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Pourquoi inclure le podcast dans sa stratégie de contenu

Le confinement social et économique imposé au printemps 2020 à été un véritable challenge communicationnel pour les marques. S’il est un support qui s’est pourtant démarqué à cette occasion, c’est le podcast : disponible à des fins d’information, de loisir, ou encore professionnelles, il figure désormais parmi les éléments indispensables à l’élaboration d’une bonne stratégie de contenu.

Longtemps considéré comme un support essentiellement musical, et aujourd’hui encore perçu comme un média “neuf”, le podcast a déjà une quinzaine d’années à son actif. Pour l’utilisateur, il s’agit d’accéder à une grande diversité de contenus, un replay, une émission radio, ou encore une série audio, et de les consommer à loisir, partout et n’importe quand. Emissions rap, rock, conférences, interviews, relaxation… Le podcast est un levier puissant, particulièrement plébiscité ces dernières années, et plus encore ces derniers mois. La crise sanitaire mondiale du Covid-19 a engendré de nouvelles contraintes, de nouveaux enjeux, et pour les marques, de nouveaux défis. Le podcast pourrait bien vous aider à les relever !

Un format qui vise large

En 6 à 10 semaines de confinement selon les pays, Facebook a enregistré une hausse de 45% de sa fréquentation. Instagram ? Autant. Et les réseaux sociaux en général, un taux d’engagement supérieur de 70% au taux moyen observé en début d’année. Les acteurs sociaux pèsent de plus en plus non seulement dans la diffusion des informations, mais aussi dans l’essor de nouveaux médias. Or le podcast est une technique marketing qui surfe particulièrement bien sur cette tendance. Certes, lorsqu’on découvre une entreprise ou une marque, on s’intéresse avant tout à son site internet, ses contenus et ses réseaux sociaux. Rare est encore le réflexe de consulter un format sonore. Et pourtant ! Le podcast favorise le développement de l’audience et vise un public très large.

Il ne nécessite pas obligatoirement d’être inscrit sur une quelconque plateforme. IPhone ou Android, les podcasts peuvent être écoutés sans besoin de se logger. L’application “Podcasts” disponible sur iOs permet d’accéder de façon illimité et gratuite à son contenu. L’utilisateur peut également accéder aux podcasts sur des plateformes qui nécessitent un abonnement, comme Deezer, Spotify, iTunes, ou encore Google Podcasts, Google Play Musique, YouTube, Soundcloud, etc. Des plateformes variées qui permettent à chaque utilisateur de trouver son bonheur. On trouve également des applications spécialisées comme Pocket Casts, Podcast addict, AntennaPod, Podcast Player, et d’autres.

Résultat ? 46% des Français, interrogés dans le cadre d’une enquête menée post-confinement par Audion et CbNews, déclarent écouter plus de contenus audio-digitaux qu’avant.

Les atouts du podcast

En plus d’être diffusé sur les réseaux et à l’intention de publics très différents, le podcast est un canal de visibilité à ne pas négliger. Il booste les leviers de communication et développe l’engagement des utilisateurs selon 5 grands axes :

Fidélisation

  • Définir un calendrier éditorial, des thèmes précis, et des sujets cohérents ;
  • Définir une certaine fréquence de diffusion – il s’agit de susciter l’attente chez les auditeurs ;
  • Toujours enrichir son contenu davantage et ne pas oublier de divertir ses auditeurs.

Interactions et échanges

  • Donner la parole à ses auditeurs, leur poser des questions et  les inviter à y répondre, notamment grâce aux réactions sur les réseaux sociaux : like, partage, commentaire, appel etc. ;

Diversification des contenus

  • Mettre en place des thématiques récurrentes ;
  • Convier des invités, voire des influenceurs, afin de fidéliser leur audience et d’acquérir de nouveaux auditeurs ;
  • Varier les formats : lieux, activités… ;

Populariser sa marque

  • Afin de provoquer une interaction, il faut donner matière à échange en approfondissant les sujets ;
  • Nourrir les contenus de sorte à permettre le partagé sur différents médias et plateformes. Les auditeurs pourront liker, commenter, partager et vous développerez votre l’audience ;

Communiquer

  • Faire varier le contenu, tout en conservant sa qualité ;
  • Dynamiser l’écosystème grâce à de nouveaux éléments.

Assemblés les uns aux autres, ces détails nourrissent une stratégie de contenu efficace, favorable au développement d’un média audio différent.

