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Le programme “Employee Advocacy”

L’EMPLOYEE ADVOCACY OU QUAND VOS COLLABORATEURS BOOSTENT VOTRE VISIBILITE SUR LES RESEAUX SOCIAUX !

Il est un capital dans lequel les organisations omettent bien souvent d’investir : leurs collaborateurs. Lorsque votre entreprise prend la parole sur les réseaux sociaux, cette voix peut être décuplée par l’ensemble des collaborateurs qui la composent. Cela vaut particulièrement pour des réseaux sociaux comme LinkedIn. Ce dispositif que l’on nomme « employee advocacy » ou « programme ambassadeurs » génère des bénéfices insoupçonnés mais nécessite une mise en application dans les règles pour s’assurer de sa réussite.

Employee advocacy : quezaco ?

L’employee advocacy est un programme qui vise à mobiliser les collaborateurs d’une entreprise afin qu’ils prennent la parole en votre nom, accroissent la visibilité de votre marque sur les réseaux sociaux et représentent les valeurs clés de votre entreprise.

En clair : l’employee advocacy permet de faire de vos employés les ambassadeurs de votre entreprise. Mais qui dit « ambassadeur » ne dit pas « communicant ». En prenant la parole en votre nom sur les réseaux sociaux, les collaborateurs ne se substituent pas à votre service communication-marketing, mais amplifient leurs actions. Raison pour laquelle, ce programme doit être piloté avec précision par votre service de communication-marketing qui définira un ensemble de règles qui sont en accord avec vos valeurs, votre identité et votre stratégie.

L’Employee advocacy : pour qui ? pour quoi ?

On considère à tort que le programme employee advocacy est uniquement réservé aux grandes structures de par leur volume de collaborateurs. La réussite et la qualité de ce type de programme se mesure non moins par la quantité des personnes engagées que par la qualité des messages diffusés. Que vous soyez une start-up, une PME ou une très grande entreprise, vos collaborateurs constituent de par leur expertise, un capital humain de grande valeur sur lequel vous pouvez vous appuyer.

Aussi, ne pensez pas volume (et donc moyens) mais plutôt message (et donc objectifs) car 10 collaborateurs « engagés » avec des messages forts auront davantage de portée que 100 collaborateurs « suiveurs » sans message particulier.

 

employee advocacy

 

 

Se pose ensuite la question de la finalité. En effet, pourquoi dépenser autant d’énergie et mobiliser les équipes quand finalement, il vous suffît de déployer une stratégie d’achat média ?

La réponse est simple : pour des résultats optimaux miser sur les deux. En effet, il ne s’agit pas de choisir entre l’organique ou le payant mais de constituer une synergie entre ces deux leviers.

Là où vos campagnes payantes vous permettront de cibler efficacement des audiences avec des messages clairs et concis, l’employee advocacy vous permettra de porter de manière organique les valeurs humaines et immatérielles de vos messages publicitaires.

L’Employee advocacy : par où commencer ?

Lors de la mise en place d’un programme d’employee advocacy, la principale, et la plus cruciale des étapes est la mobilisation de vos collaborateurs. A n’en pas douter, vous avez déjà, à maintes reprises, invité vos collaborateurs à partager vos contenus sur les réseaux sociaux, lors de réunions ou d’échanges informels mais sans succès. Et pour cause ! Vous avez omis cet élément crucial qu’est la présentation des bénéfices communs de ce type de programme. En effet, ce programme permet aux collaborateurs de valoriser leurs expertises, de prendre la parole de manière opportune sur les réseaux sociaux, de soigner leur eReputation et qui sait, de devenir un incontournable des réseaux sociaux (un influenceur). Vous concernant, il vous permet de valoriser vos collaborateurs, de les responsabiliser sur l’image de votre entreprise et de partager avec eux un projet commun et fédérateur.

L’Employee advocacy : soulever les craintes et les barrières

La seconde étape consistera à lever les freins ou peurs des collaborateurs qui craignent de parler en votre nom et c’est là qu’interviennent les fameuses règles du programme. En effet, les règles du programme employee advocacy ne visent pas à « modérer » les propos de vos collaborateurs qui pourraient se sentir brimer, mais à poser un cadre au sein duquel ils peuvent librement évoluer. Grâce à ce cadre, vous pourrez lister les sujets et contenus qu’ils sont autorisés à partager, et ceux pour lesquels il est proscrit de s’exprimer. Ce cadre permet en outre de leur rappeler le cadre légal de la prise de parole sur les réseaux sociaux qui vaut pour tout le monde.

D’autres collaborateurs peuvent ne pas se sentir légitimes ou ne pas savoir comment s’y prendre. Ici encore, une formation de quelques heures leur permettra d’être à l’aise, d’assimiler rapidement les techniques de prise de parole sur les réseaux sociaux et générera un sentiment de confiance au sein des équipes. Cette formation permettra en outre d’améliorer les profils des collaborateurs sur les réseaux sociaux ce qui peut constituer un vrai plus pour leur carrière professionnelle. A cette occasion, vous pourrez les accompagner s’ils souhaitent disposer d’une photographie professionnelle, veulent rédiger un résumé de qualité, utiliser un header attractif aux bonnes dimensions, intégrer des groupes de discussions, etc.

