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L’emailing, un levier encore rentable?

Non, l’emailing n’est pas mort !

Il est même l’un des moyens les plus efficaces et le moins coûteux pour communiquer auprès de son audience et atteindre de nouveaux clients sur Internet ! Mais qu’est-ce que l’emailing exactement ? Comment ce levier peut-il être aussi rentable ?

L’emailing, qu’est-ce que c’est exactement ?

L’emailing est une technique de marketing direct qui consiste à effectuer un envoi massif de mails à de nombreux destinataires d’une base de données en même temps et de façon ciblée.  Les messages pouvant être commerciaux ou bien informatifs.

Lorsque l’on évoque cette technique, on pense généralement à l’envoi d’emails simples ou isolés, mais l’emailing s’intègre souvent dans une stratégie plus globale de marketing. Une automatisation qui consiste, après une étape de segmentation, à programmer l’envoi de mails automatiques, personnalisés et adaptés au profil de leurs destinataires.

3 grandes familles d’emailing sont distinguées :

  • l’email de masse : qui fournit des informations au sujet de promotions ou de ventes flash, les newsletters en font également partie
  • l’email de notification qui vise à alerter le consommateur pour un événement particulier comme une promotion sur un produit consulté précédemment, le réapprovisionnement d’un produit
  • l’email transactionnel qui vous envoie toutes les informations liées à votre achat : délai de livraison, suivi de commande etc…

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L’objectif de l’emailing est d’attirer l’attention de l’internaute et de l’inciter à cliquer. Que l’on veuille acquérir du trafic -pour promouvoir une nouvelle offre, faire du web to store-, collecter des leads -via une newsletter, l’organisation de jeux concours- ou générer des ventes , l’emailing est un des outils les plus utilisés et le plus rentable pour prospecter, promouvoir et fidéliser ses clients.

L’email, un moyen de communication peu coûteux ?

Comme le rappelle Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du SNCD (Syndicat National de la Communication Directe) : « Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget ».

Les annonceurs ont en effet tout intérêt à intégrer l’emailing à leur stratégie webmarketing, car c’est un moyen de communication peu coûteux au vu des conversions générées : l’investissement de départ dans un logiciel ad ’hoc et l’achat de base de données est relativement faible si l’on considère le chiffre d’affaires généré.

 

L’email, roi du ROI  … à condition de procéder en respectant les règles !

Il faut tout d’abord s’équiper d’un bon logiciel d’emailing, adapté à vos besoins (exemples avec Sarbacane, SendinBlue, MailChimp ou encore Mailpro). Un logiciel dédié permet de gérer sa base de contacts ainsi que la création d’emails responsive (61 % lisent leurs emails sur un smartphone soit plus de 23 millions de personnes en France), et garantit une délivrabilité optimale, grâce à des serveurs de routage sécurisés pour éviter que les mails tombent en SPAM.

Il convient également de respecter les règles de bonne conduite, en gardant à l’esprit que l’emailing n’est pas une question de quantité mais une question de qualité :

  • Une campagne d’e-mailing réussie repose sur une base de contacts nettoyée régulièrement, une bonne segmentation et un bon ciblage : 77 % du ROI des emails provient de campagnes segmentées et bien ciblées au départ. Source : DMA Direct Marketing Association (UK).
  • Le mail doit être court, aller à l’essentiel, intégrer un call-to-action et des boutons de partage sur les réseaux sociaux : 39% ont déjà cliqué dans un mail sur un lien renvoyant vers les réseaux sociaux. Source : Email Marketing Attitude BtoC du SNCD.
  • Le mail doit, autant que possible, être personnalisé : ces derniers ont un taux de clic supérieur de 14% et génèrent 10% de conversions supplémentaires. Source : Campaign monitor.
  • Vos campagnes doivent également être optin. Les destinataires doivent avoir accepté de vous communiquer leur adresse mail, et proposer un lien de désabonnement. Votre base doit aussi être obligatoirement en conformité avec la loi RGPD !

Il faut enfin mesurer la rentabilité de vos campagnes et leur impact au moyen de KPI ou indicateurs de performance tels que le taux de délivrabilité, le taux de d’ouverture, le taux de clic, le taux de réactivité, le taux de conversion, le taux de désabonnement et le ROI (retour sur investissement).

Cette analyse ayant une autre vertu, celle de vous permettre d’optimiser les futures campagnes et par la même d’augmenter votre chiffre d’affaires à venir.

L’email se porte bien et reste le canal préféré des internautes pour interagir avec les marques devant les réseaux sociaux !

Peu intrusif, avec une durée de vie plus longue que les publications sur les réseaux sociaux, il permet en effet de toucher toutes les générations et autorise une communication directe et facile avec les marques.

Si l’on considère également que l’email est le levier commercial le plus apprécié des mobinautes 67%, devant le SMS 54% et les notifications in app 44% (source  Email Marketing Attitude BtoC  du SNCD), on peut se dire que l’emailing a encore de beaux jours devant lui !

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Nous piloterons tous les leviers nécessaires à l’accomplissement de vos objectifs de croissance et vous accompagnerons, avec un suivi personnalisé, de la définition de votre stratégie à la mise en place des réalisations techniques, jusqu’au suivi de vos KPIs. Profitez d’un audit gratuit !