 

le podcast natif

La complémentarité des leviers

Comme tout outil intégré à une stratégie de contenu, le développement du podcast doit s’accompagner de leviers propres au marketing digital. Il s’agit d’établir LA stratégie digitale qui fera la différence.
Pour cela, il ne faut surtout pas négliger le SEO. Plus le contenu sera optimisé, mieux il sera référencé, plus il sera diffusé sur des plateformes importantes et donc accessible à un public large. Le podcast doit donc être correctement décrit, les mots clés utilisés doivent être pertinents, utilisés intelligemment et surtout ciblés.
Autre levier possible, la création d’une landing page. Rediriger les auditeurs du podcast vers un site, un article, une newsletter ou même encore les différents réseaux sociaux peut s’avérer tout à fait pertinent. Les auditeurs n’auront pas de mal à y trouver leur compte : suivi des news, information de l’entité, etc.
Autant d’éléments plus que nécessaires aujourd’hui pour une entreprise en quête de nouveaux leviers. L’objectif est d’élargir le champs des possibles. Proposer, envahir même le consommateur, mais à bon escient, et surtout, avec les formes. Il ne s’agit pas de le noyer d’informations supplémentaires, mais de lui proposer un nouveau type de contenu. Les usages changent. Le podcast s’adapte à une nouvelle gestion du temps. Une émission de radio manquée sera écoutée plus tard, où et quand le souhaite l’auditeur.

Le podcast innove, fidélise, alors lancez-vous !

Comment passer de Google.fr à Google.com ?

Qu’il s’agisse de jeter un œil chez les voisins, de travailler sur la version Google de son client ou de tester de nouvelles fonctionnalités en phase expérimentale aux USA, il est parfois utile de quitter les paramétrages français du célèbre moteur de recherches. Pour cela, vous devrez passer de Google.fr à Google.com. Rien de très compliqué, l’ensemble de la manœuvre vous prendra, selon votre objectif, entre quelques secondes et quelques minutes ! 

  • Si vous souhaitez simplement expérimenter des options accessibles depuis une interface étrangère, ignorez l’installation du VPN et passez directement à l’étape 3 ;
  • Si vous souhaitez utiliser l’intégralité de l’outil Google selon les modalités du pays ciblé, et notamment en obtenir la page de résultats, commencez à l’étape 1.

1/ Installez un VPN (gratuit)

L’objectif d’un VPN ou Virtual Private Network est de relier votre appareil (smartphone, PC…) à un réseau étranger par le biais d’un tunnel qui encode et crypte vos données. Il vous permettra d’établir votre connexion internet depuis le pays de votre choix, et de bénéficier de sa localisation pour obtenir la version Google désirée. Si les VPN les plus performants s’avèrent payants, ils intéressent avant tout un usage de type gaming, streaming, ou encore téléchargement, qui nécessitent un flux de données important. Or, bonne nouvelle, la simple navigation internet telle qu’elle nous intéresse s’accommode fort bien d’un VPN gratuit, et non moins sécurisé. En la matière, et parmi les offres vérifiée (gare aux VPN gratuits malveillants), plusieurs possibilités s’offrent à vous :

  • Hotspot Shield VPN qui propose un abonnement gratuit renouvelable mensuellement, comprenant 15 Go de bande passante par mois et une bonne vitesse de connexion, mais diffuse beaucoup de publicités ;
  • Windscribe VPN avec 10 Go de données par mois, une vitesse convenable, mais une gamme de serveurs étendue sur 10 pays seulement ;
  • TunnelBear VPN assorti de tout juste 500 Mo de bande passante par mois mais doté d’un accès à des serveurs localisés dans plus de 20 pays, sans pub et particulièrement simple d’utilisation ;
  • Hide.me VPN qui propose des serveurs répartis sur 5 pays seulement mais 2 Go de données par mois et une navigation sans publicités.

Nous n’aurons besoin ici que d’un flux de données très limité. Votre choix fait, rendez-vous donc sur le site officiel de l’application et téléchargez là. L’opération ne vous prendra que quelques secondes. Ici, l’exemple de TunnelBear :

 

Autre alternative, la connexion à un serveur proxy. Souvent très simples d’utilisation, les possibilités gratuites peuvent toutefois s’avérer plus restreintes et moins sécurisées que les applications VPN. Les localisations par ailleurs sont souvent moins précises (e. g. : “Serveur 1 | Zone UE”).

2/ Contournez Google.fr en vous connectant au serveur de votre choix

Ouvrez votre application VPN. Si besoin, entrez une adresse e-mail puis sélectionnez le serveur de votre choix. Si vous souhaitez obtenir la version US de Google, connectez-vous à un serveur américain.

 

 

3/ Ouvrez une session de navigation privée

Votre VPN activé, ouvrez votre navigateur internet en mode navigation privée. Sur Mozilla Firefox, Chrome ou Edge ouvrez le menu en haut à droite et sélectionnez “Nouvelle fenêtre de navigation privée”. Si vous ne le faites pas, la configuration de votre compte Google restera prise en compte et vous n’obtiendrez pas les mêmes résultats que les internautes du pays ciblé.

 

 

4/ Placez-vous sur la barre de recherche et apposez “/ncr” à votre requête Google.com

Entrez dans votre barre de recherche l’adresse suivante : “https://www.google.com/ncr“.

Vous accéderez alors à la version US de Google.