L’Employee advocacy : partager les informations clés

La réussite du programme d’employee advocacy dépend également de votre capacité à partager avec les équipes les informations clés de votre entreprise.  C’est là qu’interviennent les outils car il est inefficace de mentionner en réunion l’actualité majeure que vous souhaitez diffuser, le moment s’y prêtant guère. Pour partager efficacement vos sujets, vous pouvez créer un fil d’actualité dédié sur le réseau social interne de votre entreprise et l’alimenter avec des informations clés que vous escomptez diffuser, des actualités majeures que vous avez veillées, des posts pertinents diffusés par les collaborateurs et que vous souhaitez partager. Il faudra en ce cas inviter vos collaborateurs à consulter régulièrement ce fil afin de rester au fait des sujets clés à partager. Certains outils permettent également de publier au nom des collaborateurs qui vous y autorisent, des informations et actualités. Si ces outils sont très efficaces pour diffuser des informations via les comptes des équipes, ils ont le désavantage de publier des messages similaires et ce quel que soit le profil. Cette approche peut rendre inefficace votre programme d’employee advocacy qui, rappelons-le, repose principalement sur le capital humain de la communication de votre entreprise. Aussi, il conviendra d’utiliser ces outils avec parcimonie et seulement et uniquement pour les informations très importantes de votre organisation, comme un rachat, une fusion, une réorganisation, etc.

 

L’employee advocacy génère des bénéfices insoupçonnés pour votre entreprise, votre communication et votre image de marque. La réussite de ce type de programme repose sur une organisation cadrée, un accompagnement des équipes personnalisé, une écoute active et surtout, une confiance accordée sur les messages clés que souhaitent partager vos collaborateurs. Soulignons enfin que c’est un programme vertueux pour votre entreprise car il valorise significativement votre marque employeur et contribue, par ce biais à attirer les meilleurs profils.

Vous souhaitez être aidé dans la mise en place de votre programme d’employee advocacy ? N’hésitez pas à faire appel à l’expertise de notre pôle Content Marketing qui élaborera à vos cotés un programme personnalisé. Vous êtes intéressés par une formation? Nous sommes à votre écoute !

 

 

 

Google Analytics : quel délai de conservation des données personnelles?

Il nous a semblé important de revenir sur ce sujet qui fait l’objet de nombreuses interrogations de la part de nos clients!
Vous l’avez forcément constaté, depuis quelques semaines Google Analytics vous demande de valider un setup lié au “délai de conservation des données”, Google étant un des plus gros consommateur de données il a tout intérêt à se conduire en bon élève.
Concrètement ce setup n’a donc pas d’impact sur la plupart des rapports des annonceurs (et encore moins sur les listes d’audiences).

Que dit le RGPD à ce sujet?

Dans l’article 5 “Principes relatifs au traitement des données à caractère personnel” il est indiqué que :

  • Les données à caractère personnel doivent être “collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes, et ne pas être traitées ultérieurement d’une manière incompatible avec ces finalités”
  • “Les données à caractère personnel doivent être conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée n’excédant pas celle nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées; les données à caractère personnel peuvent être conservées pour des durées plus longues dans la mesure où elles seront traitées exclusivement à des fins archivistiques dans l’intérêt public, à des fins de recherche scientifique ou historique ou à des fins statistiques conformément à l’article 89, paragraphe 1, pour autant que soient mises en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées requises par le présent règlement afin de garantir les droits et libertés de la personne concernée (limitation de la conservation);

Le saviez-vous? Qu’est-ce qu’une DONNEE PERSONNELLE ?

Date de naissance, adresse postale, adresse email perso et pro, adresse IP, activité professionnelle, N° SS, …mais aussi N° CB, N° client, pseudonyme, …
… toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable.

Pour rappel : les données personnelles ne sont pas destinées à être stockées dans l’outil Google Analytics (IP, @, nom, prénom, …). Ce dernier stocke néanmoins des données individuelles, cela intègre donc : Les données d’événements personnalisés, les données liées aux utilisateurs que l’on identifie grâce à des « IDs users », les dimensions personnalisées, …
Le choix du délai (14, 26, 38, 50 ou sans délai) donne donc pour ordre à Google, de supprimer les données « individualisées » des rapports de Google Analytics, en fonction du paramétrage de délai qui est choisi.
La réglementation en vigueur à partir d’aujourd’hui dit « Le délai de conservation des données, doit être « raisonnable » en fonction de l’activité de l’annonceur ».
Plus clairement, cela signifie qu’en fonction de l’activité des annonceurs, il faut pouvoir justifier du délai de conservation des données qui a été paramétré dans Google Analytics.

google analytics

Pour exemples,

  • une plateforme de réservation online qui propose des réservations de restaurants à ses internautes devrait avoir un peu de mal à justifier qu’il garde des données au-delà d’1 an.
  • Là où un annonceur dans le secteur de l’immobilier qui stocke des données liées à un lead qu’il peut transformer plusieurs mois, voire plusieurs années plus tard, aura probablement plus de facilités à justifier qu’il conserve des données pendant 26 ou 38 mois.

Chaque cas est donc spécifique et le plus important est d’avoir une vision claire et stratégique de l’utilisation des données.

Vous souhaitez avoir davantage d’informations ?

Partenariats avec des influenceurs : les 5 erreurs à éviter

Comment bien aborder le levier web influence

La web influence, ou développement de partenariats avec des influenceurs, attire de plus en plus de marques désireuses de construire une relation privilégiée avec leurs communautés. Le “parler vrai” des influenceurs, mais également l’originalité des publications qu’ils proposent, impactantes et en phase avec les attentes de leurs abonnés contribuent à valoriser la marque de manière inédite.
Lancer une campagne de web influence n’est pourtant pas une mince affaire. Si les bénéfices peuvent être considérables pour votre entreprise, certaines erreurs à ne pas commettre sont susceptibles d’engendrer l’effet inverse, voire de créer des situations complexes. Petit tour d’horizon des écueils à éviter pour garantir le succès de vos partenariats.

