartes. exit la représentation commune du professionnel chargé de susciter l’intérêt de l’acheteur par des méthodes éventuellement brutales et souvent douteuses. Le social selling consiste à attirer les publics avec douceur, à travers une démarche complètement assimilée aux réseaux sociaux. Il s’agit de solliciter, et de capter naturellement l’attention.

Bien sûr, la transposition est à considérer sérieusement : il faut s’adapter aux problématiques du marché et aux utilisateurs. La démarche ne tend plus à assister l’utilisateur ou à lui dicter sa conduite mais à encourager son autonomie, à l’inspirer.

La grande majorité de l’audience recherchée sera présente sur au moins un réseau social. Le tout est de miser sur le(s) plus pertinent(s) et d’y proposer un contenu fiable et à forte valeur ajoutée. Seule une base solide permettra le développement d’une véritable communauté, avec lequel entretenir un fondamental lien de confiance.

 

 

Trucs et astuces !

Pour tirer le meilleur parti des réseaux sociaux, il est essentiel de bien connaitre leur gamme de fonctionnalités. C’est là qu’intervient le community manager (CM). Son rôle ?

  • Réaliser une veille continue ;
  • Établir son propre réseau ;
  • Disposer de recommandations ;
  • Interagir de façon qualitative avec sa communauté ;
  • S’intéresser aux autres et s’y connecter ;
  • Organiser des stratégies ambassadeurs & marques.

Autant de points qui garantissent la présence effective de la marque et permettent de mesurer son efficacité en termes d’impressions. Entre autres outils de veille et de community management : Hootsuite, Feedly, Sociallymap, Linkedin, Buffer

Progressivement, il s’agit de se rendre indispensable, tout en signifiant à l’utilisateur qu’il est au centre du système, qu’il en reste l’acteur principal. La stratégie mise en place doit être principalement destinée à le séduire. L’expérience doit être personnalisée. Les gens ont besoin d’être surpris, potentiellement de découvrir des solutions à des problèmes qu’ils ignoraient.

Le parcours d’achat est susceptible d’être appréhendé par une stratégie en trois étapes :

  • Prise de conscience du problème, l’étape ou la personne doute encore d’un quelconque besoin et d’une possible solution à son problème ;
  • Analyse des solutions, différentes issues se présentent à lui, il les prend en compte ;
  • Prises de décisions, finalement la décision était déjà prise !

Ce qu’il faut en retenir

Il existe une multitude de stratégies différentes en matière de social selling. Pour évaluer la plus pertinente, placez l’utilisateur au centre de votre réflexion. Les réseaux sociaux le permettent, c’est en cela qu’ils diffèrent des campagnes classiques.

 

  • Familiarisez vous avec les réseaux et avec leurs cibles ;
  • Misez sur l’inbound marketing ;
  • Développez le storytelling ;
  • Axez vos campagnes sur le personnal branding.

Et lancez-vous !

 

Pour plus d’informations concernant le social selling, n’hésitez pas à contacter nos experts !

Machine learning of course !

Pourquoi le “machine learning” vous est plus familier que vous ne le pensez !

Machine learning, kesako ?

Littéralement traduisible par “apprentissage automatique” ou encore “apprentissage machine” cette technologie d’intelligence artificielle a vu le jour dans les années 1950, mais fait son retour depuis quelques années grâce aux objets connectés, et à la nouvelle puissance de calcul des ordinateurs. Elle permet tout simplement aux machines d’apprendre, et donc d’effectuer de nouvelles tâches, pour lesquelles elles n’avaient pas été programmées.

La pertinence du machine learning tient cependant et tout particulièrement à la révolution “big data”. C’est l’ampleur des bases de données disponibles aujourd’hui qui permet à la machine de couvrir une large gamme d’alternatives, de questions/réponses, et d’en nourrir ses capacités d’analyse. A cette fin, le machine learning permet d’extraire les données les plus pertinentes du flot d’informations non structurées issues du big data.

