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La boite à outils du Community Manager

Sur quoi s’appuie le Community Manager

Le community manager (CM) use de son expertise pour créer et/ou fédérer une communauté d’internautes. Pour cela, il doit développer en amont une stratégie bien précise, en fonction de l’image de marque qu’il cherche à véhiculer. Il utilise des outils techniques et des logiciels qui lui permettent de répondre précisément et qualitativement à ses missions.  Créer, poster, analyser… Nous avons répertorié pour vous les outils les plus prisés aujourd’hui par les community manager.

Animer une communauté sur les réseaux sociaux

Hootsuite, la plateforme qui agrège les données de nombreux réseaux sociaux

Facebook, Twitter, YouTube, LinkedIn, Instagram… Il permet de programmer des messages, de suivre l’évolution de la notoriété d’une marque et d’analyser le trafic réalisé. La version gratuite est toutefois limitée, une version plus performante est disponible sur abonnement (10,99€/mois).

Buffer, l’alternative la plus répandue

Buffer est aujourd’hui l’outil le plus utilisé pour planifier ses partages sur les réseaux sociaux. Il est compatible avec Facebook, Twitter, LinkedIn et Pinterest. Cependant, il ne prend pas en charge Instagram. A cet égard il peut être combiné à Schedugram, outil spécialisé dans la planification de posts Instagram, compatible avec les mobiles. Il est possible de programmer à l’avance un ou plusieurs post sur un ou plusieurs comptes différents. L’outil dispose également d’un éditeur d’image intégré et permet de gérer l’animation de vos comptes à plusieurs. Si la version gratuite reste intéressante, le tarif de la version payante s’établit en fonction de l’importance d’un compte (en followers).

 

 

Analyser ses performances

Socialbakers, une suite destinée à la planification et à l’analyse

Socialbakers permet de suivre ses performances organiques et publicitaires. Une aide réelle pour structurer les résultats, établir des statistiques sur les différents réseaux sociaux et jauger la concurrence à l’aide de comparatifs. La plateforme dispose d’une version gratuite. En revanche pour accéder à l’étendu des fonctionnalités, l’abonnement est de 170€/mois.

C’est un outil qui facilite la planification des posts sur Instagram, mais pas seulement : Twitter, Facebook et Pinterest fonctionnent avec aussi Later.

L’outil intègre aussi des fonctions analytiques dédiées à Instagram pour mesurer l’engagement et le trafic sur un compte. Vous pouvez avoir accès à des courbes de performance détaillées et utiliser les datas démographiques pour affiner votre stratégie. Une analyse est également dédiée à la performance de vos stories.

 

Produire et valider du contenu avec le content manager

En étroite relation avec le content manager de l’entreprise, le community manager doit éditer du contenu ou du moins donner un axe de réalisation précis pour répondre aux attentes de la marque. Sans être graphiste ou formé sur des logiciels pro, il peut accéder à des outils d’édition facile et efficace.

Canva est un éditeur de photos en ligne moins complet que Photoshop, mais l’outil a des atouts :

une version gratuite et efficace est proposée, les gabarits des réseaux sociaux sont inclus ainsi que de nombreux modèles, en plus d’une utilisation plus simple et intuitive. Beaucoup de Template sont gratuites, vous avez la possibilité de payer à l’unité (1$) ou de souscrire à l’abonnement payant à 12.95$.

Adobe Spark est un logiciel de la suite adobe consacré à la création de graphique pour les réseaux sociaux.

Il permet de créer des visuels adaptés automatiquement aux réseaux sociaux. Il se divise en 3 interfaces Spark Post, Spark page et spark Vidéo. C’est un des logiciels adobe où vous pouvez briller sans compétences spécifiques grâce à une gallérie d’inspiration et de modèle.

 

Faire une veille régulière sur la marque et sur les nouveautés social media pour ajuster ses stratégies.

Tweet deck, c’est le twitter des professionnels, entièrement gratuit. Il permet d’afficher différents flux, de faire des recherches et de répondre aux internautes sans quitter Tweet Deck. Il offre également la possibilité de consulter et gérer plusieurs comptes en même temps. Tout réside dans la gestion de flux par colonne. Chacun des tweets peut être envoyés depuis l’interface de l’outil, programmés à une date et une heure précise, ou faire l’objet d’un message direct.

Ce logiciel entièrement gratuit permet d’afficher des flux, filtrer les résultats, de suivre des sujets et de réaliser des exports RSS. Vous pouvez personnaliser votre Dashboard en fonction de vos centres d’intérêts. Avec l’offre VIP (2€) par mois vous pourrez accéder à une recherche universelle et à une veille thématique.

 

Pour plus d’informations, contactez nos experts !

 

Quelle stratégie digitale en période de soldes ?

Soldes d’été 2019, un temps fort pour les commerçants !

Du 26 juin au 06 août 2019, les soldes d’été sont de retour ! Un moment stratégique pour les marques qui ont tout intérêt à ne pas décevoir les consommateurs – aussi bien d’un point de vue retail qu’e-commerce. Alors quel est leur parcours marchand ? Comment mettre en place une stratégie marketing efficace ?

Des moyens existent, mais surtout, une temporalité est exigée.

 

 

 

Les moyens

C’est le bon moment pour envisager une stratégie multicanale adaptée à un public diversifié. Les soldes sont intergénérationnels et s’adressent à tout le monde. La communication établie par les marques doit permettre à chacun d’y trouver son compte. 