Cibler sans discernement les influenceurs les plus suivis

La mise en place d’un partenariat pertinent avec un influenceur peut susciter d’importantes retombées commerciales en faveur de marque. Mais encore faut-il que ce partenariat soit pertinent. Vous ne pouvez pas vous contenter de contracter avec le dernier influenceur à la mode si ce dernier n’entretient aucune correspondance avec l’ADN de votre marque. Son image ne vous servira par, et son public ne sera pas le votre. Privilégiez donc des personnalités en accord avec votre histoire et avec vos produits, quitte à miser sur une audience plus restreinte. Parcourez les réseaux sociaux, identifier les influenceurs qui vous inspirent, évaluez leurs précédents partenariats et prenez le temps d’apprécier ce qu’ils peuvent vous apporter.

Considérer que les partenariats avec les influenceurs sont réservés aux enseignes mode et beauté

BtoB ou BtoC, quelque soit le secteur de votre marque, la richesse des profils des influenceurs et la diversité de leurs centres d’intérêts ne doivent pas vous laisser indifférent. Lifestyle,  BTP ou IT, service exclusivement réservé aux entreprises, école de formation, structure à but non lucratif… Qu’importe votre objet social, il existe une communauté qui correspond à votre industrie. Pour aller à sa rencontre, il sera nécessaire d”investir le bon réseau social.

Ne pas annoncer vos partenariats avec les influenceurs

L’erreur la plus généralement commise est de ne pas mentionner que vous réalisez un partenariat avec un influenceur, qu’il soit ou non rémunéré. Si la diffusion de messages à caractère publicitaire sur la chaîne Youtube d’un influenceur ou son fil Instagram est tout à fait autorisée, elle reste toutefois de plus en plus encadrée. C’est l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité ou ARPP qui rédige les règles de la profession pour concilier liberté de création et la protection du consommateur. En 2017, l’ARPP a publié un ensemble de règles sur les bonnes pratiques à adopter en matière de transparence. Ce, notamment lorsqu’un influenceur s’exprime “dans le cadre d’une collaboration commerciale avec une marque qui fait naître des engagements réciproques (une invitation, un voyage, un cadeau, un paiement en échange d’un contenu)“. Cette collaboration en effet doit être impérativement portée à la connaissance du public de manière explicite, avec des termes clairs et accessibles. Aussi, les mentions “en partenariat avec” ou “sponsorisé par” sont-ils de rigueur. Le partenariat doit en outre être révélé instantanément, c’est à dire sans action nécessaire de la part de l’utilisateur. Enfin, sachez que le contenu produit dans ce cadre par un influenceur est soumis à l’ensemble du régime applicable à la publicité.
Pour en savoir plus :

Dicter à l’influenceur ce qu’il doit faire

Qu’ils soient rémunérés ou non, le tort est de vouloir traiter les partenariats avec les influenceurs de la même manière qu’une campagne publicitaire classique. En effet, si vous décidez librement de la créa et des messages publicitaires que vous souhaitez diffuser sur les médias il n’en est pas de même avec les influenceurs. Et c’est tant mieux. Personne ne connait mieux l’audience d’un influenceur que lui-même. Collaborez avec lui, vous avez tout à y gagner. Lui seul est en mesure de savoir ce qu’il convient de leur dire, la manière de présenter les produits ou services, les messages clés à pousser, la date et l’heure de publication du contenu, etc. Exposez lui vos intentions et objectifs de votre campagne, puis laissez-le vous proposer une idée de publication ou de vidéo en phase avec son feed, son envie, ses habitudes. Vous avez bien sûr toute la légitimité de demander à voir le contenu ou à demander une validation préalable avant publication. Laissez toutefois libre cours à la créativité des influenceurs. C’est elle qui leur a permis d’accéder à leur statut.

Mesurer l’efficacité d’une campagne aux seules ventes générées

S’il est aisé grâce à des liens trackés de mesurer l’efficacité d’une campagne influenceurs, vous ne pouvez pas vous limiter au seul indicateur de vente pour en apprécier les effets. Les consommateurs ont de multiples points de contacts avec les marques avant d’effectuer un achat et si la moitié d’entre eux ont lieu en ligne, le parcours des internautes est complexe car multi-écrans. Cela signifie que votre campagne avec les influenceurs ne suffira pas, seule, à générer des ventes et qu’il vous faudra l’intégrer à la globalité de vos actions marketing. Les partenariats avec les influenceurs vous garantiront de la visibilité tandis que les autres leviers vous permettront de réaliser des conversions (achats, visites en magasin, etc.). Aussi, pour mesurer la réussite d’une campagne web influence, appuyez vous sur les indicateurs de visibilité et de notoriété que sont les likes, commentaires, taux d’engagement, impressions, etc. Si certains outils vous permettent d’accéder à une partie de ces datas, gardez en tête que les influenceurs communiquent volontiers leurs statistiques.

En bref :

Pour bénéficier pleinement d’une campagne menée avec des influenceurs, n’oubliez pas que la collaboration et la co-création seront toujours plus productives qu’un partenariat directif et froid.
Ensuite, une campagne de web influence s’inscrit dans une stratégie globale qu implique d’autres actions marketing. La complémentarité des leviers couplée à une stratégie cohérente et bien mesurée sera toujours plus efficace pour pérenniser vos actions. 
Enfin, veillez à choisir vos partenariats en fonction de la pertinence de l’audience qu’ils vous apporteront, et non en fonction seulement de leur étendue.

Pour plus de renseignements à ce sujet, n’hésitez pas à contacter nos experts spécialisés en Web Influence.

Social media, quoi de neuf ?

La monétisation fait évoluer les réseaux sociaux. De nouvelles fonctionnalités ads et shopping apparaissent, pour servir au mieux les marques et rémunérer leurs influenceurs. Aperçu des dernières nouveautés !

