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Social media, quoi de neuf ?

Social Media, What’s new?

Les réseaux sociaux, en se monétisant, sont en constant développement. De nouvelles fonctionnalités ads et shopping apparaissent pour servir au mieux les marques et monétiser leurs influenceurs.

Nous vous présentons dans cet article les dernières nouveautés !

👁IGTV ADS & le branded content

Instagram regroupe aujourd’hui une communauté de plus d’1 million d’utilisateurs. Ce réseau connu pour ses contenus créatifs de qualité essaye, par conséquent, de développer ses contenus sponsorisés. Le but ? Permettre aux différents influenceurs et ambassadeurs de marque de monétiser leurs créations. Et pour les marques, les stratégies social media sont devenues incontournables pour faire rayonner leur image, fédérer leurs audiences.

IGTV est une application intégrée au réseau social qui permet aux utilisateurs de diffuser des vidéos en directes ou non. Le contenu est plus long que ceux disponibles sur le feed (60 minutes).

Et c’est sur cette plateforme, au début et entre les vidéos, que vous allez avoir la possibilité de faire de la publicité. Sur le même format que YouTube, qui diffuse des vidéos sponsorisées au début du programme initialement choisi.

Et ce n’est pas fini !

Le 15 juin Instagram a dévoilé une nouvelle fonctionnalité publicitaire permettant de transformer tous les post en publicité : Branded Content Ads.

 

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👁Pinterest shopping : les nouvelles fonctionnalités pour faciliter les achats

Ce réseau organisé par tableau d’inspiration et pins permet aux utilisateurs de se balader dans un univers dédié. Mais pour que les marques continuent d’influer sur la plateforme, Pinterest présente désormais des fonctionnalités de recommandation, mise en avant, publicité shopping, pour les aider à convertir.

  1. Shop a Brand : Mise en avant

La possibilité  de parcourir des produits associés à une marque en 1 clic. Sous les pins initiaux, l’utilisateur pourra cliquer sur un lien le dirigeant vers un univers de produits dédiés à la marque en question.

  1. Des recommandations liées aux goûts de l’utilisateur

Selon les recherches effectuées et les univers parcourus, Pinterest proposera à un utilisateur « plus d’idée » en lui recommandant des articles de diverses marques qu’il serait susceptible d’aimer. Si c’est le cas, il a la possibilité de se diriger directement sur le site de la marque pour effectuer son achat.

  1. Un catalogue en ligne pour les annonceurs

Chaque marque va pouvoir uploader son catalogue entier sur la plateforme et l’organiser en pins, comme elle le souhaite. Tous les articles auront une redirection intégrée vers le site marchand.

  1. Pinterest Shopping Adds

La possibilité de créer des publicités shopping à partir de son interface ads manager. Mais cela n’est possible que si l’annonceur à publier son catalogue au préalable ! De plus, une section shopping s’affichera automatiquement en haut de la page suite à une recherche, mettant en avant tous les produits en stock correspondants.

 

👁LinkedIn fait évoluer son expérience publicitaire 

Réseau purement professionnel, Linkedln permet déjà depuis plusieurs années la publicité et la promotion aux entreprises. Il y a 1 mois, la plateforme a sorti une mise à jour avec de nouvelles options axées objectifs et business.

Au début d’une campagne, les annonceurs ont la possibilité de définir un objectif (comme sur Facebook ads) dans les catégories sensibilisation, considération et conversion. Il y a 7 objectifs possibles au total. Toutes les campagnes seront optimisées selon l’objectif défini pour fournir un ROI maximal. Par conséquent les rapports de performance disposeront maintenant d’une métrique clé pour vous aider à comprendre comment a été exécutée votre campagne selon votre objectif : La mise à jour LinkedIn en détail 

et aussi des évolutions utilisateurs

 Les réactions, 

 

 

 

De nouvelles réactions offrant diverses possibilités aux utilisateurs pour interagir avec une publication.  De plus, cela permet d’égayer un peu le réseau professionnel et de partager de façon moins formelle !

 

L’invitation aux pages entreprises,

Concernant votre page entreprise, vous pouvez désormais inviter manuellement un très grand nombre de relations à liker votre page. Il faut effectuer la démarche sur un ordinateur dans la rubrique « outils d’administration ». Puis dans « élargir votre audience » à « Inviter des relations. » Vous avez maintenant une autre possibilité facile de faire grimper vos followers et donc d’améliorer votre visibilité !

 

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Si vous souhaitez plus d’informations concernant les actualités, n’hésitez pas à consulter régulièrement notre blog, et nos réseaux sociaux. 

Et, bien entendu nos experts restent à votre disposition pour toute demande !

 

Quelle stratégie digitale en période de soldes ?

Soldes été 2019, un temps fort pour les commerçants !

Les soldes été 2019 débuteront dans quelques jours, le mercredi 26 juin 2019 et se termineront le mardi 06 août au soir : depuis le premier janvier 2015, la durée des soldes nationaux est repassée à 6 semaines

Les soldes, été comme hiver,  restent un moment stratégique pour les marques et il est essentiel pour elles de ne pas décevoir les consommateurs, que ce soit en retail ou en e-commerce.

Pour l’acheteur, la démarche est simple, il n’y a pas trop à réfléchir quant au déroulement des 6 prochaines semaines. Mais comment se déroule le parcours marchand du vendeur ?

Comment mettre en place une stratégie marketing efficace, que ce soit en tant que commerçant physique, ou en tant qu’e-commerçant ?

Afin d’établir une stratégie et donc une campagne marketing efficace, des moyens existent, mais surtout, une temporalité est exigée.

Les moyens🔧

C’est le bon moment pour envisager une stratégie multicanale afin de cibler au mieux un public divers. Les soldes visent tout le monde et sont intergénérationnels. Chacun y trouve son compte. Cela aussi grâce à une communication établie par les marques qui savent viser au mieux en fonction de leur public cible.

