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Bien-être au travail : I love my job !

Subjectif, complexe, secondaire, le bien-être au travail ? Les nombreux scandales qui ont ébranlé de grandes firmes françaises et internationales ont considérablement modifié le rapport de l’entreprise à l’humain. Des évolutions drastiques qui inspirent, s’étendent, et gagnent peu à peu des sociétés de tous types et de toutes tailles.

La santé aussi bien physique que mentale du salarié serait de mieux en mieux considérée. Loin des séries noires de burn-out et de dépression, la tendance s’inverse, et c’est tant mieux ! Eléments clés, objectifs, retours d’expérience, Digitalkeys vous dit pourquoi il est essentiel de prendre en compte ce facteur.

 

 

D’après les études menées par l’organisme, le bien-être au travail repose sur plusieurs éléments, dont :

  • L’embellissement et le confort de l’espace de travail ;
  • L’établissement d’une bonne entente générale ;
  • La relation de confiance entre collègues ;
  • L’écoute, l’attention, la communication entre la hiérarchie et les collaborateurs ;
  • Un rapport sain à la vie privée ;
  • Le sentiment d’utilité, la valorisation de chacun au sein de l’établissement. 

Le “bonheur au travail” est ni plus ni moins qu’un levier stratégique pour toute société et son bon fonctionnement. Un credo que DigitalKeys, s’est chargé de reprendre à la lettre !

La notion de bien-être chez Digitalkeys

C’est vrai, quoi de plus motivant pour la productivité des collaborateurs que de travailler dans un environnement sain ? Motivation, investissement personnel ou collectif, prise d’initiatives, contribution à la vie de l’entreprise… Les bénéfices sont multiples, du grand gagnant-gagnant dans la mesure ou chacun passe pas moins de 35h par semaine sur son lieu de travail.

Chez DigitalKeys, les collaborateurs ont intégré ce besoin dans leur quotidien à travers la création de “teams” calquées sur leurs aspirations, leurs envies, ou des thématiques qui leur sont chères :

#TEAMLEADER  #TEAMHUMANFIRST #TEAMHAPPINESS #TEAMCHIFFRE #TEAMSEMINAIRE

Ces différentes équipes contribuent au bon équilibre et à l’amélioration des conditions de travail au quotidien. Elles régissent notre façon de travailler en collectivité. C’est pourquoi Digitalkeys a choisi de participer au sondage réalisé dans le cadre du label HAPPYINDEX@ATWORK. Voici le concept !

 

Label 🏅 HAPPYINDEX@WORK

Ce label employeur participatif a été créé en partenariat avec les Echos Start. Il met en relief les facteurs de motivation et mesure la qualité de l’expérience quotidienne dans l’environnement professionnel, autour de 6 catégories :

  • Le développement professionnel ;
  • L’environnement stimulant ;
  • La motivation et le management ;
  • Le salaire et la reconnaissance ;
  • La fierté ;
  • Le plaisir.

A l’issue de cette démarche, l’agence DigitalKeys a été certifiée Label HAPPYINDEX@WORK 2019 avec une note de 4,65/5 et un taux de recommandation de 100%  !

 

 

Ce joli bilan vient sanctionner l’accomplissement de plusieurs années de travail dans la mise en place d’un environnement agréable, qui figure désormais parmi nos marques de fabrique. Liberté, collectif, sincérité et optimisme !

Et concrètement ?

L’exact niveau de satisfaction qui découle de notre démarche est bien évidemment individuelle et donc propre à chacun. L’important est de s’inscrire toujours dans une trajectoire positive et progressive. Pour cela, quelques éléments dont nous avons fait l’expérience :

  • Les bureaux sont l’une des composantes les plus essentielles de l’entreprise. Ils accueillent vos collaborateurs chaque jour, et doivent être à leur image. Ils sont sans conteste l’ADN de la société.
    • Pour cela, ils doivent être ergonomiques et confortables. Pratiques, mais surtout adaptés au confort de chacun.
    • Les différents espaces qui les constituent doivent être adaptés à l’emploi qui en est fait. Un petit salon, une cuisine dotée d’une capacité d’accueil en concordance avec le nombre de salariés, des salles de conférences, ou encore de réunions, ne seront jamais de trop !
  • La réalisation mais surtout l’organisation d’animations, de conférences et d’ateliers permet de développer la cohésion. Il pourra s’agir par exemple de soirées jeux, de déjeuners destinés au partage de connaissances, d’ateliers accueillant des intervenants, etc..
  • La mise en place d’activités collectives en dehors de la vie de bureau. Un événement sportif par exemple est souvent tout indiqué. Le sport rassemble, et permet de redécouvrir la personnalité de chacun dans un cadre différent.
  • Le respect du droit à la déconnexion évoqué dans la loi travail. Un rapport sain à son travail passe aussi par là, surtout dans le digital.
  • Enfin, les avantages et les services proposés en interne sont un aspect à ne pas négliger. La possibilité de home office ou encore de flex office par exemple, permet au salarié d’aménager ses conditions de travail vers un modèle plus efficient, et plus confortable. Les événements occasionnels comme les séminaires et les soirées ont également leur intérêt dans le développement du sentiment collectif, et du bien-être.
    •  Certaines récurrences y aideront également : chaque lundi à 10 heures chez Digitalkeys, a lieu le breakfast meeting. Un moment de partage et de convivialité propice au maintien du niveau global d’information des collaborateurs, à l’accueil des nouveaux arrivants, et à l’entretien d’un processus d’échange et de communication autour des différentes actualités de l’entreprise.