A cette fin, tous les moyens sont bons :

  • Les réseaux sociaux (Facebook, Messenger, Instagram…) : à travers la promotion d’offres, partages, engagement… Surtout, prenez le temps en amont de bien préparer vos campagnes et notamment les visuels, textes et timing.
  • L’emailing : grâce à l’abonnement réalisé le plus souvent par les newsletters ou les comptes fidélités, il permet de s’adresser à ses clients de façon personnalisée. Comme l’emailing d’acquisition, c’est un bon outil de prospection particulièrement pertinent au moment des soldes.
  • Le SMS : essentiel pour animer sa base de données et fidéliser ses clients, il permet de renforcer un dispositif d’ensemble.
  • Site et landing page: n’hésitez pas à les optimiser et à les peaufiner pour convertir les visiteurs en futurs clients. C’est le moment !
  • Mobile first + desktop : c’est le moment d’adopter une stratégie multi-device.
  • Retargeting : Si les leviers précédents permettent de générer du trafic et d’apporter de la visibilité, n’oubliez pas de mettre en place une stratégie de retargeting en développant votre présence sur les moteurs de recherche en liens sponsorisés : Google, Bing (bannières et annonces).
  • Vérifiez votre tracking : il serait dommage de déployer un tel dispositif sans pouvoir en mesurer les performances.
  • La prospection papier : toujours d’actualité, cette technique “à l’ancienne” permet de cibler un public large et de toucher les clients potentiels absents des réseaux numériques.

 

 

 

Rythmez vos campagnes webmarketing

 

  • AVANT

Les périodes hors soldes sont utiles pour les marques. Elles permettent d’effectuer des ventes privées et de mettre en place de “faux soldes”. Pour en faire la promotion, l’abonné reçoit généralement des mails ou des sms sur ses différents supports. Pour certains, c’est l’occasion de disposer de certaines pièces en avant-première, et à un prix intéressant.

Les marques établissent également des décomptes qu’elles envoient pour piqûre de rappel à leurs clients. Cette technique provoque une sorte de stress, un besoin d’achat qui augmente la probabilité d’une conversion le jour J

  • PENDANT

Lorsque les soldes démarrent, le but est de faire durer le plaisir en fidélisant son client sur plusieurs semaines. Viser différemment, pour le faire languir.

Sur cette période, le vendeur met en place plusieurs démarques successives, réparties équitablement. Cela permet aux plus téméraires d’attendre le dernier moment et de profiter des meilleures offres possibles. Une communication ciblée doit alors être mise en place : mail, sms, communication en local.

Des offres supplémentaires peuvent également être instaurées aussi bien par les retaileurs que les e-commerçant : 10% supplémentaires, livraison offerte, -70% sur le second article, derniers jours, événements locaux…

L’objectif est d’écouler le stock mais surtout, grâce aux offres, de fidéliser le client pour les saisons prochaines. Le marchand doit instaurer un climat de confiance favorable à l’après-solde.

  • APRÈS

L’après solde est stratégique ! Il faut fidéliser le nouveau client en lui adressant des communications personnalisées et en le faisant rentrer dans des séquences CRM qualitatives. L’amener vers de nouveaux produits, vers la nouvelle collection et faire augmenter le panier moyen.  

  • La mise en place de la nouvelle collection est essentielle. La communication à ce sujet doit débuter en même temps que les soldes. En boutique, cela implique de réduire les parcelles soldées, de mettre en avant les nouveaux modèles et de provoquer l’achat.
  • L’envois d’emails présentant la nouvelle collection avec une zone “fin de soldes” à la fin de ce dernier est une bonne façon d’opérer la transition.
  • Compléter avec des campagnes sms.

L’important est de garder toujours à l’esprit la fidélisation du client et l’augmentation des ventes.

Alors, prêts ?

Une fois les modalités de cette stratégie mise en place, supportée par un calendrier bien rodé, il ne reste plus qu’à passer à l’action.

Le digital a surpassé la prospection papier. Devenu indispensable aux enseignes, les opérations commerciales qu’il implique se doivent d’être planifiées à l’avance, afin d’être pertinentes et visibles en temps voulu.

Mais le comportement des acheteurs et leurs usages évoluent à grande vitesse. L’important est donc de rester attentif et de veiller au développement de nouveaux formats pour conquérir le plus grand nombre.

 

 

Partenariats avec des influenceurs : les 5 erreurs à éviter

Comment bien aborder le levier web influence

La web influence, ou développement de partenariats avec des influenceurs, attire de plus en plus de marques désireuses de construire une relation privilégiée avec leurs communautés. Le “parler vrai” des influenceurs, mais également l’originalité des publications qu’ils proposent, impactantes et en phase avec les attentes de leurs abonnés contribuent à valoriser la marque de manière inédite.

Lancer une campagne de web influence n’est pourtant pas une mince affaire. Si les bénéfices peuvent être considérables pour votre entreprise, certaines erreurs à ne pas commettre sont susceptibles d’engendrer l’effet inverse, voire de créer des situations complexes. Petit tour d’horizon des écueils à éviter pour garantir le succès de vos partenariats.

Cibler sans discernement les influenceurs les plus suivis

La mise en place d’un partenariat pertinent avec un influenceur peut susciter d’importantes retombées commerciales en faveur de marque. Mais encore faut-il que ce partenariat soit pertinent. Vous ne pouvez pas vous contenter de contracter avec le dernier influenceur à la mode si ce dernier n’entretient aucune correspondance avec l’ADN de votre marque. Son image ne vous servira par, et son public ne sera pas le votre. Privilégiez donc des personnalités en accord avec votre histoire et avec vos produits, quitte à miser sur une audience plus restreinte. Parcourez les réseaux sociaux, identifier les influenceurs qui vous inspirent, évaluez leurs précédents partenariats et prenez le temps d’apprécier ce qu’ils peuvent vous apporter.