Tous les moyens sont bons pour toucher votre audience efficacement et réussir vos soldes:

  • Les réseaux sociaux , Facebook, Messenger, Instagram : promotion d’offres, partages, engagement, prenez le temps en amont de bien préparer vos campagnes = visuels, textes, timing …
  • L’emailing : grâce à l’abonnement réalisé le plus souvent par les newsletters, ou les comptes fidélités, il permet d’adresser ses clients de façon personnalisée. Il est aussi un bon outil de prospection avec l’emailing d’acquisition et d’autant plus pertinent au moment des soldes.
  • Le SMS, essentiel pour animer sa base de données et fidéliser ses clients, il permet de renforcer le dispositif.
  • Peaufinez votre site et vos landing page pour convertir les visiteurs en futurs clients : ne négligez pas vos landings, c’est le moment de les optimiser pour améliorer votre taux de transformation
  • N’oubliez pas et pensez MOBILE FIRST + DESKTOP ! c’est le moment d’adopter une stratégie multi-device
  • Les leviers précédents vont vous permettre de générer du trafic et d’apporter de la visibilité: n’oubliez pas de mettre en place une stratégie de retargeting et d’être présents sur les moteurs de recherche en liens sponso : Google, Bing (bannières et annonces)
  • Vérifiez votre tracking : quel dommage de déployer un tel dispositif et de ne pas pouvoir mesurer les performances !
  • La prospection papier, toujours d’actualité, une technique utilisée depuis toujours mais qui permet de viser très large et d’aller toucher ceux qui ne sont pas sur les réseaux digitaux.

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Rythmez correctement vos campagnes webmarketing

  • Avant 🕛

Les périodes hors soldes sont utiles pour les marques. Elles permettent d’effectuer des ventes privées et de mettre en place de « faux soldes ».

L’abonné reçoit généralement sur ses différents supports, des mails et sms afin de faire la promotion de ventes privées, en exclu, de périodes de promotions précédant la période de soldes. Pour certains c’est l’occasion de disposer de sa pièce préférée en « avant-première » et à un prix intéressant.

Également, les marques établissent des décomptes, qu’elles envoient en tant que piqûre de rappel à leurs clients. Cette technique provoque un besoin d’achat et un “stress” avant achat.

En ciblant leurs abonnés, les marques utilisent ces différentes techniques afin d’être sûres de provoquer le Jour J un/des achats.

  • Pendant 🕧

Lorsque les soldes démarrent, le but est de faire durer le plaisir et de fidéliser son client sur plusieurs semaines. On vise différemment, afin de faire languir l’acheteur.

Le vendeur met en place des démarques supplémentaires sur cette période, réparties équitablement. Cela permet aux plus téméraires d’attendre le dernier moment et de profiter des meilleures offres possibles. Une communication ciblée est mise en place :

  • Mail
  • Sms
  • Communication en local

Également, des offres supplémentaires peuvent être instaurées par les retaileurs et e-commerçant :

  • 10% supplémentaire
  • Livraison offerte
  • -70% sur le second article
  • Derniers jours
  • Evènements locaux…

Le but est d’écouler le stock mais surtout, grâce aux offres, de fidéliser le client pour les saisons prochaines. Le marchand doit instaurer un climat de confiance pour l’après-solde.

  • Après 🕐

L’après solde est stratégique!  iI faut fidéliser le nouveau client en lui adressant des communications personnalisées et en le faisant rentrer dans des séquences CRM qualitatives, l’objectif est de l’amener vers les nouveaux produits, nouvelle collection afin d’augmenter le panier moyen.  

  • Mises en place de la nouvelle collection et de sa communication en même temps que les soldes. En boutique, on réduit les parcelles soldées, afin de présenter les nouveaux modèles et de provoquer l’achat.
  • Envois d’emails présentant la nouvelle collection avec une zone « fin de soldes » à la fin de ce dernier.
  • Complément avec des campagnes SMS

On garde toujours à l’esprit, la fidélisation du client et l’augmentation des ventes.

Alors, prêts ?

Une fois cette stratégie mise en place,  avec un calendrier bien rodé, il ne reste plus qu’à passer à l’action.

Le digital a surpassé la prospection papier et est indispensable aux enseignes. Les opérations commerciales se doivent d’être planifiées à l’avance, afin d’être pertinentes et visibles en temps voulu.

Mais le comportement des acheteurs, leurs usages évoluent à grande vitesse. Il est donc essentiel de rester attentif aux évolutions et de développer de nouveaux formats pour conquérir le plus grand nombre.

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Partenariats influenceurs : 5 erreurs à éviter !

À savoir 📝

La web influence ou partenariats avec les influenceurs attirent de plus en plus les marques désireuses de construire une relation privilégiée avec leurs communautés. Le « parler vrai » des influenceurs mais également leur investissement pour réaliser des publications originales, impactantes et en phase avec leurs abonnés contribuent à valoriser la marque de manière inédite. Mais lancer une campagne de web influence ou des partenariats avec des influenceurs n’est pas une mince affaire. Et si les bénéfices peuvent être réels pour votre entreprise, certaines erreurs peuvent être commises et générer l’effet inverse voir, vous créer des soucis. Petit tour d’horizon des incontournables à respecter et des erreurs à ne plus commettre pour garantir le succès de vos partenariats avec les influenceurs.

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Les incontournables

#Erreur 1⃣ : cibler les influenceurs les plus suivis sans plus de réflexion

Mettre en place un partenariat avec un influenceur peut avoir de réels bénéfices pour votre marque mais encore faut-il travailler avec des influenceurs véritablement en phase avec vos marques, vos produits et services. Vous ne pouvez pas vous contenter d’initier un partenariat avec le dernier influenceur à la mode si ce dernier n’est pas en ligne avec l’ADN de votre marque. Aussi, privilégiez les influenceurs en phase avec votre histoire et vos produits quitte à ce que ses derniers aient un volume d’abonnés de moindre importance que les influenceurs les plus en vus. Parcourez les réseaux sociaux, identifier les influenceurs qui racontent une histoire qui vous parle, évaluez leurs précédents partenariats et appréciez ce qu’un partenariat à vos cotés peut apporter à votre marque.