La qualité de vie au travail (QVT) repose donc sur une stratégie collective et surtout humaine. Elle résulte de la performance de l’entreprise et donc d’un véritable capital humain.

 

(Et puisque savoir dire merci fait partie intégrante des critères de QVT, un grand merci à toute l’équipe DigitalKeys !)

 

Appel à projet, l’aventure vous tente ?

Forte de ses 11 années d’expériences, notre agence a développé son activité au fil des évolutions du marketing digital dans laquelle elle est spécialisée.

Avec l’ouverture d’une nouvelle société à Saint-Nazaire (44) sous le nom Digital&Co, l’esprit reste le même. Cependant le désir de se développer à travers la France est toujours présent. Et il ne cesse de accroître au fil des années et des arrivées.

C’est pourquoi, nous réalisons cet appel à projet. Non pas pour ouvrir des bureaux Digitalkeys en province, mais bien pour créer une nouvelle agence. Et c’est pour cela que nous avons choisi la ville de Lyon ! Ou plutôt la région lyonnaise, Rhône-Alpes… Le but pour Digitalkeys est donc d’être représenté dans cette région qui est riche par ses métiers et son développement. Le projet serait une nouvelle force pour D, et un moyen certains d’activer le réseau dans cette région.

Ce que D assure est principalement son savoir-faire, ses stratégies webmarketing, et ses connaissances en marketing digital. En effet, l’activation de leviers, des leads entrants, sa force et son transfert de savoir, mais d’autant plus son énergie sont ce qui la représentent. 

Pour nous, l’objectif est d’entrer en contact le plus rapidement possible avec des talents, des experts. Ces derniers avec de l’expérience dans ce domaine et qui seraient prêts à rejoindre l’aventure entrepreneuriale de D.

De ce fait, nous serions ravis de vous rencontrer si l’envie et l’ambition vous gagnent !

En ce qui concerne nos bureaux parisiens et en Loire atlantique, ils représentent tous deux le digital de demain. Composés d’experts dans les différents domaines, ils se composent pour Paris d’une trentaine de personnes, et pour Saint-Nazaire, d’une quinzaine. Apportant chacun leur bagage commun ou non, les histoires de ces différents talents montrent qu’on ne naît pas “spécialiste” mais plutôt qu’on le devient.

En outre, si votre désir est de créer une agence lyonnaise, et non pas un pôle parisien à Lyon, cette opportunité est pour vous ! L’agence a pour vocation d’être locale et de recruter ses propres experts, de se construire. Tout en étant en étroite collaboration avec les différentes agences existantes.

 

 

Si l’aventure de l’entrepreneuriat vous fait envie, et si vous souhaitez intégrer la belle famille de Digitalkeys et Digital&Co, nous vous attendons et serons enchantés de faire votre connaissance !

A bientôt !

Toute l’équipe DIgitalkeys.

Nous avons recruté chez Oreegami !

Recrutement réussi !

En juillet dernier, nous vous parlions d’Oreegami (voir notre article) et de notre envie de partager avec eux cette belle expérience.

Pour rappel, Oreegami est une école qui forme aux métiers du marketing digital de jeunes diplômés en recherche d’emploi, ou peu intégrés dans la société.

Chez Digitalkeys, nous avons souhaité accueillir Brendy, en CDD, pour renforcer nos équipes SEA. C’est en janvier dernier, qu’elle nous a donc rejoint pour la plus grande joie de tout le monde! 4 mois à travailler en duo avec Raluca, consultante SEA senior, la meilleure façon d’aborder un métier et d’en comprendre les spécificités. 4 mois d’apprentissage qui lui ont permis de développer une belle expertise et connaissance de ce métier, très technique.

Nous voici en mai, et cette dernière vient d’être embauchée en CDI chez DigitalKeys. Ça fait plaisir n’est-ce pas ?

Pour vous, nous avons souhaité lui poser quelques questions, afin d’en savoir plus sur sa vision d’Oreegami, mais aussi sur elle, et sur son intégration et travail chez DigitalKeys.

Bonne lecture !

 

🎙INTERVIEW DE BRENDY 

“Quelles qualifications avais-tu avant de découvrir Oreegami, quel a été ton parcours ?”

