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Nous avons recruté chez Oreegami !

Recrutement réussi 👍

En juillet dernier nous vous parlions d’Oreegami, dans l’un de nos articles et de notre envie de partager avec eux cette belle expérience.

Pour rappel, Oreegami est une école qui forme aux métiers du marketing digital de jeunes diplômés en recherche d’emploi, ou peu intégrés dans la société.

Chez Digitalkeys, nous avons souhaité accueillir Brendy, en CDD, pour renforcer nos équipes SEA. C’est en janvier dernier, qu’elle nous a donc rejoint pour la plus grande joie de tout le monde! 4 mois à travailler en duo avec Raluca, consultante SEA senior, la meilleure façon d’aborder un métier et d’en comprendre les spécificités. 4 mois d’apprentissage qui lui ont permis de développer une belle expertise et connaissance de ce métier, très technique.

Nous voici en mai, et cette dernière vient d’être embauchée en CDI chez DigitalKeys. Ça fait plaisir n’est-ce pas ?

Pour vous, nous avons souhaité lui poser quelques questions, afin d’en savoir plus sur sa vision d’Oreegami, mais aussi sur elle, et sur son intégration et travail chez DigitalKeys.

Bonne lecture !

 

🎙INTERVIEW DE BRENDY 

“Quelles qualifications avais-tu avant de découvrir Oreegami, quel a été ton parcours ?”

À la suite de mon baccalauréat,  j’ai suivi et obtenu une licence en Langue Etrangère Appliqué anglais-espagnol. En dernière année de licence j’ai effectué un semestre en Erasmus mais n’ai pas fait de master dû aux problèmes d’administration et aux délais trop courts quant à la fin de mon voyage et d’une entrée en master. Malgré tout, j’ai toujours voulu travailler dans le tourisme. J’ai donc été dans le secteur privé du tourisme, en tant qu’agent de comptoir et agent de voyage. Après cette période de deux ans, je suis allé dans le domaine public et j’ai été assistante de formation et assistante de direction. J’avais une double casquette à cette période. Malheureusement, je n’étais pas épanouie et puisqu’il n’y avait pas d’évolution possible j’ai envisagé une reconversion professionnelle. N’ayant pas apprécié d’exercer dans le domaine public, j’ai effectué de nombreuses recherches et me suis inscrite dans des organismes de recherche en réinsertion.

“Comment as-tu découvert l’école Oreegami, pourquoi t’y es-tu inscrite ?”

En juillet 2018 je découvrais Oreegami. Je me suis là aussi bien renseignée sur cette nouvelle école et principalement sur le domaine dans lequel elle est spécialisée : le digital. J’ai découvert qu’elle formait dans 3 domaines :

  • Programmation
  • Tracking
  • SEA

J’étais emprunt d’un mélange d’excitation et d’inquiétude quant à cette nouvelle aventure et ces changements.

J’ai réalisé le test de sélection en ligne qui visait les futures inscriptions. Ensuite j’ai effectué un entretien en visio conférence avec les différents encadrants de l’école. La rentrée étant début septembre et les résultats fin aout, j’ai démissionné de mon poste pour intégrer la formation.

“Qu’as-tu acquis durant la formation, et surtout, quelle formation as-tu choisi de réaliser?”

La formation fut enrichissante en tout point de vue. Cela était difficile car je ne disposais d’aucune connaissance, tout était nouveau pour moi. J’avais une avalanche d’informations à assimiler en seulement 3 mois, puisque la formation avait lieu en deux temps. Le premier à l’école durant 3 mois, puis en entreprise durant 4 mois. La formation formait à la fois à la programmation, au tracking et au SEA.

“Comment as-tu trouvé ce stage chez Digital Keys, quelles étaient tes motivations ?”