 

#Erreur 2⃣ : les partenariats avec les influenceurs sont réservés aux marques de mode et de beauté

La richesse des profils des influenceurs et la diversité de leurs centres d’intérêts peuvent contre toutes attentes correspondre à votre marque qu’elle soit du secteur BtoB ou BtoC. En effet, que vous soyez une marque lifestyle, une structure évoluant dans le BTP ou le IT, un service exclusivement réservé aux entreprises, une école de formation, une structure à but non lucratif … il existe une communauté sur les réseaux sociaux qui correspond à votre industrie. Si certaines communautés sont plus présentes sur certains réseaux sociaux plutôt que d’autres, il demeure malgré tout une communauté et donc des influenceurs en phase avec vos sujets.

 

#Erreur 3⃣ : ne pas mettre en visibilité vos partenariats avec les influenceurs

L’erreur la plus généralement commise est de ne pas mentionner que vous réalisez un partenariat avec un influenceur, qu’il soit ou non rémunéré. Si la diffusion de messages à caractère publicitaire sur la chaîne Youtube d’un influenceur ou son fil Instagram est tout à fait autorisée, elle reste toutefois de plus en plus encadrée. C’est l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité ou ARPP qui rédige les règles de la profession pour concilier liberté de création, acceptabilité de la publicité et protection du consommateur. En 2017, l’ARPP a publié un ensemble de règles sur les bonnes pratiques en matière de transparence. Et notamment, lorsqu’un influenceur s’exprime dans le cadre d’une collaboration commerciale avec une marque qui fait naître des engagements réciproques (une invitation, un voyage, un cadeau, un paiement en échange d’un contenu). En effet, cette collaboration commerciale doit être portée à la connaissance du public de manière explicite avec des termes clairs et accessibles. Aussi, les mentions « en partenariat avec » ou « sponsorisé par » sont de rigueur lorsque vous initiez un partenariat avec un influenceur. Par ailleurs, la collaboration commerciale doit être révélée instantanément ce qui veut dire immédiatement et sans action nécessaire de l’utilisateur. Enfin, sachez que le contenu produit par l’influenceur est soumis aux autres règles applicables à la publicité.

Une vidéo pour en savoir plus :

 

#Erreur 4⃣ : dicter à l’influenceur ce qu’il doit faire ou publier

Qu’ils soient rémunérés ou non, le tort est de vouloir traiter les partenariats avec les influenceurs de la même manière qu’une campagne publicitaire avec un média. En effet, si vous décidez librement de la créa et des messages publicitaires que vous diffusez sur les médias il n’en est pas de même avec les influenceurs. Et c’est tant mieux. En effet, vous avez tout à gagner à « collaborer » avec l’influenceur avec qui vous travaillez car personne mieux que lui connaît son audience. Lui seul est en mesure de savoir ce qu’il convient de leur dire, la manière de présenter les produits ou services, les messages clés à pousser, la date et l’heure de publication du contenu, etc. Aussi, exposez aux influenceurs vos produits, services ainsi que les objectifs de votre campagne et laissez-les vous proposer une idée de publication ou de vidéo en phase avec son feed ou de ce qu’il a coutume de proposer à ses abonnés. Vous avez bien sûr toute la légitimité de demander à voir le contenu ou à demander une validation préalable avant publication mais laissez tant que possible libre court à leur imagination et à leur créativité. Rappelons que ce sont ces dernières qui lui ont permis d’accéder au statut d’« influenceur ».

 

#Erreur 5⃣ : mesurer l’efficacité d’une campagne aux seules ventes générées

S’il est aisé grâce à des liens trackés de mesurer l’efficacité d’une campagne influenceurs, vous ne pouvez pas vous limiter au seul indicateur de vente pour en apprécier les effets. Effectivement, les consommateurs ont de multiples points de contacts avec les marques avant d’effectuer un achat et si la moitié d’entre eux ont lieu en ligne, le parcours des internautes est complexe car multi-écrans. Cela signifie que votre campagne avec les influenceurs ne suffira pas, seule, à générer des ventes et qu’il vous faudra l’intégrer à la globalité de vos actions marketing. Les partenariats avec les influenceurs vous garantiront de la visibilité tandis que les autres leviers vous permettront de réaliser des conversions (achats, visites en magasin, etc.). Aussi, pour mesurer la réussite d’une campagne avec les influenceurs appuyez vous sur les indicateurs de visibilité et de notoriété que sont les likes, commentaires, taux d’engagement, impressions, etc. Si certains outils vous permettent d’accéder à une partie de ces datas, gardez en tête que les influenceurs apprécient également de communiquer leurs statistiques.

 

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En définitive

Pour profiter pleinement des bénéfices d’une campagne avec des influenceurs, gardez en tête que la collaboration et la co-création seront toujours plus bénéfiques qu’un partenariat directif et froid.

Le pouvoir de recommandation de ou des influenceurs sera toujours à son maximum si vous laissez libre court à leur créativité car ils sont plus à même de trouver les messages et situations les plus appropriés pour vos marques et produits. Enfin, sachez qu’une campagne avec des influenceurs « seule » portera peu de résultats et sera toujours plus efficace en complément d’autres actions marketing.

La complémentarité des leviers couplée à une stratégie cohérente et bien mesurée sera toujours plus efficace pour pérenniser vos actions et par ce biais, générer des ventes.

 

Si vous souhaitez plus de renseignements à ce sujet, n’hésitez pas à contacter nos experts spécialisés en Web Influence.

🌸🌺🌼 I LOVE MY JOB ! 🌸🌺🌼

Définition 📝

L’OMS définit le bien-être au travail comme « état d’esprit caractérisé par une harmonie satisfaisante entre d’un côté les aptitudes, les besoins et les aspirations du travailler et de l’autre les contraintes et les possibilités du milieu du travail ».