 

IGTV Ads & le branded content

La communauté Instagram regroupe aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs. Réputé pour sa ligne créative, le réseau tente de développer ses contenus sponsorisées. Le but ? Permettre aux influenceurs et aux ambassadeurs des marques de monétiser leurs produits. Des stratégies social media devenues incontournables pour ces dernières, qui cherchent à faire rayonner leur image, mais aussi à fédérer leurs audiences.
La nouveauté, c’est que l’application IGTV, intégrée au réseau social, permet aux utilisateurs de diffuser des vidéos plus longues que celles disponibles sur le feed (60 min), et en direct (ou non). Au début et entre les vidéos proposées par cette plateforme, les annonceurs ont à présent la possibilité d’émettre des publicités. Un format assez semblable à celui de YouTube.
Mais ce n’est pas tout : le 15 juin dernier, Instagram a dévoilé une nouvelle fonctionnalité permettant de transformer n’importe quel post en publicité. Grâce au Branded Content Ads – c’est son nom – les marques sont désormais en mesure de parrainer les posts de leurs influenceurs partenaires.

Pinterest shopping : faciliter les achats

Ce réseau organisé par “pins” et  par tableau d’inspirations propose aux utilisateurs de déambuler dans des univers thématiques articulés autour de leur centres d’intérêt. Pour que les marques continuent d’influer sur la plateforme et pour les aider à convertir, Pinterest présente différentes fonctionnalités de recommandation, de mise en avant et de publicité shopping.

  • Shop a brand : mise en avant

Shop a brand, c’est la possibilité de parcourir les produits associés à une marque en un clic. Par l’intermédiaire des “pins”, l’utilisateur pourra sélectionner un lien renvoyant vers l’univers de produits dédiés à la marque en question.

  • Des recommandations liées aux goûts de l’utilisateur

Selon les recherches effectuées et les microcosmes parcourus, Pinterest suggérera à chaque utilisateur « de nouvelles idées » à travers des articles de marques diverses susceptibles de coïncider avec ses goûts ou ses attentes. Le cas échéant, il a la possibilité de se diriger directement vers le site de la marque pour effectuer son achat.

  • Un catalogue en ligne pour les annonceurs

Chaque marque va pouvoir uploader l’intégralité de son catalogue sur la plateforme et l’organiser par pins selon sa fantaisie. Tous les articles offriront la possibilité d’une redirection intégrée vers le site marchand.

  • Pinterest Shopping Adds

Cette fonctionnalité s’adresse aux annonceurs ayant au préalable publié un catalogue. Elle permet aux marques de créer des publicités shopping à partir de leur interface ads manager. Concrètement, selon la requête formulée par les utilisateurs, une section shopping s’affiche automatiquement en haut de page, destinée à mettre en avant les produits disponibles.

LinkedIn fait évoluer son expérience publicitaire 

Il y a quelques années déjà, le réseau professionnel s’est ouvert aux stratégies social media en intégrant la publicité et la promotion de tous types d’entreprises. Axées “objectifs” et “business” de nouvelles options ont vu le jour au mois de juin.
En début de campagne, celles-ci proposent aux annonceurs de définir un objectif (comme sur Facebook ads). Dans les catégories “sensibilisation”, “considération” et “conversion”, 7 types d’orientations sont disponibles. L’objectif défini, les campagnes sont optimisées pour fournir un ROI maximal. Les rapports de performance disposent ainsi d’une métrique clé pour aider chaque annonceur à comprendre comment a été exécutée sa campagne : la mise à jour LinkedIn en détail.

Les évolutions utilisateur

Un peu moins de formalisme, un peu plus d’interactions, le réseau professionnel se colore côté utilisateur grâce à de nouvelles icônes de réaction. “Aimer”, “encourager”, “adorer”, manifester l’inspiration ou encore la curiosité suscitée par un contenu, c’est désormais possible.

Les invitations

Concernant les pages entreprise, LinkedIn permet d’inviter manuellement un très grand nombre de relations à liker leur contenu. Il suffit pour cela de se rendre dans la rubrique « Outils d’administration », puis « Élargir votre audience » et  « Inviter des relations. » Un nouveau levier simple et facile pour augmenter le nombre de followers et améliorer la visibilité des marques !

Pour plus d’actu web marketing, n’hésitez pas à consulter régulièrement notre blog, et nos réseaux sociaux. 
Pour toute demande, nos experts se tiennent à votre disposition !

Quelle stratégie digitale en période de soldes ?

Soldes d’été 2019, un temps fort pour les commerçants !

Du 26 juin au 06 août 2019, les soldes d’été sont de retour ! Un moment stratégique pour les marques qui ont tout intérêt à ne pas décevoir les consommateurs – aussi bien d’un point de vue retail qu’e-commerce. Alors quel est leur parcours marchand ? Comment mettre en place une stratégie marketing efficace ?
Des moyens existent, mais surtout, une temporalité est exigée.

Les moyens

C’est le bon moment pour envisager une stratégie multicanale adaptée à un public diversifié. Les soldes sont intergénérationnels et s’adressent à tout le monde. La communication établie par les marques doit permettre à chacun d’y trouver son compte. 
A cette fin, tous les moyens sont bons :

  • Les réseaux sociaux (Facebook, Messenger, Instagram…) : à travers la promotion d’offres, partages, engagement… Surtout, prenez le temps en amont de bien préparer vos campagnes et notamment les visuels, textes et timing.
  • L’emailing : grâce à l’abonnement réalisé le plus souvent par les newsletters ou les comptes fidélités, il permet de s’adresser à ses clients de façon personnalisée. Comme l’emailing d’acquisition, c’est un bon outil de prospection particulièrement pertinent au moment des soldes.
  • Le SMS : essentiel pour animer sa base de données et fidéliser ses clients, il permet de renforcer un dispositif d’ensemble.
  • Site et landing page: n’hésitez pas à les optimiser et à les peaufiner pour convertir les visiteurs en futurs clients. C’est le moment !
  • Mobile first + desktop : c’est le moment d’adopter une stratégie multi-device.
  • Retargeting : Si les leviers précédents permettent de générer du trafic et d’apporter de la visibilité, n’oubliez pas de mettre en place une stratégie de retargeting en développant votre présence sur les moteurs de recherche en liens sponsorisés : Google, Bing (bannières et annonces).
  • Vérifiez votre tracking : il serait dommage de déployer un tel dispositif sans pouvoir en mesurer les performances.
  • La prospection papier : toujours d’actualité, cette technique “à l’ancienne” permet de cibler un public large et de toucher les clients potentiels absents des réseaux numériques.