 

 

5/ Changez de pays

Vous pouvez exécuter le même process en changeant l’extension. Par exemple, si vous souhaitez utiliser Google UK, changez de serveur dans votre application VPN, puis tapez la requête : “https://www.google.co.uk/ncr“.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter nos équipes d’experts !

 

Comment réussir sa transformation digitale ?

Parce que les marques ont tout intérêt à s’inspirer du prompt succès des Digital Native Vertical Brand ou DNVB, retrouvez les clés de lecture et les conseils de nos experts dans notre livre blanc !

 Comment associer le client à la création de valeur de son entreprise ?

 Comment s’adapter à l’évolution des usages et des modes de consommation ?

 Comment aborder son virage numérique en conséquence ?

Le Slip Français, promoteur d’une fabrication locale et durable, la Maison Pérouse Paris, joaillier “direct to consumer” attaché à la traçabilité de ses matières premières, ou encore Jimmy Fairly, lunetier qui cherche à concilier haut de gamme et prix maîtrisés…. Ces jeunes sociétés qui s’illustrent par des modes de consommation plus responsables, plus transparents, par une maîtrise totale de leur chaîne de valeur et qui bousculent l’un après l’autre tous les secteurs d’activité : ce sont les DNVB ou Digital Native Vertical Brands.

Pour gagner en agilité, en qualité et en pertinence dans le développement de leurs offres, elles exploitent le potentiel du tout digital, souvent mésestimé par les entreprises de retail traditionnelles.

Et ce, malgré leur volonté de réussir leur transformation numérique. C’est que l’enjeu est immense, et le parcours semé d’embûches… Alors comment opérer cette mutation déterminante ?

 

Thierry Decroix, fondateur de Digitalkeys, est parrain au Réseau Entreprendre et accompagne depuis plusieurs années les start-up, il nous donne sa vision du e-commerce actuel

Miser sur une approche “consumer centric”

Au moment d’amorcer leur virage numérique, beaucoup invoquent des difficultés d’ordre structurel, une agilité faible et bien souvent au regard des budgets alloués, un manque d’ambition manifeste.

Pour sortir de l’impasse, le modèle DNVB propose un axe de développement immuable, et inconditionnel : le client.

Bien connaître sa cible, développer des services qualitatifs, favoriser l’expérience utilisateur, adapter son modèle de distribution et s’appuyer sur des valeurs fortes ; c’est tout l’objet du phénomène DNVB.

Pour aller plus loin, remplissez le formulaire ci-dessous et téléchargez gratuitement notre livre blanc !

 

L’article sponsorisé, un levier puissant ?

L’algorithme de Google et ses critères de référencement  sont en constante évolution. Dans ce contexte particulièrement mouvant, l’article sponsorisé est un atout à ne pas négliger. Focus !

Rédigé par les soins d’un professionnel disposant d’un blog, d’un webzine ou encore d’un forum, ce type de contenu s’attache au sujet de votre choix dans l’objectif de promouvoir un produit ou un service, et de mettre en avant votre marque. Il intègre un lien vers votre site web, destiné à améliorer votre positionnement SEO. 

 

Pourquoi miser sur ce levier ?

  • Ce type de contenu touche un lectorat intéressé, c’est-à-dire une audience à la fois large et qualifiée, propre à la notoriété du professionnel qui rédige et publie l’article ;
  • Il s’agit d’une opération longue durée : un article a une durée de vie illimitée ;
  • C’est un levier qui favorise le trafic et la visibilité ;
  • Il améliore le netlinking de votre site, critère clé d’un bon positionnement SEO.

Les blogueurs et influenceurs sont des spécialistes, qui font figure de référence dans leur domaine. Ils communiquent auprès de communautés importantes et déjà ciblées. Quant aux journalistes, ils connaissent  leur lectorat mieux que quiconque et savent adapter le ton, le style et le format de leur article pour en faire un objet percutant. Ce système laisse également place à l’innovation, là où les relations presse ont du mal à se renouveler. Les envois de masse sur les plateformes presse engagent un retour approximatif  qui impacte la qualité de la transmission. L’article sponsorisé, au contraire, est un gage d’influence longue durée qui peut être relayé sur les réseaux sociaux et toucher une audience qualifiée de plusieurs milliers de profils, de façon quasiment immédiate !

Question SEO, il s’agit par ailleurs d’un outil qui peut s’avérer très performant. La présence de nouveaux liens va vous permettre de tenir votre position dans la guerre du référencement, voire d’améliorer visiblement les résultats de votre site. Vous serez également en mesure d’étoffer votre page client avec un encart « Ils parlent de nous » qui flatte toujours la crédibilité d’une marque.

Et contrairement aux contenus sponsorisés de type display, les articles s’inscrivent dans une véritable stratégie de contenu et ne peuvent être bloqués par les ad bocks, de plus en plus nombreux.