En décembre 2018 avait lieu la période des entretiens. DigitalKeys est partenaire de l’école Oreegami. Les entreprises s’engageaient donc à réaliser des entretiens avec les étudiants afin de les recruter pour leur stage. Bien que cette période de recherches et d’entretiens était stressante, DigitalKeys fut la dernière entreprise avec laquelle j’ai fait mon entretien. Le premier était une rencontre avec Thierry Decroix, Président de l’entreprise, et Victor Marquis, responsable du pôle PPC. Le deuxième était dans les bureaux de DigitalKeys avec Cyril Moindrot, responsable e-commerce et Raluca Dan , consultante experte SEA.

Ma principale motivation était d’apprendre et de m’imprégner au mieux de ce domaine qui m’était alors inconnu.

L’intégration fut rapide et mon adhésion quant aux valeurs de l’entreprise aussi. Vis-à-vis des emplois que j’avais effectué précédemment, ici j’était confiante et tout était simple et naturel.

“Qu’as-tu appris, et grâce à cette expérience, que souhaites-tu pour la suite ?”

Ces mois de stage m’ont permis d’acquérir de larges connaissances, et surtout les bases de l’écosystème du marketing digital. Cela a consolidé mes notions. J’ai été managée par Raluca, qui est d’une extrême patience, disponible, et surtout très experte. L’équipe de DigitalKeys est à l’écoute et dynamique, ce qui permet une adaptation très rapide. La communication et principalement l’humain sont les maitres mots de celle-ci. Grâce à ces éléments, j’ai vite été considérée comme une collaboratrice à part entière. L’étiquette stagiaire n’existe pas dans l’entreprise. Mon seul vœu pour la suite était d’être embauchée en CDI à la fin de mon stage.

Aujourd’hui c’est chose faite,  je suis salariée, et mon but est de devenir experte tout en explorant les autres leviers. En parallèle, j’aimerais participer aux formations diverses, et disposer d’amples connaissances sur les différents pôles de DigitalKeys.

“Recommanderais-tu Oreegami? Si oui, pourquoi?”

Oui, je recommande Oreegami sans hésitation. Malgré les différentes contraintes d’être la première promotion de l’école, l’expérience a abouti positivement pour la majorité. Personnellement, elle m’a ouvert les portes d’un monde qui m’était inconnu. De plus, le fait d’être formée par des professionnels de différentes entreprises fut une chance. Je suis reconnaissante de cette opportunité et de cette expérience enrichissante.

Un grand merci à Yann Gabay et Carine Huissier. Les fondateurs d’Oreegami, pour leur professionnalisme et leur expertise, et à toute l’équipe pédagogique !

Retrouvez tous les élèves Oreegami dans cette vidéo :

 

Pour toute informations supplémentaires concernant ces expériences, n’hésitez pas à faire appel à nous. Nous serions ravis de mettre à profit notre professionnalisme pour des étudiants en quête d’expériences.

Do you speak Social Selling ?

Social what ? Ah, social selling !

En définitive, c’est un ensemble de pratiques qui consistent à utiliser les réseaux sociaux, professionnels, afin de développer des ventes.

Pour la plupart : Instagram, Facebook, Twitter, YouTube, Pinterest (ci-dessous)

 

Le social selling a plusieurs atouts :

  • La multiplication des contacts grâce à une nouvelle visibilité
  • Une prospection nouvelle
  • Le développement de nouveaux modes de ventes

La méthode est proposée, elle, à tous. Il ne suffit plus d’être commercial pour la pratiquer.

Niveau vente, le but est totalement différent. Précédemment, la vente était représentée par un groupe, un commercial qui venait susciter l’intérêt de l’acheteur, de différentes façons. Quelques fois, ces dernières s’avéraient douteuses, un peu agressives voire brutales.

Désormais, grâce au social selling, il s’agit d’attirer en douceur, par une démarche qui est assimilé aux réseaux sociaux, et donc nouvelle.

Il s’agit de solliciter et de capter naturellement l’attention.

Néanmoins, il faut s’adapter aux problématiques du marché et aux utilisateurs. Puisque la démarche d’achat est différente, il faut évoluer dans cette même direction. Aujourd’hui, l’Homme sait réaliser son propre shopping, et n’a plus besoin d’être accompagné. Celui-ci sait ce qu’il cherche et ne nécessite plus qu’on lui tienne la main. La démarche ne tend plus vers l’assistanat mais vers l’autonomie.