À la suite de mon baccalauréat,  j’ai suivi et obtenu une licence en Langue Etrangère Appliqué anglais-espagnol. En dernière année de licence j’ai effectué un semestre en Erasmus mais n’ai pas fait de master dû aux problèmes d’administration et aux délais trop courts quant à la fin de mon voyage et d’une entrée en master. Malgré tout, j’ai toujours voulu travailler dans le tourisme. J’ai donc été dans le secteur privé du tourisme, en tant qu’agent de comptoir et agent de voyage. Après cette période de deux ans, je suis allé dans le domaine public et j’ai été assistante de formation et assistante de direction. J’avais une double casquette à cette période. Malheureusement, je n’étais pas épanouie et puisqu’il n’y avait pas d’évolution possible j’ai envisagé une reconversion professionnelle. N’ayant pas apprécié d’exercer dans le domaine public, j’ai effectué de nombreuses recherches et me suis inscrite dans des organismes de recherche en réinsertion.

“Comment as-tu découvert l’école Oreegami, pourquoi t’y es-tu inscrite ?”

En juillet 2018 je découvrais Oreegami. Je me suis là aussi bien renseignée sur cette nouvelle école et principalement sur le domaine dans lequel elle est spécialisée : le digital. J’ai découvert qu’elle formait dans 3 domaines :

  • Programmation
  • Tracking
  • SEA

J’étais emprunt d’un mélange d’excitation et d’inquiétude quant à cette nouvelle aventure et ces changements.

J’ai réalisé le test de sélection en ligne qui visait les futures inscriptions. Ensuite j’ai effectué un entretien en visio conférence avec les différents encadrants de l’école. La rentrée étant début septembre et les résultats fin aout, j’ai démissionné de mon poste pour intégrer la formation.

“Qu’as-tu acquis durant la formation, et surtout, quelle formation as-tu choisi de réaliser?”

La formation fut enrichissante en tout point de vue. Cela était difficile car je ne disposais d’aucune connaissance, tout était nouveau pour moi. J’avais une avalanche d’informations à assimiler en seulement 3 mois, puisque la formation avait lieu en deux temps. Le premier à l’école durant 3 mois, puis en entreprise durant 4 mois. La formation formait à la fois à la programmation, au tracking et au SEA.

“Comment as-tu trouvé ce stage chez Digital Keys, quelles étaient tes motivations ?”

En décembre 2018 avait lieu la période des entretiens. DigitalKeys est partenaire de l’école Oreegami. Les entreprises s’engageaient donc à réaliser des entretiens avec les étudiants afin de les recruter pour leur stage. Bien que cette période de recherches et d’entretiens était stressante, DigitalKeys fut la dernière entreprise avec laquelle j’ai fait mon entretien. Le premier était une rencontre avec Thierry Decroix, Président de l’entreprise, et Victor Marquis, responsable du pôle PPC. Le deuxième était dans les bureaux de DigitalKeys avec Cyril Moindrot, responsable e-commerce et Raluca Dan , consultante experte SEA.

Ma principale motivation était d’apprendre et de m’imprégner au mieux de ce domaine qui m’était alors inconnu.

L’intégration fut rapide et mon adhésion quant aux valeurs de l’entreprise aussi. Vis-à-vis des emplois que j’avais effectué précédemment, ici j’était confiante et tout était simple et naturel.

“Qu’as-tu appris, et grâce à cette expérience, que souhaites-tu pour la suite ?”

Ces mois de stage m’ont permis d’acquérir de larges connaissances, et surtout les bases de l’écosystème du marketing digital. Cela a consolidé mes notions. J’ai été managée par Raluca, qui est d’une extrême patience, disponible, et surtout très experte. L’équipe de DigitalKeys est à l’écoute et dynamique, ce qui permet une adaptation très rapide. La communication et principalement l’humain sont les maitres mots de celle-ci. Grâce à ces éléments, j’ai vite été considérée comme une collaboratrice à part entière. L’étiquette stagiaire n’existe pas dans l’entreprise. Mon seul vœu pour la suite était d’être embauchée en CDI à la fin de mon stage.

Aujourd’hui c’est chose faite,  je suis salariée, et mon but est de devenir experte tout en explorant les autres leviers. En parallèle, j’aimerais participer aux formations diverses, et disposer d’amples connaissances sur les différents pôles de DigitalKeys.

“Recommanderais-tu Oreegami? Si oui, pourquoi?”

Oui, je recommande Oreegami sans hésitation. Malgré les différentes contraintes d’être la première promotion de l’école, l’expérience a abouti positivement pour la majorité. Personnellement, elle m’a ouvert les portes d’un monde qui m’était inconnu. De plus, le fait d’être formée par des professionnels de différentes entreprises fut une chance. Je suis reconnaissante de cette opportunité et de cette expérience enrichissante.

Un grand merci à Yann Gabay et Carine Huissier. Les fondateurs d’Oreegami, pour leur professionnalisme et leur expertise, et à toute l’équipe pédagogique !