Ça vous parle ? 

Le bien-être au travail peut sembler un peu absurde vu de loin. Massivement situé dans un monde ou le plaisir du travail n’existe pas, après des années de burn-out, de dépression et d’employés préférant gagner plus tout en travaillant dans des situations peu vivables, le monde du travail tente aujourd’hui de changer. C’est après de nombreux scandales sur la santé physique et mentale de ses employés que plusieurs grandes entreprises françaises comme mondiales ont dû changer leur façon de travailler. Aujourd’hui c’est le bien-être des salariés, à la fois mental et physique qui prime. Gros changement n’est-ce pas ? Pourtant pas si compliqué.

Différents éléments favorisent ce bien-être :

  • L’embellissement et le confort de l’espace de travail
  • L’établissement d’une bonne entente
  • La relation de confiance entre collègues
  • L’écoute, l’attention, le partage entre la hiérarchie et les collaborateurs
  • La relation à la vie privée
  • Se sentir utile, valorisé dans l’établissement

En effet ce fameux “bonheur au travail” est pourtant un des leviers stratégiques pour une société et son bon fonctionnement. Et chez DigitalKeys, l’importance de la qualité de vie au travail, ça, on l’a bien compris 😉

Chez nous 🏠

Quoi de plus motivant pour la productivité des collaborateurs que de travailler dans un environnement de travail sain ? En effet, cela engendre une forme de motivation de la part des salariés et a donc un réel impact sur leur productivité et leur désir de travailler. Et d’autant plus de contribuer à la vie de l’entreprise. Ce qui est un point positif lorsque l’on passe 35h voir plus par semaine sur son lieu de travail.

Chez DigitalKeys les collaborateurs ont intégré ce besoin dans leur quotidien, créant ainsi des “teams” en fonction des envies  :

#TEAMLEADER  #TEAMHUMANFIRST #TEAMHAPPINESS #TEAMCHIFFRE #TEAMSEMINAIRE

Ces différentes équipes contribuent au bon équilibre et améliorent les conditions de travail au quotidien. Elles sont nécessaires au bon fonctionnement et surtout régissent notre façon de travailler en collectivité.

Alors lorsque l’on nous a demandé de participer au sondage réalisé dans le cadre du label HAPPYINDEX®ATWORK il était évident qu’il fallait y aller !

 

LABEL HAPPYINDEX@WORK 🏅

Un label employeur participatif créé en partenariat avec les Echos Start. Il met en relief les facteurs de motivation et mesure la qualité de l’expérience quotidienne dans l’environnement professionnel autour de 6 catégories :

  • Le développement professionnel
  • L’environnement stimulant
  • La motivation et le management
  • Le salaire et la reconnaissance
  • La fierté
  • Le plaisir

DigitalKeys est désormais certifié LABEL HAPPYINDEX@WORK 2019 avec une note de 4,65/5 et un taux de recommandation de 100% #onestsohappy

 

 

 

 

 

Ce qui est extrêmement positif : il s’agit de l’accomplissement d’années de travail et de mise en place d’un environnement agréable qui est, aujourd’hui, notre marque de fabrique et qui reflète parfaitement nos valeurs : Liberté, collectif, sincérité et optimisme.

En résumé

Le niveau de satisfaction est bien évidemment différent pour chacun. Les avis sont donc personnels et subjectifs. L’important est de se soucier autant du corps que de l’esprit afin de satisfaire en tant qu’ensemble, les salariés. Pour cela, nous disposons de quelques conseils pratiques :

  • Les bureaux sont un des éléments les plus importants de l’entreprise, ils accueillent vos collaborateurs chaque jour et doivent être à leur image. Ils sont sans conteste l’ADN de la société.
  • Pour cela, ils doivent être ergonomiques et confortables. Pratiques mais surtout adaptés au confort de chacun.
  • Les différents espaces qui les constituent doivent être conçus et adaptés aux différents besoins. Par exemple un petit salon, une cuisine pouvant réunir et ayant une capacité d’accueil représentant le nombre de salariés présents, des salles de conférences, de réunions etc…
  • Réaliser mais surtout organiser des animations, des conférences et des ateliers permet de créer une cohésion d’équipe complémentaire à celle du travail. Par exemple des soirées jeux, des déjeuners partage de connaissance, des ateliers avec des intervenants, etc.
  • Mise en place d’activités collectives en dehors des bureaux : le sport. Ce dernier rassemble et permet de découvrir des personnalités différentes dans un autre cadre.
  • Enfin, les avantages et les services internes sont un point non négligeable. Le home office, le flex office, les séminaires, les soirées… Mais aussi lors de moments collectifs hebdomadaires : le breakfast meeting qui a lieu chaque lundi à 10h : un moment de partage, de convivialité, chacun amène un gâteau et on prend le temps de se parler et d’échanger, moment propice aussi pour maintenir le niveau d’information auprès de tous les collaborateurs, d’accueillir les nouveaux arrivants, …

La qualité de vie au travail réside sur une stratégie collective et surtout humaine. Afin que nos collaborateurs aient envie de travailler, il faut leur donner l’envie et améliorer leur motivation. Il s’agit de la performance de l’entreprise et donc d’un capital humain.

Pour conclure, et surtout car c’est une des règles les plus importantes afin d’apprécier et d’entretenir sa relation au travail : le droit à la déconnexion, évoqué dans la loi travail. Essentiel surtout lorsque l’on travaille dans le digital 😉

Tout ces éléments, et bien d’autres, sont à prendre en compte dans une entreprise afin que celle-ci garde sa cohésion et que ses salariés restent dans une motivation constante. Les objectifs de réussite sont les mêmes qu’auparavant, mais exploités différemment.

Et enfin, savoir dire MERCI généreusement fait partie aussi des critères de QVT alors : merci à toute l’équipe DigitalKeys 🙌

Nous avons recruté chez Oreegami !