Les cibles sont présentes sur au moins un réseau social différent, il faut réussir à les capter efficacement. Le contenu se doit d’être fiable et surtout à forte valeur ajoutée. La création d’une communauté et donc d’un lien de confiance est primordiale.

 

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Quelques Tips 😉

Evidemment, que seraient les réseaux sociaux sans une bonne utilisation de leur fonctionnalité ?

C’est ici que les qualités du CM prennent leur sens : CM, entendez par community manager

  • Réaliser une veille continue
  • Etablir son propre réseau
  • Disposer de recommandations
  • Interagir de façon qualitative avec sa communauté
  • S’intéresser aux autres et s’y connecter
  • Organiser des stratégies ambassadeurs & marques

Ces étapes sont essentielles et non négligeables. Elles garantissent l’efficacité de la marque. Il s’agit d’éléments que la personne doit connaitre et doit mettre en place. Des outils de veille et de community management afin d’établir une stratégie rentable existent : Hootsuite, Feedly, Sociallymap, Linkedin, Buffer

De plus, il faut se rendre indispensable mais aussi montrer à l’utilisateur que c’est lui qui est l’acteur, qu’il est au centre du système. La stratégie doit principalement le séduire et être adaptée à lui et rester sincère bien entendu. Elle doit être personnalisée. L’individu a besoin d’être surpris, de trouver la solution avant même qu’il ne s’aperçoive du potentiel problème.

On appréhende largement le parcours d’achat grâce à une stratégie en trois étapes :

  • Prise de conscience du problème, l’étape ou la personne doute encore d’un quelque besoin et d’une possible solution à son problème
  • Analyse des solutions, différentes issues se présentent à lui, il les prend en compte
  • Prises de décisions, finalement la décision était déjà prise !

A retenir 👍

chaque stratégie de social selling est différente.

Il faut s’adapter avant de se lancer.

Il faut également se placer en tant qu’utilisateurs, et s’imaginer ce qu’on aimerait voir. C’est pour cela que l’optimisation des réseaux sociaux est indispensable.

Recipe 🍰

  • Une connaissance des réseaux et de leurs cibles
  • Une pincée d’inbound marketing
  • Ajouter une cuillère à soupe bombée de storytelling
  • Mélanger l’appareil avec du personnal branding

C’est prêt !

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Si vous souhaitez plus d’informations concernant le social selling  n’hésitez pas à contacter nos experts !

Machine Learning of course !

Rassurez-vous, le machine learning ne vous est pas inconnu !

Le Machine Learning, kesako?

Sa définition propre serait « l’apprentissage automatique » ou encore « l’apprentissage machine ».

Débutant aux alentours des années 50, cette technologie d’intelligence artificielle est depuis quelques temps très en vogue. Pour cause, une remise à la mode grâce aux nouveaux objets connectés et la puissance de calcul des machines.

Véritablement, cette technique d’apprentissage automatique permet, si l’on comprend bien, aux ordinateurs, d’apprendre sans avoir été programmés pour. Ainsi, on peut lui donner pour intitulé : science moderne !

Cependant, si le machine learning existe et est possible c’est surtout grâce à la révolution “big data”. Que faire d’une machine si celle-ci ne dispose pas de données ? Cette dernière nécessite de disposer de milliers de données pour fonctionner efficacement. Ces données sont indispensables pour l’intelligence artificielle sans nul doute, elle s’en nourrit … et grâce au machine learning, il devient possible d’extraire les données les plus pertinentes du flot des informations non structurées issues du Big Data.

Vous avez encore quelques interrogations? Prenons un vélo :

Si vous introduisez des milliers de photos de vélos et d’informations sur cet élément dans une base, celle-ci va forcément finir par comprendre ce qu’est un vélo et va donc pouvoir par la suite, l’appréhender. Donc, plus le machine learning emmagasinera de données et plus il apprendra et sera précis dans ses actions et réflexions futures. Il va catégoriser, classifier un élément, un thème, un événement particulier de façon statistique, qu’un homme réaliserait moins efficacement et moins rapidement.