 

Quality over quantity 

Attention toutefois ! Le référencement se veut de plus en plus sélectif et qualitatif. Il faut donc miser sur des liens de qualité, quitte à en avoir moins ! Il est parfois plus productif de choisir un trafic restreint qu’un trafic très étoffé si celui-ci répond particulièrement à votre cible.
Il ne faut pas tout miser sur la notoriété d’un influenceur ou le nombre de visiteurs d’un site mais sur le message à faire passer : comment, quand et à qui.

Pour plus de précision, n’hésitez pas à contacter nos experts !

 

Les marketplaces, décryptage

“Place de marché” en ligne, oui, mais encore ?

Marketplace, en voilà un bien grand mot aux implications multiples ! Qu’est-ce que ça signifie ? D’où vient cette fulgurante croissance ? Quels prérequis pour en créer une ? On décrypte pour vous ce phénomène XY du e-commerce !

Le marché du web 

La marketplace porte bien son nom, c’est un marché ! Mais pas question ici de trimbaler un encombrant panier, une simple souris suffit.  La marketplace e-commerce est une plateforme digitale multi-vendeurs, B2B et/ou B2C.
Ce modèle virtuel naît de deux idées à la fin des années 1990 :

  • Un logiciel de web-enchère interactif pour permettre au marché de reconnaître la valeur d’un article : EBAY aujourd’hui.
  • L’ambition de créer la plus grande librairie en ligne du monde : AMAZON.

Puis, au fur à mesure, les business model ont évolué pour accueillir davantage de possibilité, généraliser l’offre et offrir aux marques un plus grand rayonnement. Les barrières préétablies disparaissent pour laisser place à une nouvelle expérience de consommation.

En quelques chiffres :
amazon

Deux types de marketplaces se démarquent alors :
La marketplace duale, caractérisée lorsque l’opérateur y vend des produits extérieurs mais aussi les siens propres, le meilleur exemple Amazon.

La marketplace neutre lorsqu’il ne fait pas de concurrence aux vendeurs, exemple eBay.

Dans les deux cas, la formule permet à tous les acteurs d’en tirer bénéfice :

La marketplace se rémunère par le biais de commissions, sans générer de frais de stock ou de mise en ligne ;

Les marques augmentent leur chiffre d’affaire grâce à ce nouveau canal de distribution ;

Les consommateurs bénéficient des meilleurs prix grâce à une offre large et à une concurrence exacerbée ;

Pour le vendeur toutefois, et malgré ces avantages, il peut être risqué de vendre sur des marketplaces duales comme Amazon. Les produits similaires aux vôtres peuvent jouer en votre défaveur dans la mesure où vous êtes alors souvent perçus comme un stock, et rarement comme un premier choix. L’examen du ratio “coûts/conversions/visibilité” n’en est que plus important !


Et créer ma marketplace, c’est possible ?

La marketplace est un business model plein de belles promesses mais qui doit être piloté stratégiquement pour être fructueux et rentable.
De gros acteurs sont déjà présents sur le marché, donc votre plateforme doit se développer autour d’un produit ou un service spécialisé qui ne bénéficie pas encore ou peu d’un one-shop référence.

Les clés du succès :

  • Une grande variété de vendeurs et de références pour simplifier la comparaison et bénéficier du trafic des vendeurs ;
  • Instaurer une concurrence saine en imposant des réglementations ;
  • Ne pas prendre en charge la logistique, les retours et le SAV, les vendeurs l’intègrent à leur structure ;
  • Simplifier au maximum la plateforme pour favoriser la conversion ;
  • Prioriser la satisfaction du client pour le fidéliser.

Selon votre projet, différentes solutions de développement existent. Drupal ou encore Ubercart par exemple, permettent de paramétrer tous types de plateformes web sans limite à votre créativité. Il vous faudra cependant détenir des compétences spécifiques en développement technique et expertise SEO.

Nos experts techniques et consultants SEO sont là pour vous conseiller ! N’hésitez pas à prendre contact avec eux pour toute information supplémentaire. 

Social média spécial Noël #2 : les 4 temps forts à anticiper

Après un bref passage en revue des tendances dégagées par Facebook dans son Guide 2019 (voir notre article), focus sur les étapes clés de la préparation des fêtes de fin d’année : Digitalkeys vous explique pourquoi Noël est une valse à 4 temps.

Amour, bûche et tradition” dans les salons, “cris, pleurs et portes qui claquent” dans les colonnes psycho de l’Express. Quel cynique ou enthousiaste que vous soyez, et quoi que vous inspire Noël, une chose est sûre : Noël, ce n’est pas que Noël. Ni pour les enfants, ni pour les chapons, ni pour les commerçants, qui ont tout intérêt à préparer rigoureusement ce cortège de festivités internationales et d’ambiances confidentielles.
Comme de bien entendu, c’est donc par Halloween que commencera Noël. Suivra le 11/11 (la fête des célibataires), la Black Week qui s’étendra cette année du 25 novembre au Black Friday le 29 novembre, Thanksgiving aux USA le 28 novembre, puis le Cyber Monday le 2 décembre. Viendront ensuite notamment aux Pays-Bas la veille de la Saint Nicolas (5 décembre), Hanoukka du 22 au 30 décembre, Noël, le réveillon du Nouvel an, et finalement les soldes, début janvier.