Recrutement réussi 👍

En juillet dernier nous vous parlions d’Oreegami, dans l’un de nos articles et de notre envie de partager avec eux cette belle expérience.

Pour rappel, Oreegami est une école qui forme aux métiers du marketing digital de jeunes diplômés en recherche d’emploi, ou peu intégrés dans la société.

Chez Digitalkeys, nous avons souhaité accueillir Brendy, en CDD, pour renforcer nos équipes SEA. C’est en janvier dernier, qu’elle nous a donc rejoint pour la plus grande joie de tout le monde! 4 mois à travailler en duo avec Raluca, consultante SEA senior, la meilleure façon d’aborder un métier et d’en comprendre les spécificités. 4 mois d’apprentissage qui lui ont permis de développer une belle expertise et connaissance de ce métier, très technique.

Nous voici en mai, et cette dernière vient d’être embauchée en CDI chez DigitalKeys. Ça fait plaisir n’est-ce pas ?

Pour vous, nous avons souhaité lui poser quelques questions, afin d’en savoir plus sur sa vision d’Oreegami, mais aussi sur elle, et sur son intégration et travail chez DigitalKeys.

Bonne lecture !

 

🎙INTERVIEW DE BRENDY 

“Quelles qualifications avais-tu avant de découvrir Oreegami, quel a été ton parcours ?”

À la suite de mon baccalauréat,  j’ai suivi et obtenu une licence en Langue Etrangère Appliqué anglais-espagnol. En dernière année de licence j’ai effectué un semestre en Erasmus mais n’ai pas fait de master dû aux problèmes d’administration et aux délais trop courts quant à la fin de mon voyage et d’une entrée en master. Malgré tout, j’ai toujours voulu travailler dans le tourisme. J’ai donc été dans le secteur privé du tourisme, en tant qu’agent de comptoir et agent de voyage. Après cette période de deux ans, je suis allé dans le domaine public et j’ai été assistante de formation et assistante de direction. J’avais une double casquette à cette période. Malheureusement, je n’étais pas épanouie et puisqu’il n’y avait pas d’évolution possible j’ai envisagé une reconversion professionnelle. N’ayant pas apprécié d’exercer dans le domaine public, j’ai effectué de nombreuses recherches et me suis inscrite dans des organismes de recherche en réinsertion.

“Comment as-tu découvert l’école Oreegami, pourquoi t’y es-tu inscrite ?”

En juillet 2018 je découvrais Oreegami. Je me suis là aussi bien renseignée sur cette nouvelle école et principalement sur le domaine dans lequel elle est spécialisée : le digital. J’ai découvert qu’elle formait dans 3 domaines :

  • Programmation
  • Tracking
  • SEA

J’étais emprunt d’un mélange d’excitation et d’inquiétude quant à cette nouvelle aventure et ces changements.

J’ai réalisé le test de sélection en ligne qui visait les futures inscriptions. Ensuite j’ai effectué un entretien en visio conférence avec les différents encadrants de l’école. La rentrée étant début septembre et les résultats fin aout, j’ai démissionné de mon poste pour intégrer la formation.

“Qu’as-tu acquis durant la formation, et surtout, quelle formation as-tu choisi de réaliser?”

La formation fut enrichissante en tout point de vue. Cela était difficile car je ne disposais d’aucune connaissance, tout était nouveau pour moi. J’avais une avalanche d’informations à assimiler en seulement 3 mois, puisque la formation avait lieu en deux temps. Le premier à l’école durant 3 mois, puis en entreprise durant 4 mois. La formation formait à la fois à la programmation, au tracking et au SEA.

“Comment as-tu trouvé ce stage chez Digital Keys, quelles étaient tes motivations ?”

En décembre 2018 avait lieu la période des entretiens. DigitalKeys est partenaire de l’école Oreegami. Les entreprises s’engageaient donc à réaliser des entretiens avec les étudiants afin de les recruter pour leur stage. Bien que cette période de recherches et d’entretiens était stressante, DigitalKeys fut la dernière entreprise avec laquelle j’ai fait mon entretien. Le premier était une rencontre avec Thierry Decroix, Président de l’entreprise, et Victor Marquis, responsable du pôle PPC. Le deuxième était dans les bureaux de DigitalKeys avec Cyril Moindrot, responsable e-commerce et Raluca Dan , consultante experte SEA.

Ma principale motivation était d’apprendre et de m’imprégner au mieux de ce domaine qui m’était alors inconnu.

L’intégration fut rapide et mon adhésion quant aux valeurs de l’entreprise aussi. Vis-à-vis des emplois que j’avais effectué précédemment, ici j’était confiante et tout était simple et naturel.

“Qu’as-tu appris, et grâce à cette expérience, que souhaites-tu pour la suite ?”

Ces mois de stage m’ont permis d’acquérir de larges connaissances, et surtout les bases de l’écosystème du marketing digital. Cela a consolidé mes notions. J’ai été managée par Raluca, qui est d’une extrême patience, disponible, et surtout très experte. L’équipe de DigitalKeys est à l’écoute et dynamique, ce qui permet une adaptation très rapide. La communication et principalement l’humain sont les maitres mots de celle-ci. Grâce à ces éléments, j’ai vite été considérée comme une collaboratrice à part entière. L’étiquette stagiaire n’existe pas dans l’entreprise. Mon seul vœu pour la suite était d’être embauchée en CDI à la fin de mon stage.

Aujourd’hui c’est chose faite,  je suis salariée, et mon but est de devenir experte tout en explorant les autres leviers. En parallèle, j’aimerais participer aux formations diverses, et disposer d’amples connaissances sur les différents pôles de DigitalKeys.

“Recommanderais-tu Oreegami? Si oui, pourquoi?”