Retrouvez tous les élèves Oreegami dans cette vidéo :

 

Pour toute informations supplémentaires concernant ces expériences, n’hésitez pas à faire appel à nous. Nous serions ravis de mettre à profit notre professionnalisme pour des étudiants en quête d’expériences.

Votre femme ne veut pas que vous lisiez cet article !

Les “putaclics, mais qu’est-ce que c’est ?                       

“Putaclic”, que l’on appelle aussi ‘’clickbait’’ est un terme utilisé vulgairement pour désigner des liens ayant pour objectif d’attirer les internautes avec des titres racoleurs comme appât, un piège à clics. La spécificité d’un titre “putaclic” est qu’il attire l’œil avec des éléments sensationnels ou émotionnels. L’objectif est de générer le maximum de clics en trompant l’internaute.

Devenus de plus en plus populaires, ils apparaissent sous forme de posts, de titres d’articles, de tests, de jeux en ligne ou de vidéos. Derrière ces liens, des contenus rapidement créés à partir de sujets d’actualité déjà existants et réadaptés avec la volonté d’amplifier le message dans le but de le rendre plus viral et de provoquer le buzz. L’objectif est bien le “clic” sur le lien et il ne faut pas s’attendre à trouver derrière des sujets riches et pertinents.

Avec la transformation digitale, la concurrence bat de nouveaux records. La stratégie “putaclic” est donc devenue un enjeu lucratif lié aux publicités, elle permet aussi aux marques de maintenir le plus possible l’échange avec les internautes. Etant donné que c’est un contenu viral, l’utilisateur voudra vite partager l’information avec sa communauté. Cette pseudo technique s’adresse plus particulièrement à une audience jeune, friande de contenu “fun” et sensationnel. Malheureusement, dans la plupart du temps, tout est dans le titre et l’intérêt du contenu ne suit pas, on parlerait de “gros navet” pour un contenu vidéo !

Malgré sa mauvaise réputation, le “putaclic” risque bien de séduire encore longtemps les marketeurs prêts à tout pour générer du trafic sur leur site.

 

[Infographie]

Quelques exemples de “putaclics” pour vous aider à les reconnaître

 

 

Contactez nos experts qui sauront vous conseiller sur les bonnes pratiques à adopter !

 

 

 

 

TEAMLAB, une expérience numérique unique !

TEAMLAB, la Forêt enchantée ??

Concept

Teamlab à la Villette vous offre la possibilité de vous initier aux tableaux interactifs de l’exposition << Au –delà des limites >>. Jusqu’au 9 septembre 2018, seul ou en famille, vous pouvez vous laisser surprendre et emporter par une expérience onirique et immersive exceptionnelle.

Déclinaison française de l’œuvre << Beyond Boundaries >> initialement présentée à Londres, l’exposition permet aux spectateurs de rentrer en contact avec une multitude de papillons, d’oiseaux, et de fleurs hybrides multicolores.

Une trentaine d’ingénieurs, de programmeurs, d’animateurs 3D, de mathématiciens et d’informaticiens ont travaillé ensemble pour produire cette œuvre hors-norme. Pour Toshiyuki Inoko, le fondateur du collectif japonais, la Grande Halle de la Villette semblait être le lieu idéal pour produire ce projet gigantesque, presque sans frontières.

Les spectateurs sont entourés d’images à 360° tout droit sorties de l’imaginaire de Teamlab. A la fois électronique et organique, les tableaux évoluent en fonction des déplacements et mouvements du public.

Le plus impressionnant : Une cascade féerique de 11 mètres de haut qui domine tout, traverse l’espace et vient se poser auprès du public.

L’exposition devient elle-même un organisme numérique vivant qui crée sans cesse de nouvelles images en rupture totale avec notre vie de tous les jours pour nous faire découvrir un univers imaginaire.

On passe notamment par une forêt de bambous aux côtés de petits personnages atypiques et de formes étonnantes.

 

 

La magie de l’art numérique

Les œuvres virtuelles, comme les nuées de fleurs colorées, s’étalent sur toutes les surfaces visibles (murs, sols, plafonds, buttes artificielles) et se modifient au fur et à mesure (la végétation naît et se développe, fane puis renaît quelques instants plus tard). Le visiteur pourra interagir avec les œuvres, ces dernières se déplaçant en fonction du mouvement de chacun.

Les images ne sont ni préenregistrées ni retransmises : Les tableaux représentés sont toujours recalculés, reconfigurés, et changent selon la position du public.

Les plantes peuvent passer d’une pièce à l’autre (si l’eau est <<bloquée>> par une personne d’une des salles, elle ne coulera pas à l’étage inférieur). Dans une autre pièce, toucher les parterres de fleurs au mur et au sol provoque la floraison.

Dans une des installations, le spectateur passe à travers des silhouettes d’êtres chimériques mi-humains, mi-animaux, qui dansent et forment un grand orchestre en jouant chacun d’un instrument.