© Facebook / Guide de Noël 2019

Noël est donc au cœur d’un ensemble d’échéances commerciales particulièrement stratégiques. Pour en tirer le meilleur parti, Facebook adresse aux marketeurs un “Guide de Noël” basé sur ses chiffres 2018, et sur une étude menée en externe par Ipsos (voir notre article). Quatre étapes, quatre moments clés, ce qu’il faut savoir pour bien planifier les fêtes de fin d’année !

    1. Juin/août : préparation

      D’après les chiffres communiqués par Facebook, c’est de plus en plus tôt que les consommateurs s’attellent aux préparatifs festifs. Ne soyons pas en reste, il est d’autant plus nécessaire d’entamer sa planification dès le début de l’été, juin ou juillet. Cela implique :

      • Préparations techniques (bilan santé de votre système, mise en place des outils d’analyse…) ;
      • Priorité au mobile (développez une expérience client toujours plus fluide) ;
      • Création des partenariats (aussi bien pour optimiser des contenus que pour impulser des déploiements à grande échelle) ;
      • Examen des chiffres de l’an passé, définition des mesures à prendre ;
      • Développement de l’audience ;
      • Test du contenu créatif (Facebook propose des kits de création vidéo, d’images…) ;
      • Développement du catalogue (informations détaillées sur les produits, mises à jour…).

    2. Septembre/octobre : prise d’élan

      A ce stade, il s’agit de lancer vos campagnes d’acquisition et de valorisation de la marque :

      • Stimulez la découverte (lancez des campagnes omnicanales, collaborez avec des influenceurs…) ;
      • Étendez votre audience (publicités dynamiques, audiences personnalisées, reciblage…) ;
      • Établissez un dernier bilan ;
      • Prenez la main sur les réseaux sociaux (69% des acheteurs estiment que les stories sur les réseaux sociaux sont un excellent moyen de découvrir de nouveaux objets et services) ;
      • Définissez vos modèles de campagne.

    3. Novembre/décembre : maximisation des ventes

      Facebook enregistre sur cette période “une activité promotionnelle intense“. Pour tirer le meilleur parti de votre budget marketing, envisagez donc de centrer vos campagnes commerciales au début du 4ème trimestre. Pour cela, Facebook propose principalement 5 leviers :

      • Inventaire (“placements automatiques”, “CBO”, ou encore “enchère au coût le plus bas” l’objectif est de développer une campagne flexible) ;
      • Ciblage (cherchez plutôt à maximiser la taille de votre audience sur cette période) ;
      • Enchères (les taux de conversion augmentent, les CPM aussi) ;
      • Optimisation de la diffusion (Facebook conseille de configurer votre ROAS minimum 25% en dessous de votre ROAS habituel) ;
      • Contenu (animez, personnalisez vos campagnes, bref,  inspirez !).

    4. Janvier : rétention et soldes d’après Noël

      Environ 44% des consommateurs ayant converti sur la période de Noël profitent du début d’année pour acheter des produits en soldes. Mettez vos nouvelles gammes de produits en avant et utilisez des offres spéciales pour encourager vos clients à visiter votre site web et vos points de vente. Maintenez le lien avec vos clients grâce à :

      • Des offres liées ;
      • Des remises offertes après achat portant sur des produits liés ;
      • Des services destinés à recueillir l’avis de vos clients ;
      • Des campagnes de valorisation de la marque ;
      • Un maintien du “niveau d’offres”.

En bref :

Parce que c’est déjà bientôt Noël, prolongez autant que possible chaque moment clé en démarrant très tôt par des offres immanquables. Créez un sentiment d’urgence chez le consommateur grâce à des offres spéciales, des ventes flash, etc.. Personnalisez au maximum l’expérience d’achat. Enfin, évitez de modifier vos budgets ou votre stratégie trop souvent, mais restez flexibles sur vos offres les plus populaires, quitte à les prolonger si elles s’avèrent efficaces. Surtout, soyez ambitieux !

Et pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à consulter notre blog, nos réseaux sociaux, ou nos experts !

 

Social média spécial Noël #1 : 6 tendances clés que les marques doivent connaître

Les chiffres 2018, les tendances webmarketing 2019, le “Guide de Noël” en 6 points clés.

Nous aurons beau fuir la lumière sous nos pulls à grosse maille rouge, éviter tout contact avec une substance aqueuse non alcoolisée, et supplier mamie de ne pas nourrir les enfants après minuit, cent ans de cinéma nous auront appris qu’un Noël mal préparé est un cauchemar annoncé.
Or pour les consommateurs en quête du cadeau parfait, comme pour les marques en vue d’un coin de parquet sous le sapin, préparer Noël c’est d’abord se montrer particulièrement attentif, aux chiffres ! Bilan 2018, nouveaux comportements, tendances statistiques dégagées par les réseaux sociaux…
A travers leur « Guide de Noël 2019 », Facebook et Ipsos nous proposent d’aborder l’essentiel en 6 points.