Oui, je recommande Oreegami sans hésitation. Malgré les différentes contraintes d’être la première promotion de l’école, l’expérience a abouti positivement pour la majorité. Personnellement, elle m’a ouvert les portes d’un monde qui m’était inconnu. De plus, le fait d’être formée par des professionnels de différentes entreprises fut une chance. Je suis reconnaissante de cette opportunité et de cette expérience enrichissante.

Un grand merci à Yann Gabay et Carine Huissier. Les fondateurs d’Oreegami, pour leur professionnalisme et leur expertise, et à toute l’équipe pédagogique !

Retrouvez tous les élèves Oreegami dans cette vidéo :

 

Pour toute informations supplémentaires concernant ces expériences, n’hésitez pas à faire appel à nous. Nous serions ravis de mettre à profit notre professionnalisme pour des étudiants en quête d’expériences.

Do you speak Social Selling ?

Social what ? Ah, social selling !

En définitive, c’est un ensemble de pratiques qui consistent à utiliser les réseaux sociaux, professionnels, afin de développer des ventes.

Pour la plupart : Instagram, Facebook, Twitter, YouTube, Pinterest (ci-dessous)

 

Le social selling a plusieurs atouts :

  • La multiplication des contacts grâce à une nouvelle visibilité
  • Une prospection nouvelle
  • Le développement de nouveaux modes de ventes

La méthode est proposée, elle, à tous. Il ne suffit plus d’être commercial pour la pratiquer.

Niveau vente, le but est totalement différent. Précédemment, la vente était représentée par un groupe, un commercial qui venait susciter l’intérêt de l’acheteur, de différentes façons. Quelques fois, ces dernières s’avéraient douteuses, un peu agressives voire brutales.

Désormais, grâce au social selling, il s’agit d’attirer en douceur, par une démarche qui est assimilé aux réseaux sociaux, et donc nouvelle.

Il s’agit de solliciter et de capter naturellement l’attention.

Néanmoins, il faut s’adapter aux problématiques du marché et aux utilisateurs. Puisque la démarche d’achat est différente, il faut évoluer dans cette même direction. Aujourd’hui, l’Homme sait réaliser son propre shopping, et n’a plus besoin d’être accompagné. Celui-ci sait ce qu’il cherche et ne nécessite plus qu’on lui tienne la main. La démarche ne tend plus vers l’assistanat mais vers l’autonomie.

Les cibles sont présentes sur au moins un réseau social différent, il faut réussir à les capter efficacement. Le contenu se doit d’être fiable et surtout à forte valeur ajoutée. La création d’une communauté et donc d’un lien de confiance est primordiale.

 

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Quelques Tips 😉

Evidemment, que seraient les réseaux sociaux sans une bonne utilisation de leur fonctionnalité ?

C’est ici que les qualités du CM prennent leur sens : CM, entendez par community manager

  • Réaliser une veille continue
  • Etablir son propre réseau
  • Disposer de recommandations
  • Interagir de façon qualitative avec sa communauté
  • S’intéresser aux autres et s’y connecter
  • Organiser des stratégies ambassadeurs & marques

Ces étapes sont essentielles et non négligeables. Elles garantissent l’efficacité de la marque. Il s’agit d’éléments que la personne doit connaitre et doit mettre en place. Des outils de veille et de community management afin d’établir une stratégie rentable existent : Hootsuite, Feedly, Sociallymap, Linkedin, Buffer

De plus, il faut se rendre indispensable mais aussi montrer à l’utilisateur que c’est lui qui est l’acteur, qu’il est au centre du système. La stratégie doit principalement le séduire et être adaptée à lui et rester sincère bien entendu. Elle doit être personnalisée. L’individu a besoin d’être surpris, de trouver la solution avant même qu’il ne s’aperçoive du potentiel problème.

On appréhende largement le parcours d’achat grâce à une stratégie en trois étapes :

  • Prise de conscience du problème, l’étape ou la personne doute encore d’un quelque besoin et d’une possible solution à son problème
  • Analyse des solutions, différentes issues se présentent à lui, il les prend en compte
  • Prises de décisions, finalement la décision était déjà prise !

A retenir 👍

chaque stratégie de social selling est différente.

Il faut s’adapter avant de se lancer.

Il faut également se placer en tant qu’utilisateurs, et s’imaginer ce qu’on aimerait voir. C’est pour cela que l’optimisation des réseaux sociaux est indispensable.

Recipe 🍰

  • Une connaissance des réseaux et de leurs cibles
  • Une pincée d’inbound marketing
  • Ajouter une cuillère à soupe bombée de storytelling
  • Mélanger l’appareil avec du personnal branding

C’est prêt !

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Si vous souhaitez plus d’informations concernant le social selling  n’hésitez pas à contacter nos experts !

Machine Learning of course !

Rassurez-vous, le machine learning ne vous est pas inconnu !

Le Machine Learning, kesako?

Sa définition propre serait « l’apprentissage automatique » ou encore « l’apprentissage machine ».

Débutant aux alentours des années 50, cette technologie d’intelligence artificielle est depuis quelques temps très en vogue. Pour cause, une remise à la mode grâce aux nouveaux objets connectés et la puissance de calcul des machines.

Véritablement, cette technique d’apprentissage automatique permet, si l’on comprend bien, aux ordinateurs, d’apprendre sans avoir été programmés pour. Ainsi, on peut lui donner pour intitulé : science moderne !

Cependant, si le machine learning existe et est possible c’est surtout grâce à la révolution “big data”. Que faire d’une machine si celle-ci ne dispose pas de données ? Cette dernière nécessite de disposer de milliers de données pour fonctionner efficacement. Ces données sont indispensables pour l’intelligence artificielle sans nul doute, elle s’en nourrit … et grâce au machine learning, il devient possible d’extraire les données les plus pertinentes du flot des informations non structurées issues du Big Data.