 

BACK TO BASICS ! On en parle ?

N’oubliez pas les basiques !

La transformation digitale, le big data, la digitalisation, le CRM, l’intelligence artificielle sont les enjeux d’aujourd’hui pour préparer l’avenir de nos business.

Au-delà de tous les projets de transformation, d’innovation autour de l’expérience client et les leviers pour fidéliser, l’enjeu pour les marques reste encore et toujours la prospection et l’acquisition de nouvelles cibles clients qualifiées. C’est un mix de performances pour suivre la fameuse « customer journey ».

Depuis 10 ans, les leviers digitaux ont considérablement évolué : SEO, SEA, social média, retargeting, affiliation, display, vidéo, programmatique, native, web influence, emailing… faisant de la sphère digitale une nébuleuse difficilement appréhendable.

Il est pourtant indispensable de les maîtriser, de les activer à bon escient et d’avoir une longueur d’avance pour contrôler les nouvelles techniques.

Mais à force de se ré-inventer et d’activer des leviers toujours plus coûteux, d’intégrer trop rapidement les innovations, on en oublie les basiques.

Alors pourquoi ne pas revenir (tout ou partie) à des leviers plus simples, à la perf, qui ont amplement fait leurs preuves ? BACK TO BASICS!


Autrement dit, si on faisait du neuf avec du vieux ?

Avec l’émergence régulière d’innovations technologiques, on a parfois tendance à perdre de vue le but principal : répondre aux objectifs du client, création de trafic web, alimentation de visiteurs, de contacts et de leads qualifiés. Pour cela, il faut activer les bons leviers avec un seul objectif : ROI first. Il faut livrer la performance !

Cela ne veut pas dire s’interdire de regarder du côté des innovations mais ne pas les implémenter juste par goût de la nouveauté !

Car en effet, il est possible de faire du beau avec du vieux, du grand avec du simple, le cher et la prouesse digitale ne sont pas forcément les plus efficaces.

Les leviers « classiques » peuvent être plus performants et surtout beaucoup plus compétitifs en termes d’investissement.

Prenons 3 exemples de leviers d’acquisition qui ont plus que fait leurs preuves.

#L’EMAILING D’ACQUISITION ✉

 L’affiliation ou l’email d’acquisition, un apporteur de trafic, de leads et de ventes!

L’email à la performance est un générateur de trafic, de leads (opt-ins) et de ventes et utilise tous les modèles économiques : CPC, CPL, voire même CPA en fonction de vos objectifs. La stratégie de rémunération des affiliés est un des éléments clés de la réussite de la campagne.

Lorsque nous réalisons des campagnes d’emailing à la performance, l’objectif est souvent de collecter des leads afin d’enrichir les bases de données.

N’oublions pas que l’emailing reste le canal de prédilection des consommateurs tout simplement car ils s’abonnent volontairement à des newsletters, il est ancré dans la pratique et les habitudes des internautes, aussi bien en B2B qu’en B2C.
Il est donc important pour les marques de renouveler leurs bases de données avec des leads « frais » et qualifiés.

Une campagne d’emailing bien travaillée, bien gérée et très personnalisée est essentielle pour atteindre ses objectifs. Dès l’instant où un mail personnalisé propose au consommateur final des offres en phase avec ses attentes, l’emailing prend tout son sens et est un canal très rentable !
L’emailing est toujours un canal incontournable et est donc au cœur des basiques : l’email est le canal préféré des internautes pour interagir avec les marques (52%) devant les réseaux sociaux, les apps ou les chats et 90% des internautes continuent de se servir de l’email au moins une fois par semaine (Etude 2017 du Sncd)

Parce qu’il génère le meilleur ROI, parmi tous les canaux e-marketing, et ce quelque soit le secteur, nous l’intégrons dans nos dispositifs digitaux.

Le baromètre CPA de l’affiliation 2017 nous livre, pour différents secteurs, ce que rapporte 1 euro investi en affiliation :

● Voyage et tourisme : 1€ investi = 27€ générés
● Secteur petit et gros électroménager : 1€ = 29€ générés
● Pièces détachées : 1€ investi = 32€ générés
● High-Tech : 1€ investi = 30€ générés
● Habillement et accessoire : 1€ investi = 8€ générés
● Décoration et maison : 1€ investi = 19€ générés
● Hygiène, beauté, santé : 1€ investi = 18€ générés

2017 marque le retour en force de ce levier trop souvent malmené, la nouvelle loi RGPD qui est entrée en vigueur le 25 mai 2018, va elle aussi remettre au goût du jour les bonnes pratiques et pousser vers toujours plus d’éthique …

C’est un levier qui a su s’adapter aussi avec le temps : des contenus dynamiques (vidéo, gif, compte à rebours), un design et un message orientés mobile, le marketing automation mais aussi l’hyper personnalisation …

L’emailing d’acquisition est donc toujours là et bien là pour durer !

 

#LE SEARCH ?

* Le SEO (Search Engine Optimization – référencement naturel) /

Levier de notoriété, levier de trafic, le basic des basics est plus que jamais d’actualité !