Considérer que les partenariats avec les influenceurs sont réservés aux enseignes mode et beauté

BtoB ou BtoC, quelque soit le secteur de votre marque, la richesse des profils des influenceurs et la diversité de leurs centres d’intérêts ne doivent pas vous laisser indifférent. Lifestyle,  BTP ou IT, service exclusivement réservé aux entreprises, école de formation, structure à but non lucratif… Qu’importe votre objet social, il existe une communauté qui correspond à votre industrie. Pour aller à sa rencontre, il sera nécessaire d”investir le bon réseau social.

Ne pas annoncer vos partenariats avec les influenceurs

L’erreur la plus généralement commise est de ne pas mentionner que vous réalisez un partenariat avec un influenceur, qu’il soit ou non rémunéré. Si la diffusion de messages à caractère publicitaire sur la chaîne Youtube d’un influenceur ou son fil Instagram est tout à fait autorisée, elle reste toutefois de plus en plus encadrée. C’est l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité ou ARPP qui rédige les règles de la profession pour concilier liberté de création et la protection du consommateur. En 2017, l’ARPP a publié un ensemble de règles sur les bonnes pratiques à adopter en matière de transparence. Ce, notamment lorsqu’un influenceur s’exprime “dans le cadre d’une collaboration commerciale avec une marque qui fait naître des engagements réciproques (une invitation, un voyage, un cadeau, un paiement en échange d’un contenu)“. Cette collaboration en effet doit être impérativement portée à la connaissance du public de manière explicite, avec des termes clairs et accessibles. Aussi, les mentions “en partenariat avec” ou “sponsorisé par” sont-ils de rigueur. Le partenariat doit en outre être révélé instantanément, c’est à dire sans action nécessaire de la part de l’utilisateur. Enfin, sachez que le contenu produit dans ce cadre par un influenceur est soumis à l’ensemble du régime applicable à la publicité.

Pour en savoir plus :

 

Dicter à l’influenceur ce qu’il doit faire

Qu’ils soient rémunérés ou non, le tort est de vouloir traiter les partenariats avec les influenceurs de la même manière qu’une campagne publicitaire classique. En effet, si vous décidez librement de la créa et des messages publicitaires que vous souhaitez diffuser sur les médias il n’en est pas de même avec les influenceurs. Et c’est tant mieux. Personne ne connait mieux l’audience d’un influenceur que lui-même. Collaborez avec lui, vous avez tout à y gagner. Lui seul est en mesure de savoir ce qu’il convient de leur dire, la manière de présenter les produits ou services, les messages clés à pousser, la date et l’heure de publication du contenu, etc. Exposez lui vos intentions et objectifs de votre campagne, puis laissez-le vous proposer une idée de publication ou de vidéo en phase avec son feed, son envie, ses habitudes. Vous avez bien sûr toute la légitimité de demander à voir le contenu ou à demander une validation préalable avant publication. Laissez toutefois libre cours à la créativité des influenceurs. C’est elle qui leur a permis d’accéder à leur statut.

Mesurer l’efficacité d’une campagne aux seules ventes générées

S’il est aisé grâce à des liens trackés de mesurer l’efficacité d’une campagne influenceurs, vous ne pouvez pas vous limiter au seul indicateur de vente pour en apprécier les effets. Les consommateurs ont de multiples points de contacts avec les marques avant d’effectuer un achat et si la moitié d’entre eux ont lieu en ligne, le parcours des internautes est complexe car multi-écrans. Cela signifie que votre campagne avec les influenceurs ne suffira pas, seule, à générer des ventes et qu’il vous faudra l’intégrer à la globalité de vos actions marketing. Les partenariats avec les influenceurs vous garantiront de la visibilité tandis que les autres leviers vous permettront de réaliser des conversions (achats, visites en magasin, etc.). Aussi, pour mesurer la réussite d’une campagne web influence, appuyez vous sur les indicateurs de visibilité et de notoriété que sont les likes, commentaires, taux d’engagement, impressions, etc. Si certains outils vous permettent d’accéder à une partie de ces datas, gardez en tête que les influenceurs communiquent volontiers leurs statistiques.

 

En bref :

Pour bénéficier pleinement d’une campagne menée avec des influenceurs, n’oubliez pas que la collaboration et la co-création seront toujours plus productives qu’un partenariat directif et froid.

Ensuite, une campagne de web influence s’inscrit dans une stratégie globale qu implique d’autres actions marketing. La complémentarité des leviers couplée à une stratégie cohérente et bien mesurée sera toujours plus efficace pour pérenniser vos actions. 

Enfin, veillez à choisir vos partenariats en fonction de la pertinence de l’audience qu’ils vous apporteront, et non en fonction seulement de leur étendue.

 

Pour plus de renseignements à ce sujet, n’hésitez pas à contacter nos experts spécialisés en Web Influence.

Pourquoi inclure le podcast dans sa stratégie de contenu

Souvent considéré comme un support essentiellement musical, le podcast revêt pourtant une importance grandissante. Disponible à des fins d’enseignement, de loisir, ou professionnelles, il figure désormais parmi les éléments indispensables à l’élaboration d’une stratégie de contenu.