Les acheteurs s’y prennent plus tôt et en font plus qu’avant

 
Selon l’enquête réalisée en interne par Facebook et en externe par Ipsos, les conversions commencent à augmenter dès octobre. L’an passé, 43% des consommateurs ont débuté leurs achats de Noël au mois de novembre et 10% les ont achevés avant le premier décembre. Globalement, 50% des achats de fêtes de fin d’année ont eu lieu avant le lundi 3 décembre 2018.

 “A Noël, les consommateurs ne tolèrent pas les mauvaises expériences d’achat”

Avant d’entamer leurs courses, les consommateurs ont tendance à échanger avec les marques via divers canaux. Ils tolèrent d’autant moins les délais et les déconvenues que Noël revêt une importante charge émotionnelle. Or l’expérience se complique singulièrement lorsque l’achat est réalisé à partir d’un mobile. A l’échelle mondiale, 85% des consommateurs auraient rencontré des difficultés au moment d’effectuer un achat de Noël depuis leur smartphone. Un chiffre d’autant plus problématique que l’achat sur mobile au moment des fêtes a cru de 22% entre 2017 et 2018.

Les stories sont le nouveau lèche-vitrine

Quelque 63% des utilisateurs en quête de cadeaux de Noël ont regardé ou publié des vidéos à travers les stories de plateformes variées comme Snapchat ou Instagram. Au cours de la même période, plus d’un tiers des millennials et de leurs parents ont déclaré que des vidéos diffusées par des influenceurs sur les médias sociaux les avaient aidés à choisir un produit. Concrètement, 69% des acheteurs estiment que les stories sont un excellent moyen de découvrir et de se familiariser avec de nouveaux objets et services.
 

Les consommateurs achètent en magasin

En dépit d’une croissance de 18% enregistrée par l’e-commerce mondial en 2018, les 30 milliards de dollars rapportés par les ventes en ligne représentent à peine plus de 15% du marché total de la vente au détail. Pourquoi ? A Noël plus qu’en toute autre occasion, les consommateurs se rendent en magasin pour mieux juger des produits, mais également pour s’imprégner de « la magie de Noël », difficilement reproductible en ligne. Selon eMarketer, 42% des consommateurs américains déclarent fréquenter les magasins pour leur ambiance festive, tandis que 27% déclarent faire leurs achats en boutique pour passer du temps en famille.

Les moments clés de la consommation s’internationalisent

A l’échelle mondiale, les achats réalisés lors du Black Friday et du Cyber Monday étaient respectivement en hausse de 9% et 15% entre la fin de l’année 2017 et 2018. La fête des célibataires (née en Chine et aujourd’hui connue sous le nom de “11/11”) est également associée à une croissance du nombre de conversions (+25% au cours de la même période). Cette fête connait un succès grandissant en Europe, ou encore en Turquie avec +6% de vente par rapport à 2017. En bref, le calendrier promotionnel s’élargit de plus en plus. Les marques ont donc tout intérêt à en tenir compte, en cessant de concentrer l’intégralité de leurs efforts sur un ou deux moments clés de l’année.
 

 

La messagerie instantanée fidélise les clients

De plus en plus de clients se servent de messageries instantanées pour contacter les commerces. D’après Facebook, quelque 20 milliards de messages s’échangent chaque mois entre particuliers et entreprises sur Messenger. Un usage qui gagne en importance puisque 65% des consommateurs se déclarent plus susceptibles de réaliser leurs achats de Noël auprès d’entreprises qu’ils peuvent contacter par messages. Parmi les messages en question, 48% sont destinés à obtenir de plus amples informations sur un produit. Quelque 43% sont rédigés en vue d’acheter un produit. Et 37% sont en quête d’éléments au sujet d’une boutique.
Si, à Noël, il est donc particulièrement important de soigner l’expérience client en magasin, il l’est tout autant de répondre présent sur les réseaux sociaux, de proposer de nombreuses interfaces d’échange avec le consommateur, et de flatter les Pénates dès le mois d’octobre. Noël, c’est l’occasion idéale de faire redécouvrir sa marque et de tisser des liens privilégiés avec ses clients. Inspirons-les !
 
 Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre blog et nos réseaux sociaux !
 

 
 

E-commerce : quand les consommateurs bousculent les codes

Pourquoi les marques doivent-elles s’adapter?

A l’ère de la consommation responsable et collaborative, de nouveaux modèles de ventes sur internet laissent présager d’importantes mutations dans le secteur du e-commerce. Entre réseaux sociaux loin de se réduire au social, et modes de consommation alternatifs, les lignes bougent.