Néanmoins, si nous donnons trop d’informations à la machine, celle-ci se noie dans la masse et ne peut plus reconnaitre les éléments et les traiter. Techniquement il faudrait incorporer environs 10 000 données au minimum et 100 000 au maximum. Une fourchette large qui permet de se rendre compte de l’ampleur de la tâche à accomplir.

Le machine learning n’a pas, pour l’instant, vocation à remplacer l’individu, c’est une aide, un accompagnement pour l’humain, une délégation du travail sur des tâches qui ne le nécessitent pas obligatoirement et qui sont automatisables. Il s’agit bien d’un substitut, fort agréable, puisqu’il permet de libérer du temps à l’humain pour réaliser des tâches bien plus valorisantes.  Dès lors que le modèle de travail est paramétré, la machine apprend seule et optimise au fil du temps la tâche à accomplir.

Le but n’est finalement pas d’évincer l’homme mais d’être un complément de savoir et de connaissances.

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Ne loupez pas notre event !

Nous vous invitons, le jeudi 16 mai de 16h à 18h30 à participer à un event inédit consacré au “MACHINE LEARNING & MARKETING DIGITAL ?”

RDV chez Google au 8 rue de Londres 75009 Paris, les places sont limitées donc n’attendez pas !

 

 

Votre femme ne veut pas que vous lisiez cet article !

Les “putaclics, mais qu’est-ce que c’est ?                       

“Putaclic”, que l’on appelle aussi ‘’clickbait’’ est un terme utilisé vulgairement pour désigner des liens ayant pour objectif d’attirer les internautes avec des titres racoleurs comme appât, un piège à clics. La spécificité d’un titre “putaclic” est qu’il attire l’œil avec des éléments sensationnels ou émotionnels. L’objectif est de générer le maximum de clics en trompant l’internaute.

Devenus de plus en plus populaires, ils apparaissent sous forme de posts, de titres d’articles, de tests, de jeux en ligne ou de vidéos. Derrière ces liens, des contenus rapidement créés à partir de sujets d’actualité déjà existants et réadaptés avec la volonté d’amplifier le message dans le but de le rendre plus viral et de provoquer le buzz. L’objectif est bien le “clic” sur le lien et il ne faut pas s’attendre à trouver derrière des sujets riches et pertinents.

Avec la transformation digitale, la concurrence bat de nouveaux records. La stratégie “putaclic” est donc devenue un enjeu lucratif lié aux publicités, elle permet aussi aux marques de maintenir le plus possible l’échange avec les internautes. Etant donné que c’est un contenu viral, l’utilisateur voudra vite partager l’information avec sa communauté. Cette pseudo technique s’adresse plus particulièrement à une audience jeune, friande de contenu “fun” et sensationnel. Malheureusement, dans la plupart du temps, tout est dans le titre et l’intérêt du contenu ne suit pas, on parlerait de “gros navet” pour un contenu vidéo !

Malgré sa mauvaise réputation, le “putaclic” risque bien de séduire encore longtemps les marketeurs prêts à tout pour générer du trafic sur leur site.

 

[Infographie]

Quelques exemples de “putaclics” pour vous aider à les reconnaître

 

 

Contactez nos experts qui sauront vous conseiller sur les bonnes pratiques à adopter !

 

 

 

 

La réalité augmentée, une aubaine pour le marketing !

Concept

La réalité augmentée, tendance marketing très en vogue aujourd’hui, est une technologie qui permet d’insérer un élément 3D dans un environnement réel.

La réalité augmentée plonge le consommateur dans l’univers d’une marque. Elle offre un sentiment d’appartenance fort, mémorable et unique. Elle permet également par exemple aux consommateurs de visualiser un produit chez eux ou d’en essayer un virtuellement.