TeamLab révèle au spectateur le monde tel qu’il est, transformé par l’activité humaine. Ainsi on peut constater le désordre créé par la présence des individus.

 

Alors êtes-vous prêts à vous lancer dans l’inconnu ? Toutes les infos ici 

La réalité augmentée, une aubaine pour le marketing !

Concept

La réalité augmentée, tendance marketing très en vogue aujourd’hui, est une technologie qui permet d’insérer un élément 3D dans un environnement réel.

La réalité augmentée plonge le consommateur dans l’univers d’une marque. Elle offre un sentiment d’appartenance fort, mémorable et unique. Elle permet également par exemple aux consommateurs de visualiser un produit chez eux ou d’en essayer un virtuellement.

 

Les intérêts de la Réalité Augmentée :

  • Créer de l’empathie et de l’engagement.
  • Les utilisateurs peuvent expérimenter le produit et se projeter dans leur achat, ce qui permet d’augmenter les ventes.
  • Offrir une expérience unique aux utilisateurs.
  • C’est un véritable avantage concurrentiel pour les marques et cela leur permet de réellement se différencier.

 

Focus Facebook Ads

Facebook a déclaré dans un communiqué vouloir intégrer les publicités en réalité augmentée.

L’idée : Essayer un produit en ligne au lieu d’aller en magasin, puis l’acheter directement si l’essai nous convient.

En phase de test sur le territoire américain, ces “Ads AR” pourraient être déployées très prochainement à l’international.

“Facebook permet d’améliorer l’expérience publicitaire sur la plateforme en donnant la possibilité à sa communauté de visualiser, d’interagir et d’essayer différents looks et produits”.

Quelques marques ont été sélectionnées par la compagnie US pour expérimenter cette nouvelle fonctionnalité : Michael Kors et ses lunettes de soleil, et aussi Sephora, Wayfair, NYX Professional Makeup.

Que ce soit pour les accessoires de mode, la cosmétique, le mobilier ou encore le divertissement, la réalité augmentée se positionne sur de nombreux secteurs du commerce.

Pour Ty Ahmad-Taylor, vice-président du pôle Product Marketing de Facebook, il est clair que les internautes apprécient cette nouvelle tendance et ont le désir de tester les produits directement chez eux.

Il suffira pour cela de cliquer sur le message “Tap to try it” présent sur toutes les publicités de ce nouveau format.

Facebook présente aussi ma vidéo Création Kit, outil destiné aux annonceurs, permettant de créer des publicités vidéo à partir d’images fixes ou de vidéos depuis l’Ads manager.

 

 

Statistiques

Selon un sondage dévoilé lors du CES de Las Vegas, grand salon de la high-tech, + de 88% des personnes interrogés en BtoB sont plus enclines à faire une commande suite à l’utilisation d’une application de réalité virtuelle et augmentée.

On apprend aussi du cabinet L.E.K. Consulting qui a réalisé un sondage auprès de 1000 consommateurs que la réalité augmentée gagne de plus en plus d’intérêt auprès de ces derniers. On compte ainsi de 70% à 80% des personnes qui se laisseraient tenter par cette nouvelle approche commerciale. Elles sont impatientes d’utiliser cette technologie pour des projets de rénovation et de décoration de leur intérieur, pour essayer virtuellement des vêtements ou encore pour avoir la sensation de faire des achats à plusieurs.

70% des sondés ont aussi déclarés vouloir utiliser le V-commerce pour tester en ligne différents produits comme le maquillage ou encore des lunettes. Ils pourront ainsi choisir en toute tranquillité de chez eux.

 

Si vous souhaitez développer votre stratégie sur Facebook, contactez-nous !

Conséquences de la nouvelle mise à jour Chrome 68

Tous les sites HTTP seront mentionnés comme ‘’non sécurisés’’

Le navigateur Google Chrome l’a annoncé depuis peu : toute URL non HTTPS sera marquée comme non sécurisée. Google fait ainsi pression sur les éditeurs de sites afin qu’ils passent au protocole sécurisé HTTPS. Ce dernier garantit que les données entre les sites et les internautes sont entièrement chiffrées notamment leurs mots de passe et coordonnées bancaires.

Avec plus de 48% de parts de marché en France, Google Chrome est aujourd’hui l’un des navigateurs incontournables du web.  Depuis la version 62 de Chrome, les sites HTTP voient apparaitre une mention “non sécurisé” devant leur URL comportant des champs d’identification ou de paiement par carte. Cette mention s’affiche :

  • Dès lors du chargement de la page en mode de navigation privée.
  • À partir du moment où l’internaute renseigne un champ en mode de navigation traditionnelle.

Le but de la nouvelle version de Chrome est d’avertir les internautes lorsqu’ils naviguent sur un site où l’ensemble des données circule “en clair”.

Google Chrome est le premier à prendre cette initiative mais d’autres suivront sûrement.

 

Chrome 68 apporte d’autres améliorations niveau sécurité

Notamment, il bloque désormais entièrement le Tab Under.