Rythmez vos campagnes webmarketing

 

  • AVANT

Les périodes hors soldes sont utiles pour les marques. Elles permettent d’effectuer des ventes privées et de mettre en place de “faux soldes”. Pour en faire la promotion, l’abonné reçoit généralement des mails ou des sms sur ses différents supports. Pour certains, c’est l’occasion de disposer de certaines pièces en avant-première, et à un prix intéressant.
Les marques établissent également des décomptes qu’elles envoient pour piqûre de rappel à leurs clients. Cette technique provoque une sorte de stress, un besoin d’achat qui augmente la probabilité d’une conversion le jour J

  • PENDANT

Lorsque les soldes démarrent, le but est de faire durer le plaisir en fidélisant son client sur plusieurs semaines. Viser différemment, pour le faire languir.
Sur cette période, le vendeur met en place plusieurs démarques successives, réparties équitablement. Cela permet aux plus téméraires d’attendre le dernier moment et de profiter des meilleures offres possibles. Une communication ciblée doit alors être mise en place : mail, sms, communication en local.
Des offres supplémentaires peuvent également être instaurées aussi bien par les retaileurs que les e-commerçant : 10% supplémentaires, livraison offerte, -70% sur le second article, derniers jours, événements locaux…
L’objectif est d’écouler le stock mais surtout, grâce aux offres, de fidéliser le client pour les saisons prochaines. Le marchand doit instaurer un climat de confiance favorable à l’après-solde.

  • APRÈS

L’après soldes est stratégique ! Il faut fidéliser le nouveau client en lui adressant des communications personnalisées et en le faisant rentrer dans des séquences CRM qualitatives. L’amener vers de nouveaux produits, vers la nouvelle collection et faire augmenter le panier moyen.  

  • La mise en place de la nouvelle collection est essentielle. La communication à ce sujet doit débuter en même temps que les soldes. En boutique, cela implique de réduire les parcelles soldées, de mettre en avant les nouveaux modèles et de provoquer l’achat.
  • L’envois d’emails présentant la nouvelle collection avec une zone “fin de soldes” à la fin de ce dernier est une bonne façon d’opérer la transition.
  • Compléter avec des campagnes sms.

L’important est de garder toujours à l’esprit la fidélisation du client et l’augmentation des ventes.

Alors, prêts ?

Une fois les modalités de cette stratégie mise en place, supportée par un calendrier bien rodé, il ne reste plus qu’à passer à l’action.
Le digital a surpassé la prospection papier. Devenu indispensable aux enseignes, les opérations commerciales qu’il implique se doivent d’être planifiées à l’avance, afin d’être pertinentes et visibles en temps voulu.
Mais le comportement des acheteurs et leurs usages évoluent à grande vitesse. L’important est donc de rester attentif et de veiller au développement de nouveaux formats pour conquérir le plus grand nombre.

Bien-être au travail : I love my job !

Subjectif, complexe, secondaire, le bien-être au travail ? Les nombreux scandales qui ont ébranlé de grandes firmes françaises et internationales ont considérablement modifié le rapport de l’entreprise à l’humain. Des évolutions drastiques qui inspirent, s’étendent, et gagnent peu à peu des sociétés de tous types et de toutes tailles.

La santé aussi bien physique que mentale du salarié serait de mieux en mieux considérée. Loin des séries noires de burn-out et de dépression, la tendance s’inverse, et c’est tant mieux ! Eléments clés, objectifs, retours d’expérience, Digitalkeys vous dit pourquoi il est essentiel de prendre en compte ce facteur.

D’après les études menées par l’organisme, le bien-être au travail repose sur plusieurs éléments, dont :

  • L’embellissement et le confort de l’espace de travail ;
  • L’établissement d’une bonne entente générale ;
  • La relation de confiance entre collègues ;
  • L’écoute, l’attention, la communication entre la hiérarchie et les collaborateurs ;
  • Un rapport sain à la vie privée ;
  • Le sentiment d’utilité, la valorisation de chacun au sein de l’établissement. 

Le “bonheur au travail” est ni plus ni moins qu’un levier stratégique pour toute société et son bon fonctionnement. Un credo que DigitalKeys, s’est chargé de reprendre à la lettre !

La notion de bien-être chez Digitalkeys

C’est vrai, quoi de plus motivant pour la productivité des collaborateurs que de travailler dans un environnement sain ? Motivation, investissement personnel ou collectif, prise d’initiatives, contribution à la vie de l’entreprise… Les bénéfices sont multiples, du grand gagnant-gagnant dans la mesure ou chacun passe pas moins de 35h par semaine sur son lieu de travail.
Chez DigitalKeys, les collaborateurs ont intégré ce besoin dans leur quotidien à travers la création de “teams” calquées sur leurs aspirations, leurs envies, ou des thématiques qui leur sont chères :
#TEAMLEADER  #TEAMHUMANFIRST #TEAMHAPPINESS #TEAMCHIFFRE #TEAMSEMINAIRE
Ces différentes équipes contribuent au bon équilibre et à l’amélioration des conditions de travail au quotidien. Elles régissent notre façon de travailler en collectivité. C’est pourquoi Digitalkeys a choisi de participer au sondage réalisé dans le cadre du label HAPPYINDEX@ATWORK. Voici le concept !