 

Les intérêts de la Réalité Augmentée :

  • Créer de l’empathie et de l’engagement.
  • Les utilisateurs peuvent expérimenter le produit et se projeter dans leur achat, ce qui permet d’augmenter les ventes.
  • Offrir une expérience unique aux utilisateurs.
  • C’est un véritable avantage concurrentiel pour les marques et cela leur permet de réellement se différencier.

 

Focus Facebook Ads

Facebook a déclaré dans un communiqué vouloir intégrer les publicités en réalité augmentée.

L’idée : Essayer un produit en ligne au lieu d’aller en magasin, puis l’acheter directement si l’essai nous convient.

En phase de test sur le territoire américain, ces “Ads AR” pourraient être déployées très prochainement à l’international.

“Facebook permet d’améliorer l’expérience publicitaire sur la plateforme en donnant la possibilité à sa communauté de visualiser, d’interagir et d’essayer différents looks et produits”.

Quelques marques ont été sélectionnées par la compagnie US pour expérimenter cette nouvelle fonctionnalité : Michael Kors et ses lunettes de soleil, et aussi Sephora, Wayfair, NYX Professional Makeup.

Que ce soit pour les accessoires de mode, la cosmétique, le mobilier ou encore le divertissement, la réalité augmentée se positionne sur de nombreux secteurs du commerce.

Pour Ty Ahmad-Taylor, vice-président du pôle Product Marketing de Facebook, il est clair que les internautes apprécient cette nouvelle tendance et ont le désir de tester les produits directement chez eux.

Il suffira pour cela de cliquer sur le message “Tap to try it” présent sur toutes les publicités de ce nouveau format.

Facebook présente aussi ma vidéo Création Kit, outil destiné aux annonceurs, permettant de créer des publicités vidéo à partir d’images fixes ou de vidéos depuis l’Ads manager.

 

 

Statistiques

Selon un sondage dévoilé lors du CES de Las Vegas, grand salon de la high-tech, + de 88% des personnes interrogés en BtoB sont plus enclines à faire une commande suite à l’utilisation d’une application de réalité virtuelle et augmentée.

On apprend aussi du cabinet L.E.K. Consulting qui a réalisé un sondage auprès de 1000 consommateurs que la réalité augmentée gagne de plus en plus d’intérêt auprès de ces derniers. On compte ainsi de 70% à 80% des personnes qui se laisseraient tenter par cette nouvelle approche commerciale. Elles sont impatientes d’utiliser cette technologie pour des projets de rénovation et de décoration de leur intérieur, pour essayer virtuellement des vêtements ou encore pour avoir la sensation de faire des achats à plusieurs.

70% des sondés ont aussi déclarés vouloir utiliser le V-commerce pour tester en ligne différents produits comme le maquillage ou encore des lunettes. Ils pourront ainsi choisir en toute tranquillité de chez eux.

 

Si vous souhaitez développer votre stratégie sur Facebook, contactez-nous !

Connaissez-vous le POEM ?

Dans les campagnes marketing et communication, le POEM ou Paid, Owned and Earned Media sont les clés pour obtenir de la notoriété et acquérir une bonne place sur le marché. Chacun a sa spécificité mais il est primordial de les connaître si l’on souhaite développer sa marque.

 

Paid media ou l’espace publicitaire

Cela fait référence à toute action marketing payante. Ce sont généralement les publicités sur les supports télévisés, radio, presse, web ou sur les réseaux sociaux.

Sur le net, on dispose de plusieurs sous-catégories :

Le Paiement par Clic (PPC) est une forme populaire de paid media. Les annonceurs misent sur les mots-clés qui s’affichent au-dessus des résultats de recherche organique. A chaque fois qu’un utilisateur clique sur l’annonce et arrive sur le site web, l’action est payante.

Au sein du paid media, on a aussi les bannières publicitaires, de plus en plus présente sur le net. Pour finir, on n’oublie pas le reciblage qui permet de diffuser des publicités sur les sites que l’internaute visite. Actuellement, on voit énormément de liens sponsorisés sur les réseaux sociaux.