De plus en plus d’entreprises cherchent à développer leur présence sur ce qui apparaît comme un média “neuf”. Quoique daté d’une quinzaine d’années déjà, il prend depuis peu un nouvel essor. Souvent, il s’agit d’accéder à du contenu en replay, d’écouter un format radio, ou encore de suivre une série audio comme on écoute de la musique dans la rue. En passant par les émissions rap, rock, conférence, interview, le podcast s’avère un levier puissant, aussi bien pour les entreprises de diffusion que pour les marques qui en profitent.

Un format qui vise large

Alors que les réseaux sociaux pèsent de plus en plus dans la diffusion des informations et la propulsion de nombreux médias, le podcast est une technique marketing qui s’insère particulièrement dans cette tendance. Certes, lorsqu’on découvre une entreprise ou une marque, on s’intéresse à son site internet, ses contenus, ses réseaux sociaux, mais rare est le réflexe de consulter un format sonore. Pourtant le podcast favorise le développement de l’audience et vise un public très large.

Il ne nécessite pas obligatoirement d’être inscrit sur une quelconque plateforme. IPhone ou Android, les podcasts peuvent être écoutés sans besoin de se logger. L’application “Podcasts” disponible sur iOs permet d’accéder de façon illimité et gratuite à son contenu. L’utilisateur peut également accéder aux podcasts sur des plateformes qui nécessitent un abonnement, comme Deezer, Spotify, iTunes, ou encore Google Podcasts, Google Play Musique, YouTube, Soundcloud, etc. Des plateformes variées qui permettent à chaque utilisateur de trouver son bonheur. On trouve également des applications spécialisées comme Pocket Casts, Podcast addict, AntennaPod, Podcast Player, et d’autres.

 

Les atouts du podcast

En plus d’être diffusé sur les réseaux et à l’intention de publics très différents, le podcast est un canal de visibilité à ne pas négliger. Il booste les leviers de communication et développe l’engagement des utilisateurs selon 5 grands axes :

Fidélisation

  • Définir un calendrier éditorial, des thèmes précis, et des sujets cohérents ;
  • Définir une certaine fréquence de diffusion – il s’agit de susciter l’attente chez les auditeurs ;
  • Toujours enrichir son contenu davantage et ne pas oublier de divertir ses auditeurs.

Interactions et échanges

  • Donner la parole à ses auditeurs, leur poser des questions et  les inviter à y répondre, notamment grâce aux réactions sur les réseaux sociaux : like, partage, commentaire, appel etc. ;

Diversification des contenus

  • Mettre en place des thématiques récurrentes ;
  • Convier des invités, voire des influenceurs, afin de fidéliser leur audience et d’acquérir de nouveaux auditeurs ;
  • Varier les formats : lieux, activités… ;

Populariser sa marque

  • Afin de provoquer une interaction, il faut donner matière à échange en approfondissant les sujets ;
  • Nourrir les contenus de sorte à permettre le partagé sur différents médias et plateformes. Les auditeurs pourront liker, commenter, partager et vous développerez votre l’audience ;

Communiquer

  • Faire varier le contenu, tout en conservant sa qualité ;
  • Dynamiser l’écosystème grâce à de nouveaux éléments.

Assemblés les uns aux autres, ces détails nourrissent une stratégie de contenu efficace, favorable au développement d’un média audio différent.

 

La complémentarité des leviers

Comme tout outil intégré à une stratégie de contenu, le développement du podcast doit s’accompagner de leviers propres au marketing digital. Il s’agit d’établir LA stratégie qui fera la différence.

Pour cela, il ne faut surtout pas négliger le SEO. Plus le contenu sera optimisé, mieux il sera référencé, plus il sera diffusé sur des plateformes importantes et donc accessible à un public large. Le podcast doit donc être correctement décrit, les mots clés utilisés doivent être pertinents, utilisés intelligemment et surtout ciblés.

Autre levier possible, la création d’une landing page. Rediriger les auditeurs du podcast vers un site, un article, une newsletter ou même encore les différents réseaux sociaux peut s’avérer tout à fait pertinent. Les auditeurs n’auront pas de mal à y trouver leur compte : suivi des news, information de l’entité, etc.

Autant d’éléments plus que nécessaires aujourd’hui pour une entreprise en quête de nouveaux leviers. L’objectif est d’élargir le champs des possibles. Proposer, envahir même le consommateur, mais à bon escient, et surtout, avec les formes. Il ne s’agit pas de le noyer d’informations supplémentaires, mais de lui proposer un nouveau type de contenu. Les usages changent. Le podcast s’adapte à une nouvelle gestion du temps. Une émission de radio manquée sera écoutée plus tard, ou et quand le souhaite l’auditeur.

Le podcast innove, fidélise, un levier à considérer attentivement !

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter nos experts.

Do you speak social selling ?

Social what ? Ah, social selling !

 

InstagramFacebook, TwitterYouTubePinterest, Snapchat, LinkedIn… Autant de plateformes qui accordent au social selling plusieurs atouts :

  • Une nouvelle visibilité qui permet la multiplication des contacts ;
  • Un support de prospection différent ;
  • Le développement de modes de ventes supplémentaires.

Avantage, la méthode s’adresse à tous. Guère besoin d’être un commercial pour la pratiquer. De quoi redistribuer les cartes. exit la représentation commune du professionnel chargé de susciter l’intérêt de l’acheteur par des méthodes éventuellement brutales et souvent douteuses. Le social selling consiste à attirer les publics avec douceur, à travers une démarche complètement assimilée aux réseaux sociaux. Il s’agit de solliciter, et de capter naturellement l’attention.