Vous avez encore quelques interrogations? Prenons un vélo :

Si vous introduisez des milliers de photos de vélos et d’informations sur cet élément dans une base, celle-ci va forcément finir par comprendre ce qu’est un vélo et va donc pouvoir par la suite, l’appréhender. Donc, plus le machine learning emmagasinera de données et plus il apprendra et sera précis dans ses actions et réflexions futures. Il va catégoriser, classifier un élément, un thème, un événement particulier de façon statistique, qu’un homme réaliserait moins efficacement et moins rapidement.

Néanmoins, si nous donnons trop d’informations à la machine, celle-ci se noie dans la masse et ne peut plus reconnaitre les éléments et les traiter. Techniquement il faudrait incorporer environs 10 000 données au minimum et 100 000 au maximum. Une fourchette large qui permet de se rendre compte de l’ampleur de la tâche à accomplir.

Le machine learning n’a pas, pour l’instant, vocation à remplacer l’individu, c’est une aide, un accompagnement pour l’humain, une délégation du travail sur des tâches qui ne le nécessitent pas obligatoirement et qui sont automatisables. Il s’agit bien d’un substitut, fort agréable, puisqu’il permet de libérer du temps à l’humain pour réaliser des tâches bien plus valorisantes.  Dès lors que le modèle de travail est paramétré, la machine apprend seule et optimise au fil du temps la tâche à accomplir.

Le but n’est finalement pas d’évincer l’homme mais d’être un complément de savoir et de connaissances.

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Ne loupez pas notre event !

Nous vous invitons, le jeudi 16 mai de 16h à 18h30 à participer à un event inédit consacré au “MACHINE LEARNING & MARKETING DIGITAL ?”

RDV chez Google au 8 rue de Londres 75009 Paris, les places sont limitées donc n’attendez pas !

 

 

Votre femme ne veut pas que vous lisiez cet article !

Les “putaclics, mais qu’est-ce que c’est ?                       

“Putaclic”, que l’on appelle aussi ‘’clickbait’’ est un terme utilisé vulgairement pour désigner des liens ayant pour objectif d’attirer les internautes avec des titres racoleurs comme appât, un piège à clics. La spécificité d’un titre “putaclic” est qu’il attire l’œil avec des éléments sensationnels ou émotionnels. L’objectif est de générer le maximum de clics en trompant l’internaute.

Devenus de plus en plus populaires, ils apparaissent sous forme de posts, de titres d’articles, de tests, de jeux en ligne ou de vidéos. Derrière ces liens, des contenus rapidement créés à partir de sujets d’actualité déjà existants et réadaptés avec la volonté d’amplifier le message dans le but de le rendre plus viral et de provoquer le buzz. L’objectif est bien le “clic” sur le lien et il ne faut pas s’attendre à trouver derrière des sujets riches et pertinents.

Avec la transformation digitale, la concurrence bat de nouveaux records. La stratégie “putaclic” est donc devenue un enjeu lucratif lié aux publicités, elle permet aussi aux marques de maintenir le plus possible l’échange avec les internautes. Etant donné que c’est un contenu viral, l’utilisateur voudra vite partager l’information avec sa communauté. Cette pseudo technique s’adresse plus particulièrement à une audience jeune, friande de contenu “fun” et sensationnel. Malheureusement, dans la plupart du temps, tout est dans le titre et l’intérêt du contenu ne suit pas, on parlerait de “gros navet” pour un contenu vidéo !

Malgré sa mauvaise réputation, le “putaclic” risque bien de séduire encore longtemps les marketeurs prêts à tout pour générer du trafic sur leur site.

 

[Infographie]

Quelques exemples de “putaclics” pour vous aider à les reconnaître

 

 

Contactez nos experts qui sauront vous conseiller sur les bonnes pratiques à adopter !

 

 

 

 

La réalité augmentée, une aubaine pour le marketing !

Concept

La réalité augmentée, tendance marketing très en vogue aujourd’hui, est une technologie qui permet d’insérer un élément 3D dans un environnement réel.

La réalité augmentée plonge le consommateur dans l’univers d’une marque. Elle offre un sentiment d’appartenance fort, mémorable et unique. Elle permet également par exemple aux consommateurs de visualiser un produit chez eux ou d’en essayer un virtuellement.

 

Les intérêts de la Réalité Augmentée :

  • Créer de l’empathie et de l’engagement.
  • Les utilisateurs peuvent expérimenter le produit et se projeter dans leur achat, ce qui permet d’augmenter les ventes.
  • Offrir une expérience unique aux utilisateurs.
  • C’est un véritable avantage concurrentiel pour les marques et cela leur permet de réellement se différencier.

 

Focus Facebook Ads

Facebook a déclaré dans un communiqué vouloir intégrer les publicités en réalité augmentée.

L’idée : Essayer un produit en ligne au lieu d’aller en magasin, puis l’acheter directement si l’essai nous convient.

En phase de test sur le territoire américain, ces “Ads AR” pourraient être déployées très prochainement à l’international.

“Facebook permet d’améliorer l’expérience publicitaire sur la plateforme en donnant la possibilité à sa communauté de visualiser, d’interagir et d’essayer différents looks et produits”.

Quelques marques ont été sélectionnées par la compagnie US pour expérimenter cette nouvelle fonctionnalité : Michael Kors et ses lunettes de soleil, et aussi Sephora, Wayfair, NYX Professional Makeup.

Que ce soit pour les accessoires de mode, la cosmétique, le mobilier ou encore le divertissement, la réalité augmentée se positionne sur de nombreux secteurs du commerce.

Pour Ty Ahmad-Taylor, vice-président du pôle Product Marketing de Facebook, il est clair que les internautes apprécient cette nouvelle tendance et ont le désir de tester les produits directement chez eux.

Il suffira pour cela de cliquer sur le message “Tap to try it” présent sur toutes les publicités de ce nouveau format.

Facebook présente aussi ma vidéo Création Kit, outil destiné aux annonceurs, permettant de créer des publicités vidéo à partir d’images fixes ou de vidéos depuis l’Ads manager.