En 2017, il a connu de nombreux changements mais il reste incontournable :

  • Le format AMP (Accelerated Mobile Pages) : Selon une étude de HubSpot, on passe en moyenne 145 minutes par jour sur un mobile et plus de 30% des personnes interrogées déclarent utiliser leur mobile comme outil de navigation principal sur Internet. Pour répondre à cette croissance des recherches sur mobile, Google a intégré la technologie AMP (Accelerated Mobile Pages) qui permet d’afficher les pages très rapidement sur mobile.
  • L’arrivée de la position 0, on vous en dit plus dans cet article
  • Le PAA ou “People Also Ask” : Les “people also ask” ou “autres questions posées” représentent un nouveau module développé et rapidement introduit par Google afin de pousser l’expérience de recherche d’information. Le principe est simple, lorsqu’un utilisateur effectue une recherche, des questions fréquemment posées par les internautes en relation avec sa requête principale apparaissent. Selon une étude récente, sur les 12 millions de mots-clés de l’étude, 3,93% déclenchent des PAA. Sur l’échantillon mobile (1 million de MC), on atteint les 6,15%. Dans 40% du temps, les PAA sont accompagnés d’une Position 0.

En 2018, on va aussi vous parler de RankBrain, de recherches vocales (tendance qui devrait s’accélérer en 2018 avec l’arrivée de nouveaux « assistants numériques » tels que Google Home), de taux de clic (CTR), de contenu, de l’Index Mobile First (une évolution majeure qui risque de provoquer quelques bouleversements dans le monde du référencement naturel) et bien évidemment de netlinking (avec pour unique objectif, d’aller chercher du lien de qualité!)

* Le SEA (Search Engine Advertising – référencement payant) /

Il vient en complément du SEO et aide les sites, via l’achat de liens sponsorisés, à se positionner sur le web, il fait parti lui aussi des basiques lorsque l’on parle stratégie digitale.

Le Search, représenterait 55% du marché global soit une croissance de 7% et un total d’investissement net de 994 millions pour le premier semestre 2017 en France. Il est l’un des leviers du webmarketing qui amènent les visiteurs les plus qualifiés sur un site web, l’internaute étant en phase active de recherche, en intention. On sait que 45% des internautes qui utilisent Google cliquent le plus souvent sur les annonces sponsorisées Google Adwords et que 71% considèrent que celles-ci répondent à leurs besoins.

Nous sommes certifiés Google Partner Premier et le SEA est notre levier de prédilection pour répondre aux besoins Roistes de nos clients!

Search, display, shopping, RLSA, DSA, … les technologies n’ont cessé de progresser, les outils de ciblage d’audience sont de plus en plus sophistiqués, mettant petit à petit un terme au modèle de ciblage par mots clés.

Ces sujets ont du sens pour vous? Vous souhaitez améliorer votre business e-commerce?

 Contactez nos experts !

Les chiffres de l’affiliation en 2017 !

Le Baromètre 2017 de l’Affiliation publié par le CPA (Collectif Performance & Acquisition) couvre quinze secteurs d’activités et révèle les indicateurs clés permettant aux acteurs de l’affiliation,
annonceurs et éditeurs, d’évaluer leur performance.

A travers la publication du Baromètre 2017 de l’Affiliation, le CPA souhaite que chaque acteur de l’affiliation, qu’il soit annonceur ou éditeur, puisse disposer de données tangibles sur son secteur
d’activité. Ainsi, ce Baromètre permet de prendre la mesure de quinze univers produits, à travers leurs indicateurs les plus signifiants, une rapide analyse et des témoignages.

15 univers produits analysés
Pour que chacun, annonceur ou éditeur, en fonction de son secteur d’activité, puisse comprendre l’impact de l’affiliation, le Baromètre privilégie une approche par verticale métier. Car si l’affiliation propose des mécaniques communes pour atteindre des objectifs (ventes, leads, etc.), il est une évidence que l’on ne vend pas une robe comme l’on vend un pneu ou un crédit à la consommation ! Le CPA a donc considéré qu’il était important que, par univers de produits, les acteurs puissent évaluer leur performance par rapport aux indicateurs moyens de leur secteur.

1. Voyage/Tourisme
2. Service / Loisirs / Telco
3. Petit et gros électroménager
4. Pièces détachées / Auto Moto
5. High Tech
6. Produits culturels
7. Habillement et accessoires
8. Déco / Maison
9. Hygiène / Beauté / Santé
10. Jeux / Jouets
11. Sport
12. Alimentation
13. BtoB
14. Banque en ligne
15. Crédit à la consommation

Six critères d’analyse par secteur d’activité
Le CPA a choisi de mettre en exergue des indicateurs qui permettent d’effectuer des comparaisons, tant en termes de volume (nombre de programmes, panier moyen, etc.) que de performances (taux de commission, taux de transformation moyen, R.O.I, etc.).
1. Commission moyenne
2. Taux de transformation moyen
3. Part du mobile : la part occupée par le mobile
4. Nombre de d’annonceurs concernés
5. Panier moyen généré
6. ROI /EPC

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