Bien sûr, la transposition est à considérer sérieusement : il faut s’adapter aux problématiques du marché et aux utilisateurs. La démarche ne tend plus à assister l’utilisateur ou à lui dicter sa conduite mais à encourager son autonomie, à l’inspirer.

La grande majorité de l’audience recherchée sera présente sur au moins un réseau social. Le tout est de miser sur le(s) plus pertinent(s) et d’y proposer un contenu fiable et à forte valeur ajoutée. Seule une base solide permettra le développement d’une véritable communauté, avec lequel entretenir un fondamental lien de confiance.

 

 

Trucs et astuces !

Pour tirer le meilleur parti des réseaux sociaux, il est essentiel de bien connaitre leur gamme de fonctionnalités. C’est là qu’intervient le community manager (CM). Son rôle ?

  • Réaliser une veille continue ;
  • Établir son propre réseau ;
  • Disposer de recommandations ;
  • Interagir de façon qualitative avec sa communauté ;
  • S’intéresser aux autres et s’y connecter ;
  • Organiser des stratégies ambassadeurs & marques.

Autant de points qui garantissent la présence effective de la marque et permettent de mesurer son efficacité en termes d’impressions. Entre autres outils de veille et de community management : Hootsuite, Feedly, Sociallymap, Linkedin, Buffer

Progressivement, il s’agit de se rendre indispensable, tout en signifiant à l’utilisateur qu’il est au centre du système, qu’il en reste l’acteur principal. La stratégie mise en place doit être principalement destinée à le séduire. L’expérience doit être personnalisée. Les gens ont besoin d’être surpris, potentiellement de découvrir des solutions à des problèmes qu’ils ignoraient.

Le parcours d’achat est susceptible d’être appréhendé par une stratégie en trois étapes :

  • Prise de conscience du problème, l’étape ou la personne doute encore d’un quelconque besoin et d’une possible solution à son problème ;
  • Analyse des solutions, différentes issues se présentent à lui, il les prend en compte ;
  • Prises de décisions, finalement la décision était déjà prise !

Ce qu’il faut en retenir

Il existe une multitude de stratégies différentes en matière de social selling. Pour évaluer la plus pertinente, placez l’utilisateur au centre de votre réflexion. Les réseaux sociaux le permettent, c’est en cela qu’ils diffèrent des campagnes classiques.

 

  • Familiarisez vous avec les réseaux et avec leurs cibles ;
  • Misez sur l’inbound marketing ;
  • Développez le storytelling ;
  • Axez vos campagnes sur le personnal branding.

Et lancez-vous !

 

Pour plus d’informations concernant le social selling, n’hésitez pas à contacter nos experts !

Comment optimiser votre chaîne YouTube pour Google ?

Améliorer le positionnement naturel de votre chaîne YouTube c’est possible !

Le saviez-vous ?

YouTube est le deuxième moteur de recherche au monde avec 3 milliard de requêtes mensuelles. En 2016, le nombre de recherches sur YouTube est plus élevé que le nombre de recherches effectuées sur Yahoo et Bing réunis. YouTube atteint plus d’adultes de 18 à 35 ans que n’importe quelle chaîne de télévision classique.

Quelques statistiques clés qui montrent l’influence de YouTube au quotidien :

• 1 Français sur 2 regarde désormais YouTube tous les jours (Source Think with Google)
• ¼ des utilisateurs entre 25 et 34 ans a le réflexe YouTube au réveil ou au coucher
• Près de 1/3 des acheteurs a vu une vidéo utile sur YouTube avant d’acheter un produit
• 4/10 des parents regardent YouTube avec leurs enfants

 

POURQUOI ?

Il est essentiel pour les marques de donner de la visibilité à leur chaîne YouTube sur les moteurs de recherche et cela passe bien entendu par une bonne connaissance des best practices.

COMMENT ?

Au moment de l’upload de la vidéo, vous aurez la possibilité de renseigner un grand nombre d’informations sur la vidéo en elle-même. Décrivez-là, le plus possible, placez des liens dans la description pour diffuser vos sources et inspirations.
Géolocaliser sa chaîne permet de faire comprendre à YouTube à quelle cible géographique vous vous adressez. En complétant ces données de géolocalisation (langue, pays…), vous aurez plus de chances d’apparaître dans les vidéos recommandées des internautes répondant aux mêmes critères géographiques que les autres.

Sur YouTube, la section “A propos” est parfaite pour pouvoir parler de son univers et de son activité, tout comme le sujet de la chaîne.

Vous avez aussi la possibilité d’associer la plateforme avec de nombreux sites tiers, notamment votre site personnel et site marchand. En créant cette association, vous pourrez montrer à YouTube que vous êtes vraiment présents partout.

Concernant la page de présentation YouTube, elle est primordiale pour attirer l’œil. C’est un signe de confiance si les photos de profil et de couverture sont de qualité. La plateforme offre la possibilité de prendre une vidéo existante mais vous pouvez également poster une vidéo dédiée à votre chaîne. Il ne faut pas hésiter à ajouter un spot de 1-2 minutes pour inviter les internautes à s’abonner à votre chaîne. Les sections permettent d’avoir un premier aperçu des vidéos, playlists, et contenus disponibles sur la chaîne. Ajoutez/Supprimez vos sections pour faire en sorte de proposer une information attirante à un nouvel internaute.