Label ? HAPPYINDEX@WORK

Ce label employeur participatif a été créé en partenariat avec les Echos Start. Il met en relief les facteurs de motivation et mesure la qualité de l’expérience quotidienne dans l’environnement professionnel, autour de 6 catégories :

  • Le développement professionnel ;
  • L’environnement stimulant ;
  • La motivation et le management ;
  • Le salaire et la reconnaissance ;
  • La fierté ;
  • Le plaisir.

A l’issue de cette démarche, l’agence DigitalKeys a été certifiée Label HAPPYINDEX@WORK 2019 avec une note de 4,65/5 et un taux de recommandation de 100%  !

Ce joli bilan vient sanctionner l’accomplissement de plusieurs années de travail dans la mise en place d’un environnement agréable, qui figure désormais parmi nos marques de fabrique. Liberté, collectif, sincérité et optimisme !

Et concrètement ?

L’exact niveau de satisfaction qui découle de notre démarche est bien évidemment individuelle et donc propre à chacun. L’important est de s’inscrire toujours dans une trajectoire positive et progressive. Pour cela, quelques éléments dont nous avons fait l’expérience :

  • Les bureaux sont l’une des composantes les plus essentielles de l’entreprise. Ils accueillent vos collaborateurs chaque jour, et doivent être à leur image. Ils sont sans conteste l’ADN de la société.
    • Pour cela, ils doivent être ergonomiques et confortables. Pratiques, mais surtout adaptés au confort de chacun.
    • Les différents espaces qui les constituent doivent être adaptés à l’emploi qui en est fait. Un petit salon, une cuisine dotée d’une capacité d’accueil en concordance avec le nombre de salariés, des salles de conférences, ou encore de réunions, ne seront jamais de trop !
  • La réalisation mais surtout l’organisation d’animations, de conférences et d’ateliers permet de développer la cohésion. Il pourra s’agir par exemple de soirées jeux, de déjeuners destinés au partage de connaissances, d’ateliers accueillant des intervenants, etc..
  • La mise en place d’activités collectives en dehors de la vie de bureau. Un événement sportif par exemple est souvent tout indiqué. Le sport rassemble, et permet de redécouvrir la personnalité de chacun dans un cadre différent.
  • Le respect du droit à la déconnexion évoqué dans la loi travail. Un rapport sain à son travail passe aussi par là, surtout dans le digital.
  • Enfin, les avantages et les services proposés en interne sont un aspect à ne pas négliger. La possibilité de home office ou encore de flex office par exemple, permet au salarié d’aménager ses conditions de travail vers un modèle plus efficient, et plus confortable. Les événements occasionnels comme les séminaires et les soirées ont également leur intérêt dans le développement du sentiment collectif, et du bien-être.
    •  Certaines récurrences y aideront également : chaque lundi à 10 heures chez Digitalkeys, a lieu le breakfast meeting. Un moment de partage et de convivialité propice au maintien du niveau global d’information des collaborateurs, à l’accueil des nouveaux arrivants, et à l’entretien d’un processus d’échange et de communication autour des différentes actualités de l’entreprise.

La qualité de vie au travail (QVT) repose donc sur une stratégie collective et surtout humaine. Elle résulte de la performance de l’entreprise et donc d’un véritable capital humain.

(Et puisque savoir dire merci fait partie intégrante des critères de QVT, un grand merci à toute l’équipe DigitalKeys !)

Nous avons recruté chez Oreegami !

Recrutement réussi !

En juillet dernier, nous vous parlions d’Oreegami (voir notre article) et de notre envie de partager avec eux cette belle expérience.
Pour rappel, Oreegami est une école qui forme aux métiers du marketing digital de jeunes diplômés en recherche d’emploi, ou peu intégrés dans la société.
Chez Digitalkeys, nous avons souhaité accueillir Brendy, en CDD, pour renforcer nos équipes SEA. C’est en janvier dernier, qu’elle nous a donc rejoint pour la plus grande joie de tout le monde! 4 mois à travailler en duo avec Raluca, consultante SEA senior, la meilleure façon d’aborder un métier et d’en comprendre les spécificités. 4 mois d’apprentissage qui lui ont permis de développer une belle expertise et connaissance de ce métier, très technique.
Nous voici en mai, et cette dernière vient d’être embauchée en CDI chez DigitalKeys. Ça fait plaisir n’est-ce pas ?
Pour vous, nous avons souhaité lui poser quelques questions, afin d’en savoir plus sur sa vision d’Oreegami, mais aussi sur elle, et sur son intégration et travail chez DigitalKeys.
Bonne lecture !

?INTERVIEW DE BRENDY 

“Quelles qualifications avais-tu avant de découvrir Oreegami, quel a été ton parcours ?”
À la suite de mon baccalauréat,  j’ai suivi et obtenu une licence en Langue Etrangère Appliqué anglais-espagnol. En dernière année de licence j’ai effectué un semestre en Erasmus mais n’ai pas fait de master dû aux problèmes d’administration et aux délais trop courts quant à la fin de mon voyage et d’une entrée en master. Malgré tout, j’ai toujours voulu travailler dans le tourisme. J’ai donc été dans le secteur privé du tourisme, en tant qu’agent de comptoir et agent de voyage. Après cette période de deux ans, je suis allé dans le domaine public et j’ai été assistante de formation et assistante de direction. J’avais une double casquette à cette période. Malheureusement, je n’étais pas épanouie et puisqu’il n’y avait pas d’évolution possible j’ai envisagé une reconversion professionnelle. N’ayant pas apprécié d’exercer dans le domaine public, j’ai effectué de nombreuses recherches et me suis inscrite dans des organismes de recherche en réinsertion.
“Comment as-tu découvert l’école Oreegami, pourquoi t’y es-tu inscrite ?”
En juillet 2018 je découvrais Oreegami. Je me suis là aussi bien renseignée sur cette nouvelle école et principalement sur le domaine dans lequel elle est spécialisée : le digital. J’ai découvert qu’elle formait dans 3 domaines :