Le Tab Under  est le fait d’intégrer un script à une page afin qu’un nouveau onglet se lance avec une publicité ou un autre site par dessus la page visitée.

Chrome souligne également la pratique de l’iFrame à savoir un document HTML intégré à un autre. Un iFrame est généralement utilisé pour insérer du contenu issu d’une source externe sur une page web spécifique. Chrome va désormais demander à l’internaute si il souhaite être redirigé vers la page demandée par l’iFrame.

 

Petite pause chiffrée

Selon le rapport de transparence de Google, 82% des pages chargées par les utilisateurs de Chrome en France utilisent le protocole sécurisé HTTPS.

En France, selon les données du 03 Février 2018, 74% des pages chargées par l’intermédiaire de Chrome sont des pages HTTPS.

Toujours selon le navigateur, 81 des 100 sites les plus visités sur le net utilisent désormais HTTPS par défaut.

Le navigateur de Google reste à ce jour le plus populaire de tous avec, selon StatCounter, 55 % de parts de marché, loin devant Safari aux alentours de 15 % et Firefox à moins de 6 %.

 

Conséquences

Sur un site HTTP vous verrez apparaître un cadenas rouge et la mention “Non sécurisé “en gris. Lorsqu’il faudra rentrer un mot de passe ou remplir un formulaire, l’alerte deviendra rouge.

Si vous cliquez dessus vous pourrez lire le message suivant : << votre connexion à ce site web n’est pas sécurisée » et « vous ne devriez pas saisir d’informations sensibles sur ce site car elles risquent d’être dérobées par des pirates ».

 

Vous souhaitez plus d’infos et sécuriser votre site :  contactez nos experts !

Cosmétiques bio, vegan, produits naturels, ça vous parle ?

Une belle rencontre !

Les filles de l’agence sont totalement fans des produits oOlution ! Créée par Anne-Marie Gabelica, convaincue qu’une alternative aux cosmétiques habituels est possible, oOlution est une marque de produits 100% bio avec des actifs naturels.

En choisissant un positionnement différent, la dirigeante souhaite casser les codes pré-établis de la cosmétique traditionnelle. Ainsi, elle propose une gamme de soins adaptée à chaque type de peau et qui répond aux véritables besoins biologiques des femmes, quel que soit leur âge.

oOlution s’inspire de la richesse de la biodiversité pour créer des soins à partir d’une large sélection d’actifs différents.

Chaque soin oOlution contient en effet plus de 65 actifs botaniques bio. : Un concentré de bienfaits sélectionnés avec soin et issus de l’agriculture biologique sans les ingrédients de remplissage (huiles estérifiées et hydrogénées inutiles à la peau et sans aucun dérivé de huile de palme. On retrouve notamment des ingrédients comme l’huile de noix du brésil, l’extrait de goji ou encore l’huile de Jojoba.

Leurs soins sont 100% vegan : Chez oOlution, on utilise seulement les ingrédients d’origine végétale. Pour eux, il est primordial de respecter la race animale en formulant des soins cosmétiques vegan.

 

Les origines

Anne-Marie a travaillé sur la cosmétique pendant 6 ans avant de lancer sa propre marque. Elle ne comprenait pas pourquoi il fallait toujours choisir un ou deux actifs censés rendre la peau éclatante comme par magie. Il était donc primordial pour elle de trouver une alternative à l’huile de palme, toujours présente dans les produits cosmétiques. Elle apparaît sous forme de dérivés comme des émulsifiants ou des huiles bon marché.

En avril 2010, elle lance sa propre marque en espérant provoquer un changement dans les consciences.  En effet le milieu de la cosmétique entraine la destruction de la forêt primaire d’Asie du Sud-Est et une perte de la biodiversité en conséquent.

 

Les valeurs d’oOlution 

  • L’efficacité sur mesure : ce sont les seuls soins visage à être formulés à partir de plus de 65 actifs bio.
  • La Santé : oOlution s’engage à n’utiliser que des produits naturels, sans aucun ingrédient toxique.
  • L’environnement : Première marque cosmétique qui proclame ne pas utiliser de dérivé d’huile de palme pour lutter contre la déforestation massive et la destruction des écosystèmes.
  •  100% eco-conçus et recyclables

Cette initiative s’accompagne d’un partenariat avec l’association Kalaweit, grâce à laquelle la communauté oOlution a participé à la préservation de 5 hectares de forêt.

Aujourd’hui Anne-Marie, fondatrice d’oOlution, est qualifiée d’”entrepreneure d’avenir” et reconnue comme un réel acteur de l’innovation en France.

On peut la retrouver sur BFM, sur Femininbio.com, mais aussi dans “La Quotidienne” sur France 5, où, une fois par semaine, elle s’exprime en tant qu’experte beauté / bien-être.

Alors envie de changement et d’un produit qui agit sainement sur votre peau?