 

Par la suite, voici une liste d’éléments importants à ne pas manquer pour vos vidéos :

1. Les titres

C’est la première chose que l’internaute voit lorsqu’il prend la décision de regarder une vidéo ou non, qu’il s’agisse d’un résultat de recherche via YouTube ou via votre réseau social. Il est important que le titre fonctionne bien mais qu’il attire aussi la bonne audience.
Un bon titre peut créer du suspense et inciter l’audience à regarder la vidéo jusqu’au bout. Il peut aussi augmenter le nombre de vues par un visiteur donné, en encourageant à regarder les autres épisodes de l’émission. Le titre doit être accrocheur avec une petite description permettant de présenter la vidéo. Il faut des mots attractifs personnalisant la vidéo. Des mises à jour régulières doivent être faites ainsi qu’une optimisation du catalogue pour que les anciennes vidéos aient toujours des vues.

Voici quelques points clés à retenir :

• Garder le titre court
• Ajouter des chiffres (Ex : Top 5 des meilleures tenues de l’année)
• Ajouter les mots-clés ciblés
• Utiliser des mots puissants de type << Extraordinaire >> (Ex : Meilleur, déroutant, fantastique, exceptionnel)
• Utiliser des mots qui déclenchent l’émotion. (Ex : Mystère, surprise, bouleversement)

Il est déconseillé d’écrire un titre ‘’artificiel’’ et qui n’a rien à voir avec le thème de la vidéo. L’utilisateur ne sera pas intéressé et ne cliquera pas dessus.
Vous avez environ 100 caractères dans le champ de votre titre dans YouTube, mais dans les recherches, l’internaute ne voit que les 50 à 60 premiers caractères. Mettez en tête les principaux mots-clés au début du titre.
Les majuscules et caractères spéciaux sont aussi importants puisqu’ils permettent d’éveiller l’attention de l’internaute. On peut aussi opter pour des flèches ou étoiles par exemple, à tester.

Exemple de titre optimisé :

2.  Pour une description optimisée  SEO

La description de la vidéo est primordiale car elle crée un univers sémantique (aide YouTube et Google à comprendre le sujet).
Avoir un texte d’au moins 250 mots avec le mot-clé placé dans les 25 premiers mots. Répéter ce mot-clé trois ou quatre fois.
Les 100 premiers mots de la description sont très importants pour provoquer l’intérêt de l’internaute car seules les deux premières phrases apparaissent dans les résultats de YouTube.

Exemple :

Dans la description :

  • Commencez par une description courte présentant la vidéo et insérer un lien vers le site. Possibilité d’énoncer le sommaire de la vidéo et les grandes étapes.
  • Insérez ensuite une longue description de la vidéo avec un lien vers la page du site où elle est publiée. (Ne pas hésitez à mettre des références).
  • Complétez la description en ajoutant l’ensemble des liens pertinents venant d’un blog, d’un site ou autre.
  • Demandez à aimer ou à partager la vidéo.
  • Remerciez l’internaute de l’avoir suivi pour son abonnement à la chaîne.

Pour bien être visible sur YouTube, il faut mettre du contenu de qualité, choisir les bons termes, c’est-à-dire les mots-clés, ce qui veut dire créer un univers sémantique (cela passe par la description de la vidéo).

N’oubliez pas d’autoriser l’ajout de commentaire, autoriser les internautes à évaluer vos vidéos, accepter que vos vidéos soient diffusées en interne et visibles sur tablettes et mobiles. Pour inciter les gens à revenir voir les vidéos et à en parler autour d’eux, le mieux est d’être réactif aux commentaires. Vous montrez que vous êtes bien présent et prenez en compte l’avis des internautes. Il faut penser à publier vos vidéos sur les réseaux sociaux et à les inclure dans les articles de vos blogs.

Mais il va de soi que bien d’autres éléments sont à travailler si vous souhaitez donner plus de visibilité à votre chaîne et vous démarquer face à des concurrents de plus en plus agressifs : les tags, les sous-titres, les playlists…

Ce sujet vous a intéressé ?

Si vous souhaitez améliorer la visibilité de votre chaîne YouTube, n’hésitez pas à contacter l’un de nos experts SEO !

 

Les PWA, ça vous parle ?

Les filles de l’équipe SEO de DK, Judith, Julie et Yasmine, ont participé au SEO Camp’us les jeudi 22 et 23 mars dernier et parmi tous les sujets, elles ont pu parler PWA !

PWA ou Progressive Web App, qu’est-ce que c’est exactement ?

App, mobile, navigateur, chargement de page, Google, “mobile-first indexing”, AMP et maintenant PWA …

Pourquoi choisir une web app plutôt qu’installer en natif une appli?

  • La rapidité (53% des utilisateurs abandonnent les sites qui mettent plus de 3 secondes à se charger),
  • Fiabilité de la connexion : Les PWA utilisent la technologie Lie Fie (entre connecté et déconnecté),
  • Intégration : comme une app native, écran d’accueil, liste des tâches, accès au hardware,
  • Engageant : Notification push
  • Une navigation plus rapide : un temps de chargement très réduit et indépendant de la qualité de réseau
  • Une ergonomie optimisée
  • Augmentation des visites
  • Avantage : contrairement aux applications classiques (téléchargées dans l’app store) qui requièrent de passer par plusieurs étapes, les PWA sont plus simples et permettent de conserver davantage d’utilisateurs. au final il reste 262 utilisateurs vs 410 dans l’app store.