Le rôle des réseaux sociaux

Selon une enquête réalisée par Barclaycard, “9% des consommateurs achètent des vêtements dans l’objectif de prendre une photo et de communiquer avec sur les réseaux sociaux“. Commander, renvoyer, jeter : alors qu’une importante prise de conscience déplace peu à peu les curseurs éthiques, durables, et écologiques, l’essor d’une telle mécanique d’achat interroge.
Mais les réseaux sociaux participent également à une nouvelle forme de vente en ligne là où, jusqu’ici, ils étaient limités à une fonction de vitrine. Achetez, vous êtes cernés !
Pinterest par exemple, permet de retrouver facilement l’ensemble des articles figurant sur un post avec les épingles “shop the look“. De petits badges symbolisés au niveau des vêtements permettent de les acheter en ligne.
Différemment, Instagram shopping propose désormais d’être directement redirigé sur le web store à partir de l’article publié. Un format, accélérateur de vente en ligne, permettant aux marques de taguer leurs produits sur un post, et de simplifier le circuit d’achat. Les ventes sont d’autant plus favorisées que les algorithmes génèrent automatiquement les contenus que chaque utilisateur est susceptible d’aimer. Face aux critiques qui visent de plus en plus les procédés associés à une consommation de masse, certaines plateformes e-commerce ont toutefois décidé de faire évoluer leur business model.

Les consommations alternatives

  • La location : acheter en location, oui, c’est un oxymore qui fonctionne ! Bizarre mais loin d’être idiot quand on se rend compte qu’acheter répond à un besoin de propriété mais ne correspond pas toujours à l’usage. Si la pratique est largement reconnue dans l’immobilier ou l’automobile pour des raison de praticité ou trésorerie, louer un produit d’envergure plus modeste pourrait aujourd’hui devenir un véritable mode de consommation, plutôt qu’une action ponctuelle. Lokéo, qui propose chez Boulanger de la location d’électroménager, ou Panoply qui concerne les vêtements de luxe semblent le démontrer. Les avantages ? Ils sont sensiblement similaires à ceux que vous retrouvez quand vous souscrivez à un service de musique ou de séries : découverte, praticité,  facilité d’utilisation et souplesse.
  • La collaboration : Blabacar, Leboncoin, Vinted, Airbnb… 95% des français auraient déjà eu recours à cette alternative ! De particulier à particulier, l’économie collaborative est un moyen de donner une deuxième vie à un produit, de partager et d’économiser. Et c’est aujourd’hui de plus en plus répandu avec environ 270 plateformes collaboratives actives en France. Et c’est loin d’être fini, puisque les prévisions estiment à 36,4% la croissance annuelle du secteur d’ici 2025.

Difficile de penser que cela ne transformera pas considérablement nos habitudes. Entre consommation simplifiée et responsabilisation, le e-commerce du futur promet de larges évolutions.

Pour rester informé, n’hésitez pas à consulter notre blog et nos réseaux sociaux.

Votre agence est-elle Google Partner Premier ?

Google Partner, c’est quoi ?

Le programme Google Partner, lancé par Google en 2013, est associé à un badge de compétence. L’objectif est de distinguer le niveau d’expertise des agences capables de maîtriser la publicité sur le moteur de recherche. Il est associé dès 2016 à une autre certification, le badge Google Partner Premier : un Graal, réservé aux meilleurs experts SEA.
 
google partner
 

Comment accéder au badge Google Partner Premier ?

Cette certification est attribuée aux agences les plus compétitives et les plus investies. Elles doivent disposer d’une expertise particulièrement pointue. La certification Google Partner Premier constitue donc un statut d’exception mis en place par Google pour identifier les professionnels qui répondent le mieux à de nombreux critères de rentabilité, d’effectifs et de fidélisation.
Concernant le programme Google Partner, l’inscription se fait gratuitement, à titre individuel. Elle est ouverte à tout possesseur d’un compte Google. A contrario, l’inscription au programme « Premier », nécessite un minimum de deux experts affiliés à l’agence, devant être titulaires d’un certificat délivré par Google sur AdWords, Display, YouTube, Google Shopping et Analytics. Si les conditions sont remplies, les experts et l’agence dans sa globalité sont certifiés.
 

 
Chez Digitalkeys, agence certifiée Google Partner Premier, les experts SEA sont donc certifiés individuellement sur chacun des outils Google : adwords, réseau de recherche, display, YouTube, Google Ads pour mobile, Shopping et Google Analytics.

Choisir une agence Google Partner Premier, quels sont les bénéfices pour le client ?

  • Une qualité de service optimale : rien ne vaut des professionnels experts qui sauront partager et expliquer les actions choisies et mises en place ;
  • La possibilité d’accéder à des formats bêta et donc d’avoir une longueur d’avance sur les concurrents : une réelle opportunité de pouvoir tester les outils à la pointe du réseau Google ;
  • La garantie de voir ses investissements budgétaires optimisés avec un pilotage des campagnes très ROi’ste ;
  • La possibilité de recevoir des reporting et analyses sur-mesure, nos experts sont aussi certifiés Google Analytics.