  • Programmation
  • Tracking
  • SEA

J’étais emprunt d’un mélange d’excitation et d’inquiétude quant à cette nouvelle aventure et ces changements.
J’ai réalisé le test de sélection en ligne qui visait les futures inscriptions. Ensuite j’ai effectué un entretien en visio conférence avec les différents encadrants de l’école. La rentrée étant début septembre et les résultats fin aout, j’ai démissionné de mon poste pour intégrer la formation.
“Qu’as-tu acquis durant la formation, et surtout, quelle formation as-tu choisi de réaliser?”
La formation fut enrichissante en tout point de vue. Cela était difficile car je ne disposais d’aucune connaissance, tout était nouveau pour moi. J’avais une avalanche d’informations à assimiler en seulement 3 mois, puisque la formation avait lieu en deux temps. Le premier à l’école durant 3 mois, puis en entreprise durant 4 mois. La formation formait à la fois à la programmation, au tracking et au SEA.
“Comment as-tu trouvé ce stage chez Digital Keys, quelles étaient tes motivations ?”
En décembre 2018 avait lieu la période des entretiens. DigitalKeys est partenaire de l’école Oreegami. Les entreprises s’engageaient donc à réaliser des entretiens avec les étudiants afin de les recruter pour leur stage. Bien que cette période de recherches et d’entretiens était stressante, DigitalKeys fut la dernière entreprise avec laquelle j’ai fait mon entretien. Le premier était une rencontre avec Thierry Decroix, Président de l’entreprise, et Victor Marquis, responsable du pôle PPC. Le deuxième était dans les bureaux de DigitalKeys avec Cyril Moindrot, responsable e-commerce et Raluca Dan , consultante experte SEA.
Ma principale motivation était d’apprendre et de m’imprégner au mieux de ce domaine qui m’était alors inconnu.
L’intégration fut rapide et mon adhésion quant aux valeurs de l’entreprise aussi. Vis-à-vis des emplois que j’avais effectué précédemment, ici j’était confiante et tout était simple et naturel.
“Qu’as-tu appris, et grâce à cette expérience, que souhaites-tu pour la suite ?”
Ces mois de stage m’ont permis d’acquérir de larges connaissances, et surtout les bases de l’écosystème du marketing digital. Cela a consolidé mes notions. J’ai été managée par Raluca, qui est d’une extrême patience, disponible, et surtout très experte. L’équipe de DigitalKeys est à l’écoute et dynamique, ce qui permet une adaptation très rapide. La communication et principalement l’humain sont les maitres mots de celle-ci. Grâce à ces éléments, j’ai vite été considérée comme une collaboratrice à part entière. L’étiquette stagiaire n’existe pas dans l’entreprise. Mon seul vœu pour la suite était d’être embauchée en CDI à la fin de mon stage.
Aujourd’hui c’est chose faite,  je suis salariée, et mon but est de devenir experte tout en explorant les autres leviers. En parallèle, j’aimerais participer aux formations diverses, et disposer d’amples connaissances sur les différents pôles de DigitalKeys.
“Recommanderais-tu Oreegami? Si oui, pourquoi?”
Oui, je recommande Oreegami sans hésitation. Malgré les différentes contraintes d’être la première promotion de l’école, l’expérience a abouti positivement pour la majorité. Personnellement, elle m’a ouvert les portes d’un monde qui m’était inconnu. De plus, le fait d’être formée par des professionnels de différentes entreprises fut une chance. Je suis reconnaissante de cette opportunité et de cette expérience enrichissante.
Un grand merci à Yann Gabay et Carine Huissier. Les fondateurs d’Oreegami, pour leur professionnalisme et leur expertise, et à toute l’équipe pédagogique !
Retrouvez tous les élèves Oreegami dans cette vidéo :

Pour toute informations supplémentaires concernant ces expériences, n’hésitez pas à faire appel à nous. Nous serions ravis de mettre à profit notre professionnalisme pour des étudiants en quête d’expériences.

Do you speak social selling ?

Social what ? Ah, social selling !


InstagramFacebook, TwitterYouTubePinterest, Snapchat, LinkedIn… Autant de plateformes qui accordent au social selling plusieurs atouts :

  • Une nouvelle visibilité qui permet la multiplication des contacts ;
  • Un support de prospection différent ;
  • Le développement de modes de ventes supplémentaires.

Avantage, la méthode s’adresse à tous. Guère besoin d’être un commercial pour la pratiquer. De quoi redistribuer les cartes. exit la représentation commune du professionnel chargé de susciter l’intérêt de l’acheteur par des méthodes éventuellement brutales et souvent douteuses. Le social selling consiste à attirer les publics avec douceur, à travers une démarche complètement assimilée aux réseaux sociaux. Il s’agit de solliciter, et de capter naturellement l’attention.
Bien sûr, la transposition est à considérer sérieusement : il faut s’adapter aux problématiques du marché et aux utilisateurs. La démarche ne tend plus à assister l’utilisateur ou à lui dicter sa conduite mais à encourager son autonomie, à l’inspirer.
La grande majorité de l’audience recherchée sera présente sur au moins un réseau social. Le tout est de miser sur le(s) plus pertinent(s) et d’y proposer un contenu fiable et à forte valeur ajoutée. Seule une base solide permettra le développement d’une véritable communauté, avec lequel entretenir un fondamental lien de confiance.

Trucs et astuces !

Pour tirer le meilleur parti des réseaux sociaux, il est essentiel de bien connaitre leur gamme de fonctionnalités. C’est là qu’intervient le community manager (CM). Son rôle ?