Les atouts du machine learning

Si vous introduisez des milliers de photos de vélos et d’informations sur cet objet dans une base, la machine qui l’exploite va recouper les données et finir par appréhender la nature d’un vélo. Plus l’ordinateur emmagasinera de données, plus il apprendra, et plus il sera précis dans ses actions et “réflexions” futures. Son savoir catégorisé de façon statistique lui permet de gagner en rapidité et en précision par rapport à l’humain.

Un excès d’informations cependant est a contrario capable de noyer l’ordinateur dans la masse des données qui lui sont proposer, et donc de l’empêcher de hiérarchiser correctement la valeur de ces informations. Il y perdra en pertinence. Selon les estimations techniques, quelque 10 000 données seraient nécessaires au minimum pour cet exercice, et 100 000 au maximum. Une fourchette large, qui donne un aperçu de l’ampleur de la tâche.

Le machine learning n’a pas, pour l’instant, vocation à remplacer l’individu. Il est employé comme une aide à la décision humaine, une délégation de tâches automatisables. L’humain peut consacrer son temps à un travail plus valorisant.

Dès lors que le modèle de travail est paramétré, la machine apprend seule, et devient capable d’optimiser au fil du temps la tâche qui lui a été assignée.

La théorie du content shock

Qu’est ce que c’est que le content shock ?

Est-il nécessaire de vous présenter et surtout de vous rappeler qui est Mark Schaefer ? Cet homme qui agite les esprits sur sa théorie du content shock.
Avant tout, il est sans aucun doute nécessaire de se remémorer ce qu’est le content shock !

Définitions

La théorie du content shock en quelques mots :

Notre capacité restreinte à consommer du contenu face à l’augmentation de production de ce dernier.
– Le contenu étant l’essence même d’internet, l’utilisateur se trouve au milieu d’un tas d’informations dont il n’a le temps ni de lire, ni de voir et encore moins de comprendre. Bien qu’il existe différentes façons de l’exprimer, on comprend très rapidement que ce phénomène est dû à la surproduction de matière. On pourrait même le traduire par une saturation, une boulimie, une overdose d’informations.
– Il faut être présent à tout prix, et par cela, le content shock décide de privilégier la quantité à la qualité.

Quelques stratégies à mettre en place

Des stratégies peuvent être mises en place  afin de garantir un contenu fiable, concret, et qualitatif.

On décide :
– De mettre à jour les données régulièrement en fonction de leur avancée. Ceci permet la durabilité du site web
– De travailler afin de republier du contenu antérieur
– De ne pas mélanger trop de formats différents et de se limiter à ce qu’on sait faire
– De mélanger les articles de fond avec du « snack content » (des informations froides avec des informations chaudes)
– De connaitre parfaitement son personna, son audience afin de pouvoir proposer des profils précis, et d’élargir si possible celui-ci
– D’utiliser les bonnes pratiques SEO

Certes des pratiques existent, faut-il encore décider d’évoluer et de produire différemment.

3 bonnes pratiques à privilégier

  • Slow Content

Comme son intitulé l’indique grâce à l’adjectif « slow », c’est une méthode de production de contenu. Celle-ci concerne de la matière qui est approfondie, ayant nécessité de la recherche et une veille intense. Cela, afin de se démarquer, et surtout de sortir de la masse dans laquelle il se retrouve mélangé. Le but est de se concentrer uniquement sur la qualité et cela en produisant moins. Le rythme est moins soutenu mais plus professionnel. On est face à un contenu de référence.
On peut dissocier cette technique du snackable content, puisqu’ils sont tous les deux en oppositions.

  • X 10 Content

Cette technique vise à produire du contenu qui serait qualitatif, évolutif et auquel on pourrait se référer dans le temps. Pour cela, et afin de fidéliser les lecteurs, il s’agirait de diffuser des informations précises, dont des chiffres mais également de rester informé des dernières tendances. On ne cherche plus à produire le même contenu que les autres et à copier la concurrence mais plutôt effectuer un travail profond, afin d’évoquer le sujet sous un nouveau jour.