 

Owned media ou l’Ere du Content Strategy

Ce média quant à lui est le contenu que vous créez et publiez vous-même. C’est le principe de l’Inbound marketing. Il peut exister sous différents formats : livre blanc, site web, blog, mais aussi ce que vous partagez sur les réseaux sociaux. L’important est de fournir un contenu qualitatif et informatif qui n’est pas seulement l’autopromotion de votre marque. C’est une des techniques marketings utilisés pour convertir l’approche en engagement.  La marque ou l’entreprise gère et contrôle les informations diffusés sur les différents canaux de communication. Le rôle du owned media : Développer une marque forte et créer une relation forte sur le long-terme avec les consommateurs. Il y a de nombreux avantages parmi lesquels le contrôle total des contenus, une audience qualifiée, la longévité, le coût peu élevé.

Dans notre ère dite post-publicitaire, les entreprises deviennent de plus en plus leur propre média. Ce type de média connait donc une forte expansion.

 

Le earned media ou le média de la confiance

Il se réfère à tous les contenus et conversations qui citent votre produit, publiés par un tiers et diffusés sur un autre réseau que le vôtre. Cela comprend la couverture médiatique, les commentaires et partages autour de votre marque, les articles publiés par d’autres internautes à votre sujet. Ce média vous permet d’acquérir de la visibilité et de créer de l’engagement auprès des utilisateurs. Grâce à cette technique, vous pouvez prendre en compte l’avis du consommateur.

Par ce biais, vous pouvez gagner la confiance des internautes car ce sont les personnes ‘’lambda’’ qui donnent directement leur avis. Il offre une visibilité gratuite à l’entreprise. Selon l’étude de Cision, ce média est privilégié par les marketeurs pour gagner la confiance du consommateur (72%), développer une bonne image de marque (54%) et augmenter la notoriété de l’entreprise (52%).

 

Est-il possible de mesurer l’impact de ces médias si sollicités ?

Le paid media

Pour des publications boostées certains réseaux proposent leur propre outil d’analyse. Les médias comme Facebook, Twitter, LinkedIn ont tous des outils d’analyse intégrés pour surveiller les performances.

Pour le PPC, Google propose d’analyser vos campagnes payées sur Google. D’autres outils existent comme SEMRush et SpyFu qui observent les résultats du référencement payant.

Google Analytics vous permet notamment de voir quel média est le plus performant au sein de votre univers et a permis d’acquérir de nouveaux clients.

 

Le owned media 

Il suffit de regarder l’activité sur les réseaux sociaux, les réactions des internautes. Des outils peuvent aussi vous aider à comprendre ce qui fonctionne. Pour Facebook, Twitter et Instagram, il y a notamment Brandwatch. Vous pouvez procéder à une analyse approfondie de vos canaux et de ceux de vos concurrents. Il faut ainsi prendre connaissance des commentaires, likes, followers, retweets, mentions, partages, l’audience et les impressions.

C’est à vous aussi de solliciter les influenceurs actifs pour qu’ils parlent de votre marque et l’a mette en valeur.

 

Le earned media

L’avantage du earned média est que la première source d’information est l’opinion du consommateur, ce qui veut dire qu’il est possible d’extraire d’autres insights à partir d’une analyse plus approfondie des données. Il faut tout d’abord mesurer la voix. Cette méthode est une bonne manière d’analyser les mentions tout en les situant par rapport à votre secteur et ainsi de comparer vos données face à la concurrence.

 

Surveiller les paid, owned and earned media vous aidera à comprendre l’intérêt que génère votre marque et le moyen le plus efficace pour influencer le public.

 

Paid, Owned ou Earned Media, vous entreprenez une nouvelle campagne d’acquisition et souhaitez plus d’infos, n’hésitez pas à contacter nos experts.

E-Reputation, je t’aime,un peu, beaucoup, à la folie !

E-reputation ou le pouvoir du “qu’en dire t’on”

L’e-réputation aussi appelée << réputation numérique >> ou encore << cyber – réputation >> est l’image véhiculée et/ou subie par une entreprise/marque sur le web et les autres supports numériques. Cela peut aussi s’appliquer à un produit/service.