  • Réaliser une veille continue ;
  • Établir son propre réseau ;
  • Disposer de recommandations ;
  • Interagir de façon qualitative avec sa communauté ;
  • S’intéresser aux autres et s’y connecter ;
  • Organiser des stratégies ambassadeurs & marques.

Autant de points qui garantissent la présence effective de la marque et permettent de mesurer son efficacité en termes d’impressions. Entre autres outils de veille et de community management : Hootsuite, Feedly, Sociallymap, Linkedin, Buffer
Progressivement, il s’agit de se rendre indispensable, tout en signifiant à l’utilisateur qu’il est au centre du système, qu’il en reste l’acteur principal. La stratégie mise en place doit être principalement destinée à le séduire. L’expérience doit être personnalisée. Les gens ont besoin d’être surpris, potentiellement de découvrir des solutions à des problèmes qu’ils ignoraient.
Le parcours d’achat est susceptible d’être appréhendé par une stratégie en trois étapes :

  • Prise de conscience du problème, l’étape ou la personne doute encore d’un quelconque besoin et d’une possible solution à son problème ;
  • Analyse des solutions, différentes issues se présentent à lui, il les prend en compte ;
  • Prises de décisions, finalement la décision était déjà prise !

Ce qu’il faut en retenir

Il existe une multitude de stratégies différentes en matière de social selling. Pour évaluer la plus pertinente, placez l’utilisateur au centre de votre réflexion. Les réseaux sociaux le permettent, c’est en cela qu’ils diffèrent des campagnes classiques.

  • Familiarisez vous avec les réseaux et avec leurs cibles ;
  • Misez sur l’inbound marketing ;
  • Développez le storytelling ;
  • Axez vos campagnes sur le personnal branding.

Et lancez-vous !

Pour plus d’informations concernant le social selling, n’hésitez pas à contacter nos experts !

Machine learning of course !

Pourquoi le “machine learning” vous est plus familier que vous ne le pensez !

Machine learning, kesako ?

Littéralement traduisible par “apprentissage automatique” ou encore “apprentissage machine” cette technologie d’intelligence artificielle a vu le jour dans les années 1950, mais fait son retour depuis quelques années grâce aux objets connectés, et à la nouvelle puissance de calcul des ordinateurs. Elle permet tout simplement aux machines d’apprendre, et donc d’effectuer de nouvelles tâches, pour lesquelles elles n’avaient pas été programmées.
La pertinence du machine learning tient cependant et tout particulièrement à la révolution “big data”. C’est l’ampleur des bases de données disponibles aujourd’hui qui permet à la machine de couvrir une large gamme d’alternatives, de questions/réponses, et d’en nourrir ses capacités d’analyse. A cette fin, le machine learning permet d’extraire les données les plus pertinentes du flot d’informations non structurées issues du big data.

Les atouts du machine learning

Si vous introduisez des milliers de photos de vélos et d’informations sur cet objet dans une base, la machine qui l’exploite va recouper les données et finir par appréhender la nature d’un vélo. Plus l’ordinateur emmagasinera de données, plus il apprendra, et plus il sera précis dans ses actions et “réflexions” futures. Son savoir catégorisé de façon statistique lui permet de gagner en rapidité et en précision par rapport à l’humain.
Un excès d’informations cependant est a contrario capable de noyer l’ordinateur dans la masse des données qui lui sont proposer, et donc de l’empêcher de hiérarchiser correctement la valeur de ces informations. Il y perdra en pertinence. Selon les estimations techniques, quelque 10 000 données seraient nécessaires au minimum pour cet exercice, et 100 000 au maximum. Une fourchette large, qui donne un aperçu de l’ampleur de la tâche.
Le machine learning n’a pas, pour l’instant, vocation à remplacer l’individu. Il est employé comme une aide à la décision humaine, une délégation de tâches automatisables. L’humain peut consacrer son temps à un travail plus valorisant.
Dès lors que le modèle de travail est paramétré, la machine apprend seule, et devient capable d’optimiser au fil du temps la tâche qui lui a été assignée.

Votre femme ne veut pas que vous lisiez cet article !

Les “putaclics, mais qu’est-ce que c’est ?                       

“Putaclic”, que l’on appelle aussi ‘’clickbait’’ est un terme utilisé vulgairement pour désigner des liens ayant pour objectif d’attirer les internautes avec des titres racoleurs comme appât, un piège à clics. La spécificité d’un titre “putaclic” est qu’il attire l’œil avec des éléments sensationnels ou émotionnels. L’objectif est de générer le maximum de clics en trompant l’internaute.
Devenus de plus en plus populaires, ils apparaissent sous forme de posts, de titres d’articles, de tests, de jeux en ligne ou de vidéos. Derrière ces liens, des contenus rapidement créés à partir de sujets d’actualité déjà existants et réadaptés avec la volonté d’amplifier le message dans le but de le rendre plus viral et de provoquer le buzz. L’objectif est bien le “clic” sur le lien et il ne faut pas s’attendre à trouver derrière des sujets riches et pertinents.
Avec la transformation digitale, la concurrence bat de nouveaux records. La stratégie “putaclic” est donc devenue un enjeu lucratif lié aux publicités, elle permet aussi aux marques de maintenir le plus possible l’échange avec les internautes. Etant donné que c’est un contenu viral, l’utilisateur voudra vite partager l’information avec sa communauté. Cette pseudo technique s’adresse plus particulièrement à une audience jeune, friande de contenu “fun” et sensationnel. Malheureusement, dans la plupart du temps, tout est dans le titre et l’intérêt du contenu ne suit pas, on parlerait de “gros navet” pour un contenu vidéo !
Malgré sa mauvaise réputation, le “putaclic” risque bien de séduire encore longtemps les marketeurs prêts à tout pour générer du trafic sur leur site.
 

[Infographie]

Quelques exemples de “putaclics” pour vous aider à les reconnaître


 
 

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