  • Inbound Marketing…

Finalement, et si l’inbound marketing était la stratégie marketing la plus efficace du web, à ce jour ?
Ce dernier sert à capter l’internaute, il cible pour communiquer. Il n’est donc pas dans la surproduction permanente. Le contenu est alors personnalisé, publié au bon moment, et le format est diffusé sur le bon canal. On observe par cela une bonne pratique vis-à-vis de la technique, un bon usage qui est suffisant.

Il faut connaitre sa cible et ses besoins afin de générer sa visibilité et des visites.

Finally 

Ce qu’on a vu, entendu et surtout retenu de cette fameuse théorie :

notre capacité à consommer    VS    la production de contenu

Cela provoque une surproduction d’éléments non nécessaire (articles inutiles, visant un personna susceptible de faire de l’audience à celui-ci : putaclic). Cette surproduction de contenu provoque malheureusement une baisse d’audience et donc de rentabilité pour les producteurs.

Néanmoins, des solutions sont envisageables afin de rester visible sur le web :

(1) Rédiger des articles conséquents
(2) Disposer de contenu de qualité, avec des informations concrètes
(3) Faire rédiger ses articles par des experts, spécialisé dans des domaines spécifiques
(4) Publier l’article non pas sous la marque de l’entreprise mais avec le prénom de l’expert qui l’a rédigé
(5) Publier si possible du contenu local, comme en référence aux « petits producteurs ». Du contenu auquel on peut aisément s’identifier.

 

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Chez DigitalKeys, nous avons créé un pôle Content Marketing afin de vous accompagner au mieux sur toutes ces problématiques ! alors n’hésitez pas à contacter nos experts. Ces derniers sauront répondre à vos interrogations et mettre en place la bonne stratégie en fonction de ces dernières.

 

Comment booster son site e-commerce ?

EN QUELQUES CHIFFRES !

Quelques chiffres clés sur le e-commerce en France – rapport annuel de la FEVAD 2017 :

  • Les ventes en ligne continuent leur progression pour atteindre le chiffre de 81,7 milliards d’euros avec plus de 1,247 milliards de transactions.
  • Près de 85% des internautes ont réalisé un achat en ligne. Ce sont donc plus de 37,5 millions de français qui achètent sur le web.

En grande tendance, on retrouve une forte utilisation du mobile avec 21% des transactions en ligne réalisées sur mobiles.

Les e-consommateurs l’utilisent également pour suivre leurs achats sur internet, pour rechercher un produit ou encore localiser un magasin.

L’achat en ligne a aussi apporté plus de fréquentation dans les boutiques physiques : 33% des e-acheteurs ont fait le choix de se faire livrer en magasin ou en point relais pour y acheter d’autres produits.

Seul problème le panier moyen continue à diminuer. Il est à 65,5€ pour l’année 2017 soit une baisse de 5%.

 

Quels éléments clés à mettre en œuvre pour que votre site e-commerce soit performant ?

Soignez votre page d’accueil pour qu’elle soit attractive, c’est la vitrine de votre site e-commerce et souvent la page la plus visitée :

  • Mettez en place une charte graphique simple, épurée et qui reflète l’univers de votre marque / entreprise.
  • Proposez une navigation claire. Pensez ergonomie et expérience utilisateur. L’objectif principal est de faciliter la visite des internautes et qu’ils se repèrent rapidement sur le site.Petit plus : n’oubliez pas d’insérer une barre de recherches visible ?
  • Mettez en avant vos produits phares avec des bandeaux d’animation ou un carrousel de produits : la sélection coup de cœur, les meilleures ventes ou les nouveautés. Le but est de présenter et pousser les produits les plus stratégiques de votre site e-shop et de l’animer.
  • Ajoutez une rubrique / un bloc « actualités » pour faire vivre votre site, montrer à vos visiteurs que vous êtes actif et dynamique et améliorer votre référencement naturel en apportant régulièrement du contenu nouveau à votre site. Cela peut être alimenté par vos derniers articles ou vos dernières publications sur Facebook ou Instagram.
  • Intégrez un bandeau de réassurance montrant vos points forts et avantages. Vous pouvez aussi le faire sous la forme « Ils nous font confiance ».
  • Présentez le concept et la société à travers un bloc dédié et aussi avec une page dans le footer « Qui sommes-nous ? » ou « A propos ». Vos clients seront rassurés sur le savoir faire de votre entreprise et la qualité de vos produits / services. Vous développerez également le capital sympathie de votre marque et aurez l’occasion de vous différencier.