Vous l’aurez compris, pour l’internaute, c’est la promesse d’une navigation optimisée et fluide !

Et pour l’annonceur? Les avantages principaux :

-un bon moyen de rendre son site mobile visible auprès de Google et donc d’améliorer son référencement naturel, SEO

-une expérience utilisateur inédite et donc à l’arrivée un meilleur taux de conversion

-les PWA permettent l’utilisation de notifications Push : un bon moyen de fidéliser ses utilisateurs (nouveautés, promos, …)

Et enfin, son développement est moins coûteux qu’une application classique, tout simplement parce qu’il est inutile de sortir une version par système d’exploitation.

N’hésitez pas à contacter nos experts SEO si vous avez des questions !

contact

Voici une infographie pour vous aider à mieux appréhender et décrypter ce nouveau format de délivrance d’informations qui promet une expérience utilisateur inégalée !

 

Votre site mobile est-il optimisé?

Raisonnez mobile !

Optimisations mobiles, quelques best practices

Plusieurs facteurs garantissent une expérience engageante sur mobile. À commencer par la vitesse.

Google a rappelé sur le blog Adwords que 53% des utilisateurs quittent un site mobile qui met plus de 3 secondes à se charger en 4G (contre 5 secondes en 3G), et nombreux sont ceux qui quittent le navire lors d’un tunnel de conversion sur un site e-commerce notamment. Google rappelle qu’après plusieurs études, on peut observer que chaque seconde de perdue peut correspondre à 20% de conversions manquées, ce qui n’est pas négligeable.

google mobile

 

Pour que les utilisateurs mesurent eux-mêmes les pertes potentielles d’un mauvais temps de chargement sur mobile, Google a mis en place un simulateur d’impact 

L’étude de ThinkWithGoogle apporte des précisions majeures sur la vitesse de chargement des pages. Déjà, la vitesse moyenne des sites web a baissé de 7 secondes entre 2017 et 2018,
ce qui démontre les efforts menés en ce sens. Toutefois, la vitesse moyenne reste à 15 secondes tous types de sites confondus, ce qui est encore bien trop (et bien loin des 3 secondes souhaitées en 4G).  Ce n’est pas un hasard si les taux de conversion sont plus faibles sur mobile que sur ordinateur/tablette, car la vitesse joue un rôle majeur sur cet aspect.

D’après les tests effectués par Google, plus de 70% des landing pages mobiles mettent plus de 5 secondes à charger l’écran au-dessus de la ligne de flottaison, et plus de 7 secondes pour être
totalement chargées.

Google a également constaté que 79% des pages sont trop lourdes et pèsent plus de 1 Mo, 53% plus de 2 Mo et 23% plus de 4 Mo.
C’est bien trop, et ici, on ne parle même pas du nombre de requêtes envoyées au serveur, souvent bien trop nombreuses (des centaines de requêtes).

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Retrouvez ci-dessous en infographie quelques conseils précieux pour optimiser votre site mobile

 

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LA TAILLE DES IMAGES SUR LES RESEAUX SOCIAUX

Quel format d’image pour mes réseaux sociaux ?

Voici un article qui regroupe les différentes dimensions des images sur les réseaux sociaux. Pour ne plus avoir de doute, vous trouverez les tailles des photos sur Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn qui viennent d’être mises à jour. Mais aussi afin de répondre aux diverses interrogations à ce sujet et aussi faciliter la tâche des community managers, designers, etc.

Pour FACEBOOK

Conseil pour les photos (JPEG avec profil couleur RGB, et pour les photos avec logo ou texte en PNG).

  • Photo de profil Facebook : 180×180 pixels minimum (ratio 1:1 carré)
  • Affichée en 170×170 pixels sur la page, 32×32 pixels en avatar
  • Photo de couverture Facebook : 851×315 pixels (ratio 2,7:1)
  • Affichée en 820x312px sur desktop, 640x360px sur mobile
  • Image d’un lien web sur Facebook : 1200×628 pixels (ratio 1,91:1)
  • Affichée en 450×236 sur les pages et 476×249 sur le fil d’actualité (desktop)
  • Image partagée sur Facebook : 1200×630 pixels
  • Affichée avec une largeur de 504px sur la page, 470px sur le fil d’actualité
  • Image à la une sur Facebook : 1200×717 pixels
  • Affichée en 843×504 pixels sur votre page Facebook
  • Couverture d’événement Facebook : 1920x1080px
  • Parfois réduite à 470x174px (dans le newsfeed)

 

Pour TWITTER

  • Photo de profil Twitter : télécharger une photo de 400x400px,
  • Affichée en cercle de 200px de diamètre sur le profil Twitter
  • Photo de couverture Twitter : 1500×500 pixels
  • Photo sur Twitter : privilégiez une photo de 1024px de large
  • Affichée sur le flux desktop en 440x220px voire 506×253 pixels (ratio 2:1)
  • Affichée en grand format (expanded) en taille originale si l’écran le permet
  • Affichée sur le flux mobile avec un ratio 1,78:1 (exemple : 600×338 px)
  • Image d’un lien web (Twitter Cards) : 506×254 pixels (ratio proche de 2:1)

 