 

 

Statistiques

Selon un sondage dévoilé lors du CES de Las Vegas, grand salon de la high-tech, + de 88% des personnes interrogés en BtoB sont plus enclines à faire une commande suite à l’utilisation d’une application de réalité virtuelle et augmentée.

On apprend aussi du cabinet L.E.K. Consulting qui a réalisé un sondage auprès de 1000 consommateurs que la réalité augmentée gagne de plus en plus d’intérêt auprès de ces derniers. On compte ainsi de 70% à 80% des personnes qui se laisseraient tenter par cette nouvelle approche commerciale. Elles sont impatientes d’utiliser cette technologie pour des projets de rénovation et de décoration de leur intérieur, pour essayer virtuellement des vêtements ou encore pour avoir la sensation de faire des achats à plusieurs.

70% des sondés ont aussi déclarés vouloir utiliser le V-commerce pour tester en ligne différents produits comme le maquillage ou encore des lunettes. Ils pourront ainsi choisir en toute tranquillité de chez eux.

 

Si vous souhaitez développer votre stratégie sur Facebook, contactez-nous !

Connaissez-vous le POEM ?

Dans les campagnes marketing et communication, le POEM ou Paid, Owned and Earned Media sont les clés pour obtenir de la notoriété et acquérir une bonne place sur le marché. Chacun a sa spécificité mais il est primordial de les connaître si l’on souhaite développer sa marque.

 

Paid media ou l’espace publicitaire

Cela fait référence à toute action marketing payante. Ce sont généralement les publicités sur les supports télévisés, radio, presse, web ou sur les réseaux sociaux.

Sur le net, on dispose de plusieurs sous-catégories :

Le Paiement par Clic (PPC) est une forme populaire de paid media. Les annonceurs misent sur les mots-clés qui s’affichent au-dessus des résultats de recherche organique. A chaque fois qu’un utilisateur clique sur l’annonce et arrive sur le site web, l’action est payante.

Au sein du paid media, on a aussi les bannières publicitaires, de plus en plus présente sur le net. Pour finir, on n’oublie pas le reciblage qui permet de diffuser des publicités sur les sites que l’internaute visite. Actuellement, on voit énormément de liens sponsorisés sur les réseaux sociaux.

 

Owned media ou l’Ere du Content Strategy

Ce média quant à lui est le contenu que vous créez et publiez vous-même. C’est le principe de l’Inbound marketing. Il peut exister sous différents formats : livre blanc, site web, blog, mais aussi ce que vous partagez sur les réseaux sociaux. L’important est de fournir un contenu qualitatif et informatif qui n’est pas seulement l’autopromotion de votre marque. C’est une des techniques marketings utilisés pour convertir l’approche en engagement.  La marque ou l’entreprise gère et contrôle les informations diffusés sur les différents canaux de communication. Le rôle du owned media : Développer une marque forte et créer une relation forte sur le long-terme avec les consommateurs. Il y a de nombreux avantages parmi lesquels le contrôle total des contenus, une audience qualifiée, la longévité, le coût peu élevé.

Dans notre ère dite post-publicitaire, les entreprises deviennent de plus en plus leur propre média. Ce type de média connait donc une forte expansion.

 

Le earned media ou le média de la confiance

Il se réfère à tous les contenus et conversations qui citent votre produit, publiés par un tiers et diffusés sur un autre réseau que le vôtre. Cela comprend la couverture médiatique, les commentaires et partages autour de votre marque, les articles publiés par d’autres internautes à votre sujet. Ce média vous permet d’acquérir de la visibilité et de créer de l’engagement auprès des utilisateurs. Grâce à cette technique, vous pouvez prendre en compte l’avis du consommateur.

Par ce biais, vous pouvez gagner la confiance des internautes car ce sont les personnes ‘’lambda’’ qui donnent directement leur avis. Il offre une visibilité gratuite à l’entreprise. Selon l’étude de Cision, ce média est privilégié par les marketeurs pour gagner la confiance du consommateur (72%), développer une bonne image de marque (54%) et augmenter la notoriété de l’entreprise (52%).

 

Est-il possible de mesurer l’impact de ces médias si sollicités ?

Le paid media

Pour des publications boostées certains réseaux proposent leur propre outil d’analyse. Les médias comme Facebook, Twitter, LinkedIn ont tous des outils d’analyse intégrés pour surveiller les performances.

Pour le PPC, Google propose d’analyser vos campagnes payées sur Google. D’autres outils existent comme SEMRush et SpyFu qui observent les résultats du référencement payant.

Google Analytics vous permet notamment de voir quel média est le plus performant au sein de votre univers et a permis d’acquérir de nouveaux clients.

 

Le owned media 

Il suffit de regarder l’activité sur les réseaux sociaux, les réactions des internautes. Des outils peuvent aussi vous aider à comprendre ce qui fonctionne. Pour Facebook, Twitter et Instagram, il y a notamment Brandwatch. Vous pouvez procéder à une analyse approfondie de vos canaux et de ceux de vos concurrents. Il faut ainsi prendre connaissance des commentaires, likes, followers, retweets, mentions, partages, l’audience et les impressions.

C’est à vous aussi de solliciter les influenceurs actifs pour qu’ils parlent de votre marque et l’a mette en valeur.

 

Le earned media

L’avantage du earned média est que la première source d’information est l’opinion du consommateur, ce qui veut dire qu’il est possible d’extraire d’autres insights à partir d’une analyse plus approfondie des données. Il faut tout d’abord mesurer la voix. Cette méthode est une bonne manière d’analyser les mentions tout en les situant par rapport à votre secteur et ainsi de comparer vos données face à la concurrence.

 

Surveiller les paid, owned and earned media vous aidera à comprendre l’intérêt que génère votre marque et le moyen le plus efficace pour influencer le public.

 

Paid, Owned ou Earned Media, vous entreprenez une nouvelle campagne d’acquisition et souhaitez plus d’infos, n’hésitez pas à contacter nos experts.