 

 

Réalisez des fiches produits efficaces, complètes et visuelles :

  • Le titre de vos produits doit être parlant et inclure les mots clés susceptibles d’être recherchés par les internautes dans les moteurs de recherche.
  • Pensez à intégrer les avis clients à vos fiches, c’est un critère d’achat incontournable. La grande majorité des internautes les consultent pour se rassurer sur la qualité du produit ou le sérieux de votre site e-shop. Pour cela, vous pouvez notamment faire appel à l’outil e-marketing Avis Vérifiés. Demandez-nous pour être mis en relation.
  • Il est important de soigner les visuels de vos produits avec des images de qualité, plusieurs prises de vue, si possible des mises en situation notamment pour vos Best Sellers et la possibilité pour l’internaute de zoomer. Il faut donner « envie » !
  • Le prix doit être mis en valeur, c’est un critère d’achat important pour les internautes.
  • Le bouton d’ajout au panier doit être visible et attiré l’œil. Cela vous garantie un meilleur taux de clics et une meilleure transformation en acte d’achat.

 

  • Il est aussi essentiel d’avoir des éléments de réassurance amenant l’internaute à commander en toute sérénité comme un lien vers votre politique de livraison et de retour, le rappel de la possibilité de se faire livrer en boutique ou une phrase du type « Besoin d’aide » leur montrant comment ils peuvent communiquer avec le service client (chat, email, téléphone, FAQ intelligente).
  • Quand ils vous restent peu de stock, pensez à l’afficher clairement dans vos fiches produits avec des phrases lisibles : « Plus que quelques pièces disponibles » ou encore « Il ne reste plus que 5 pièces ! ». Vous allez ainsi créer un sentiment d’urgence et pousser à l’achat.
  • Pour aller plus loin : pensez au cross et up selling en ajoutant par exemple un bloc avec des produits complémentaires du type « Dernièrement vu », « Complétez votre look », « Les clients qui ont achetés ce produit ont aussi aimé… »
  • Encore plus loin ?: Mettez en place des emails automatiques pour, entre autre, relancer les paniers abandonnés, garder le contact avec les clients en leur faisant découvrir d’autres produits / collections qui pourraient les intéresser en fonction des pages qu’ils ont visité sur votre site ou encore établir un lien avec eux en leur faisant découvrir d’avantage votre marque ou les services que vous proposez.

 

Offrez la meilleure expérience possible aux e-consommateurs !

Plusieurs options de livraison doivent être proposées et adaptées aux attentes des e-consommateurs : la livraison à domicile / au bureau, en point relais et en consigne.

En grande tendance, on retrouve une augmentation de la livraison le jour même. En effet, la livraison en 1 jour ouvré est ancrée dans les habitudes des e-consommateurs, technique initiée par Amazon avec son service Amazon Prime.

Les internautes ne sont plus prêts à attendre 7 jours pour être livrés, il est donc devenu primordial de multiplier les modes de livraison en intégrant les dernières nouveautés comme la possibilité d’être livré le dimanche, en soirée, de choisir un créneau précis, par coursier, en 1h en magasin ou encore le click & collect.

Assurer un suivi précis de la livraison est aussi un facteur essentiel.

Vous pouvez mettre en place la géolocalisation du livreur en temps réel ou prédire de façon précise la date et heure d’arrivée du colis.

 

Offrir à vos clients une bonne gestion des retours marquera aussi la différence en proposant notamment les retours gratuits ou en remboursant rapidement.

Affichez clairement votre politique de livraison et de retour sur votre site, c’est une information attendue par l’internaute et décisive dans son acte d’achat.

 

Contactez-nous si vous souhaitez rendre votre site e-commerce plus performant.

Nous participerons avec envie à votre développement digital.