Rendez-vous sur https://www.oolution.com/fr/

Toscoro ou la magie de l’Italie dans nos plats

Avec DigitalKeys découvrez Toscoro, la marque italienne par excellence !

Le concept :

Toscoro c’est le vinaigre Balsamique de Modène sous toutes ses formes proposant un large choix de produits pour apporter une touche d’Italie à vos plats.

La force de Toscoro : une fabrication 100% italienne, de bonne qualité qui apporte fraîcheur et un goût savoureux à la cuisine française. On peut aussi noter un très bon rapport qualité-prix et une attention particulière portée sur l’authenticité des aliments.

Son histoire

Groupe installé depuis 2002 Ital Passion compte 8 marques et plus de 300 références parmi lesquelles sont mises en avant toutes les familles et typologies de la cuisine transalpine. Ce sont des labels connus du monde entier, avec de nombreux produits ayant d’ailleurs reçu le lauréat du trophée << Saveurs de l’année >>. En 2003, Toscoro fait son apparition. Vient ensuite la marque Florelli et Artesani qui arrivent sur le marché. Par la suite, Ital Passion devient leader des produits italiens d’épicerie sèche en France. Pour finir, en 2014, ils s’ouvrent à l’export international.

En mai 2018, Toscoro prend la parole en télévision sur TF1 et C8.

L’authenticité des produits italiens sur le marché français

Toscoro fait partie de cette lignée d’aliments authentiques mettant à l’honneur la richesse de la gastronomie italienne et souhaitant partager avec la France une partie de son art de vivre et ses spécialités culinaires. Toujours à l’écoute des consommateurs et restant vigilant quant aux tendances du marché, la marque ne cesse de se renouveler mais aussi de proposer des prix compétitifs.

Roberto Mengozzi, autodidacte et fondateur de Ital Passion l’a bien mentionné dans son interview pour le magazine LSA déclarant :

‘’Je voyage dans l’Italie en quête de TPE à l’étroit dans le marché national. […] Mon équipe franco-italienne élabore des marques pour les distributeurs comme Monoprix, Auchan ou Système U.’’

Le gage est essentiel : Proposer des aliments de qualité, accessibles à tous pour des repas simples et variés et qui nous font ressentir les plaisirs de la cuisine italienne jusque dans nos plats.

Comment améliorer la notoriété de la marque ? 

La télévision est incontournable ! En effet, c’est le seul média qui permet à la fois de gagner rapidement des points de notoriété, rentrer dans la « cours des grands » et conquérir le marché avec ambition. C’est naturellement ce média qui a été retenu pour faire évoluer la marque Toscoro.

L’objectif : Promouvoir Toscoro auprès du grand public et le cœur de cible de la marque.

Le vinaigre balsamique de Modène est présenté avant les émissions télé “Touche pas à mon poste” avec 1,4 millions de téléspectateurs en moyenne ou encore “Petits plats en équilibre” avec 3,5 millions de téléspectateurs en moyenne. Un Billboard a été spécialement créé pour cette campagne.

 

Pour accompagner ce plan TV, Toscoro prend la parole sur internet, avec un ciblage précis, en display et sur Facebook.

Ayant été littéralement frappés par l’amour que porte Ital’Passion à la bonne cuisine, nous avons facilement pu imaginer des supports de communication de qualité. Nous avons fait le choix de promouvoir des recettes originales : bruschetta, pana cotta, moutarde ou encore cocktail, toutes réalisées avec le vinaigre Balsamique de Modène Toscoro.

A découvrir sans modération !!

Pari Gagnant ! Les commentaires, partages et réactions bienveillantes des internautes sont instantanés. Bien plus que ce que nous avons l’habitude de constater pour des publicités Facebook classiques. En effet, ces réactions génèrent des flux et créent une véritable caisse de résonance pour la marque Toscoro.

 

Les résultats de cette opération ont été mesurés grâce à une étude post campagne. Toscoro sort de cette aventure avec bien plus de notoriété et une expérience de communication forte.

Objectifs atteints !

Envie d’apporter de la nouveauté à vos plats, n’hésitez plus, rendez-vous sur https://www.toscoro.com/recettes/

Les assistants vocaux, une révolution en marche ?

Petit point sur les assistants vocaux

On vous présente ‘’Google Assistant’’, ‘’Siri’’, ‘’Alexa’’, ‘’Cortana’’ ou encore ‘’Bixby’’.

Leur objectif : Répondre à une demande précise d’une personne, et donc interagir comme un humain.

Ces appareils dotés d’intelligence artificielle sont partout : Dans les smartphones, les tablettes, les ordinateurs, les frigos, ou même plus récemment sous forme d’enceintes de salon à commande vocale, un marché qui ne cesse d’évoluer. Les américains sont déjà très adeptes de ce concept avec 43,6 millions d’unités venus aux Etats Unis en 2018. Selon une étude menée par Voicebot.ai et Rain Agency 47 millions d’américains ont déjà accès à l’un de ses assistants vocaux.