Pour INSTAGRAM

  • Photo de profil Instagram : 110×110 pixels (format carré, ratio 1:1)
  • Aperçu d’une photo Instagram : 161×161 pixels
  • Photo Instagram : télécharger des photos en 1080×1080 pixels
  • Redimensionnées automatiquement en 612×612 pixels par Instagram
  • Affichée en 510×510 pixels dans le flux Instagram
  • Photo paysage Instagram : télécharger des photos en 1080×566 pixels
  • Photo portrait Instagram : télécharger des photos en 1080×1350 pixels
  • Photo pour les stories Instagram : 1080×1920 px (plein écran full HD)

 

Pour LINKEDIN

  • Photo de profil : 400×400 pixels minimum (10Mb max, JPG, GIF ou PNG)
  • Photo de couverture LinkedIn : 1584×396 pixels
  • Logo des pages LinkedIn (Company) : 400×400 pixels (PNG, JPG ou GIF)
  • Photo de couverture des pages LinkedIn (Company) : 1536×768 pixels
  • Photo type « bannière » des pages LinkedIn : 646×220 pixels minimum
  • Photo type « hero » des pages LinkedIn : 974×330 pixels (bannière)
  • Logo « square » des pages LinkedIn : 60×60 pixels
  • Image d’aperçu d’un lien LinkedIn : 520×272 (même ratio que Facebook, 1:1,91)

 

Vous pouvez retrouver directement l’article sur le blog du modérateur :

https://www.blogdumoderateur.com/guide-taille-images-reseaux-sociaux/

 

Vous avez des questions? N’hésitez pas à contacter nos équipes d’experts !

 

MON SITE N’APPARAÎT PLUS DANS GOOGLE ! QUE FAIRE ?

Google a t’il supprimé mon site ?

Si vous êtes arrivé sur cette page, vous devez être de plutôt mauvaise humeur. Rassurez-vous, vous allez rapidement pouvoir faire les premières vérifications relatives à la suppression d’un site ou d’une page des SERPs de Google.

La suppression de l’indexation via la balise méta robot en NOINDEX

Dans un premier temps, rendez vous sur la page concernée et ouvrez le code source de la page (CTRL + U ou clic droit “Afficher le code source de la page). A titre d’information, le code source est la matière première de Google et c’est à partir de celle-ci que Google analyse la pertinence de votre page.

Cela fait, opérez un CTRL + F (fonction Find pour Trouver) et tapez “noindex”. Si vous n’avez pas de résultat, c’est que Google n’a pas ordre de désindexer la page à son passage. Le problème ne vient donc pas de là. Si en revanche vous obtenez un résultat. Appelez immédiatement votre agence technique ou votre développeur pour supprimer la balise.

Page bloquée par le robots.txt

Le fichier robots.txt est, comme son nom l’indique, destiné aux robots qui passeront votre site en revue. Cela concerne Google mais également les robots des autres moteurs de recherches et des outils comme Majestic SEO ou autres crawlers qui parcourent le web. Ce fichier regroupe les consignes de crawl du site à leur intention, et se trouve toujours à la racine du site. Vous pouvez donc y accéder en tapant :

http://www.votredomaine.votreextension/robots.txt         

Ce fichier a le pouvoir de demander aux robots de ne pas naviguer sur une certaine partie du site ou de la page. Une ligne sur ce fichier peut donc bloquer votre page, votre répertoire ou votre site entier. Pour vérifier que votre site n’est pas bloqué par le robots.txt, rendez vous sur votre compte Google Search Console et allez dans la partie Exploration > Outil de test du fichier robots.txt, puis entrez l’URI en bas de la page.

Exemple de test du blocage d’une page ou d’un site par le robots.txt via la Search Console

Vous verrez le contenu de votre robots.txt dans le corps de la fenêtre et obtiendrez un aperçu des règles qui permettent ou refusent l’accès aux robots. Vous verrez également une notification mentionnant le nombre d’erreurs et d’avertissements sur la contenance de votre robots.txt.

Si vous ne rencontrez pas d’erreurs et que votre page est accessible, alors le problème est ailleurs. Si en revanche, vous obtenez une erreur ou une ligne rouge, la Search Console vous précisera la ligne responsable du blocage. Vous n’aurez alors qu’à rappeler le développeur et à lui demander de changer la ligne concernée.

Une redirection invisible : la redirection canonique (les canonicals)

Eh oui, il est possible que vous puissiez de votre côté accéder à la page, mais qu’un élément de code transmette à Google une indication selon laquelle la page concernée ne doit pas être indexée, au profit d’une autre page du site. C’est ce que le moteur de recherche entend par “redirection canonique”. Ce système est utilisé à l’origine pour éviter la duplication de contenu mais il arrive qu’il en résulte des problèmes de navigation.

Pour vérifier, retournez sur le code source de la page et recherchez, toujours avec la fonction Find, le champ “canonical”. Si vous obtenez un résultat, vérifiez que l’URL indiquée après le “=” soitla même que celle de la page testée. Si l’URL est identique, aucun problème, si elle diffère en revanche, vous avez trouvé une erreur. Cela signifie que le code source ordonne aux robots de ne pas tenir compte de la page testée et doit indexer l’URL présente après le “=” à sa place.

Dans ce cas-là, demandez au développeur ou à votre agence de modifier la canonical pour mettre la même URL que la page testée, ou alors de supprimer le champ entier.

Conclusion                                                                 

Voici un petit schéma un peu plus clair pour vous faciliter la tâche :

 

Schéma pour vérifier l’indexation d’une page ou d’un site

Si vous êtes arrivé jusqu’ici sans trouver de solution, ce peut être plus grave #pénalités !

N’hésitez pas à nous contacter, nos équipes SEO pourront réaliser un audit gratuit de votre site !