 
Alors, votre agence est-elle Google Partner Premier?
Si vous cherchez une agence de référencement payant qui connait les outils Google sur le bout des doigts, contactez-nous, nos experts seront ravis de vous accompagner !
 

 
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter régulièrement notre blog et nos réseaux sociaux.
 

Social media, quoi de neuf ?

La monétisation fait évoluer les réseaux sociaux. De nouvelles fonctionnalités ads et shopping apparaissent, pour servir au mieux les marques et rémunérer leurs influenceurs. Aperçu des dernières nouveautés !

 

IGTV Ads & le branded content

La communauté Instagram regroupe aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs. Réputé pour sa ligne créative, le réseau tente de développer ses contenus sponsorisées. Le but ? Permettre aux influenceurs et aux ambassadeurs des marques de monétiser leurs produits. Des stratégies social media devenues incontournables pour ces dernières, qui cherchent à faire rayonner leur image, mais aussi à fédérer leurs audiences.
La nouveauté, c’est que l’application IGTV, intégrée au réseau social, permet aux utilisateurs de diffuser des vidéos plus longues que celles disponibles sur le feed (60 min), et en direct (ou non). Au début et entre les vidéos proposées par cette plateforme, les annonceurs ont à présent la possibilité d’émettre des publicités. Un format assez semblable à celui de YouTube.
Mais ce n’est pas tout : le 15 juin dernier, Instagram a dévoilé une nouvelle fonctionnalité permettant de transformer n’importe quel post en publicité. Grâce au Branded Content Ads – c’est son nom – les marques sont désormais en mesure de parrainer les posts de leurs influenceurs partenaires.

Pinterest shopping : faciliter les achats

Ce réseau organisé par “pins” et  par tableau d’inspirations propose aux utilisateurs de déambuler dans des univers thématiques articulés autour de leur centres d’intérêt. Pour que les marques continuent d’influer sur la plateforme et pour les aider à convertir, Pinterest présente différentes fonctionnalités de recommandation, de mise en avant et de publicité shopping.

  • Shop a brand : mise en avant

Shop a brand, c’est la possibilité de parcourir les produits associés à une marque en un clic. Par l’intermédiaire des “pins”, l’utilisateur pourra sélectionner un lien renvoyant vers l’univers de produits dédiés à la marque en question.

  • Des recommandations liées aux goûts de l’utilisateur

Selon les recherches effectuées et les microcosmes parcourus, Pinterest suggérera à chaque utilisateur « de nouvelles idées » à travers des articles de marques diverses susceptibles de coïncider avec ses goûts ou ses attentes. Le cas échéant, il a la possibilité de se diriger directement vers le site de la marque pour effectuer son achat.

  • Un catalogue en ligne pour les annonceurs

Chaque marque va pouvoir uploader l’intégralité de son catalogue sur la plateforme et l’organiser par pins selon sa fantaisie. Tous les articles offriront la possibilité d’une redirection intégrée vers le site marchand.

  • Pinterest Shopping Adds

Cette fonctionnalité s’adresse aux annonceurs ayant au préalable publié un catalogue. Elle permet aux marques de créer des publicités shopping à partir de leur interface ads manager. Concrètement, selon la requête formulée par les utilisateurs, une section shopping s’affiche automatiquement en haut de page, destinée à mettre en avant les produits disponibles.

LinkedIn fait évoluer son expérience publicitaire 

Il y a quelques années déjà, le réseau professionnel s’est ouvert aux stratégies social media en intégrant la publicité et la promotion de tous types d’entreprises. Axées “objectifs” et “business” de nouvelles options ont vu le jour au mois de juin.
En début de campagne, celles-ci proposent aux annonceurs de définir un objectif (comme sur Facebook ads). Dans les catégories “sensibilisation”, “considération” et “conversion”, 7 types d’orientations sont disponibles. L’objectif défini, les campagnes sont optimisées pour fournir un ROI maximal. Les rapports de performance disposent ainsi d’une métrique clé pour aider chaque annonceur à comprendre comment a été exécutée sa campagne : la mise à jour LinkedIn en détail.

Les évolutions utilisateur

Un peu moins de formalisme, un peu plus d’interactions, le réseau professionnel se colore côté utilisateur grâce à de nouvelles icônes de réaction. “Aimer”, “encourager”, “adorer”, manifester l’inspiration ou encore la curiosité suscitée par un contenu, c’est désormais possible.

Les invitations

Concernant les pages entreprise, LinkedIn permet d’inviter manuellement un très grand nombre de relations à liker leur contenu. Il suffit pour cela de se rendre dans la rubrique « Outils d’administration », puis « Élargir votre audience » et  « Inviter des relations. » Un nouveau levier simple et facile pour augmenter le nombre de followers et améliorer la visibilité des marques !

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