Les appareils se développent au sein des GAFA (Amazon, Airbnb, Facebook, Google, Linkedin…) et prennent de plus en plus d’ampleur. Il s’agit d’une transition inédite sur le marché numérique de nos jours. Ainsi un nouvel outil a été développé par de nombreux grands groupes : La recherche vocale. Cette technologie permettant de formuler tout ce que l’on souhaite à l’oral.

Un marché dédié à la Smart Home :

Amazon et son enceinte intelligence ‘’Amazon Echo’’. Le principe : Une enceinte en mode d’écoute active permanente qui a la capacité de livrer des réponses à l’utilisateur.

Google a imité un peu le concept avec << Google Home >> qui s’anime tel un humain et interagit avec la personne pour l’aider dans ses taches quotidiennes.

Puis Apple a mis en place une voie avec son HomePad, mais en misant sur la musique et le son à un prix 3 fois supérieur à ses concurrents.

Les fonctionnalités natives (rappels, minuteur, réveil etc) gérés par les assistants permettent aux GAFA (Facebook, Amazon, Linkedin etc) d’analyser les comportements des utilisateurs. Relié à plusieurs objets connectés, on peut écouter de la musique via Spotify, demander à voir un film sur Netflix ou encore donner l’ordre à l’appareil d’ajouter un produit sur la liste des courses, mais aussi connaitre l’état du trafic routier ou envoyer un message.

On commence par activer l’appareil en disant << Ok Google >> ou par exemple << Alexa >>. Une fois qu’on parle, l’assistant garde en tête notre voix et l’a transforme en écrit. Par la suite, il analyse le champ sémantique (sujet, verbe, compléments) avant d’essayer de comprendre l’intention de l’utilisateur.

L’assistant peut détecter un ordre comme ‘’Ajoute du beurre à ma liste de course’’, ou ‘’Baisse le volume de la chaîne audio connectée’’. Ensuite l’assistant exécute l’action en utilisant ses capacités internes.  S’il s’agit d’une demande plus complexe, il faut qu’il aille chercher les réponses dans la base de données Google comme pour le choix d’un restaurant du quartier. Ce processus complexe qui permet la reconnaissance des mots et la fabrique d’une réponse vient de techniques plutôt anciennes mais améliorées. L’assistant peut en effet parler plusieurs langues, et est doté de la puissance de l’IA.

Les assistants ne se contentent pas de nous aider seulement chez nous, ils nous permettent aussi de planifier nos voyages, nous renseigner sur les conditions climatiques dans un autre pays ou même louer une voiture.

Avec l’assistant Alexa, les clients de l’aéroport londonien Heathrow ont la possibilité de demander des informations sur l’état des vols, les mises à jour des portes d’embarquement et les détails sur les arrivées et les départs.

Pour ce qui est des ventes e-commerce, on peut aussi les effectuer grâce à Amazon Echo pour l’instant avec des chaines comme Pizza Hut, Just Eat ou encore Domino’s.

 

Hey Siri, et dans 5 ans, tu te vois comment?

Certains utilisateurs se posent des questions concernant leurs vies privées et l’utilisation de leurs données. On a notamment 74% de français qui ne souhaitent pas posséder d’assistant dans l’immédiat et 37% proclamant ne pas avoir envie du tout de disposer de cet appareil chez eux.

Les Français ne sont pas encore convaincus et restent perplexes quant à l’utilisation de ces “gadgets”! Ils les connaissent mais sont-ils prêts à les adopter?

Un sondage Opinionway pour Miliboo révèle qu’une grande majorité des Français a déjà entendu parler des assistants vocaux (71%). Ils sont même 42% à savoir précisément ce en quoi ils consistent.

L’usage des assistants vocaux s’intensifie surtout chez les ménages entre 25 et 49 ans, les plus technophiles mais aussi chez les catégories les plus aisées.

Néanmoins, les Français déclarent ne pas souhaiter posséder un assistant vocal dans l’immédiat (74%). Les assistants vocaux suscitent en effet de nombreuses craintes : piratage de données (sujet sensible en ce moment avec la nouvelle loi RGPD), peur d’être écouté en permanence, devenir dépendant (pour 39% des + de 50 ans).

Les craintes persistent donc !  A noter aussi que l’interaction vocale peut, elle aussi, représenter un frein à l’utilisation des assistants vocaux, en particulier en public ! On ne souhaite pas forcément partager publiquement le contenu de ses messages ou de ses recherches et cela reste peu naturel pour nous “humain” d’interagir oralement avec un “objet”.

La stratégie gagnante sera sans aucun doute de tout mettre en oeuvre pour optimiser au mieux l’expérience utilisateur en s’adaptant aux différents contextes d’utilisation.

Malgré toutes ces réserves, il est intéressant de noter que 51% des Français  sont convaincus qu’une majorité d’entre nous sera équipée d’assistants vocaux dans un avenir + ou – proche, d’ici … 2029 !