On vous en dit plus !

C’est donc une représentation que les utilisateurs se font de la marque et cette représentation va avoir une influence sur leur choix final. De nombreuses informations concernant une marque, un produit ou un service sont diffusées par l’entreprise elle-même mais également par les acteurs de l’environnement économique proche : par ses salariés, ses fournisseurs, ses concurrents, ses clients. On compte parmi eux les blogueurs, les journalistes, les internautes ‘’lambda’’ qui publient des photos, des vidéos et même des articles sur de nombreux sites web comme des blogs, les réseaux sociaux (twitter, Linkedin, Facebook, Instagram) ou même des sites spécialisés.

Les contributeurs de l’e-réputation :

Ils font partie ou non de l’environnement économique, proche de l’entité ciblée. Ils ont différents profils (fans, détracteurs, polémistes, clients, prospects).

Les opinions favorables ou défavorables peuvent prendre en quelques heures une ampleur considérable allant bien souvent au-delà des risques d’images, la manipulation de l’information véhiculée peut avoir un effet néfaste sur l’image de la marque et ce sur le long terme.

Une entreprise doit devenir influente sur les réseaux sociaux pour maîtriser son image. Pour cela il est essentiel de mettre en place une veille pour vérifier ce qui se dit à son sujet et intervenir le plus rapidement possible.

Le besoin de veille e-réputation se fait de plus en plus ressentir par les marques car les consommateurs internautes prennent énormément la parole sur internet.

On peut observer la sur-diffusion d’articles, de posts, de contenus audios et vidéos qui témoignent, constatent de façon plus ou moins objective. Véritable acteur de différenciation, l’e-réputation est donc un élément indispensable pour une bonne régulation de l’image publique.

 

Les outils de veille : Talkwalker, Synthesio, Digimind, Linkfluence

Ces outils de veille sont indispensables pour suivre et analyser : sur quelle page ma marque est elle citée? que font les concurrents et quel est leur positionnement? qu’attendent les clients du service ou du produit qui leur est proposé? Quels sont les changements de tendance? comment réagissent les internautes sur les réseaux sociaux? y a t’il beaucoup de like?

La plupart de ces solutions de veille peuvent être utilisées dans le cadre de lancements de produits/de marques ou encore de campagnes.

Ci-dessous, un aperçu des différentes fonctionnalités proposées par ces outils :

  • Réalisation du plan média en ligne/hors ligne en fonction des affinités de chaque segment de l’audience.
  • Découverte des préférences des audiences : journaux, chaînes TV, station radio, et réseaux sociaux.
  • Suivi des conversations qui ont lieu sur le web et les réseaux sociaux.
  • Systèmes d’alertes prédictives et de détection de signaux faibles.
  • Possibilité d’analyser le positionnement des acteurs de taille du secteur concerné.
  • Réception d’alertes instantanées pour toute mention de la marque sur le web.
  • Analyse des situations dangereuses concernant les informations diffusées grâce à l’IA.
  • Tableau d’influenceurs : permet de voir leur secteur d’activité, le réseau sur lequel ils publient. Mais aussi, le taux d’engagement, le nombre de posts etc.
  • Analyses et benchmark de nombreux comptes sociaux simultanément.
  • Intégration de flux notamment avec Hootsuite
  • Top reputation : Permet de voir ce qui est le plus populaire/tendance.
  • Intégration d’interfaces intuitives. Possibilité de choisir les bons widgets, de les annoter comme on le souhaite et de les mettre dans le format souhaité.

Ces outils d’analyse permettent de mieux appréhender la demande et les attentes des consommateurs, leurs motivations d’achat et leurs centres d’intérêt clés.

Par la suite, vous êtes en mesure de connaître le réseau social qui marche le mieux et de réaliser une campagne qui correspond aux attentes du marché.

Vous souhaitez avoir plus de conseils pour votre stratégie e-réputation ?

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Oreegami, l’académie innovante !

Digitalkeys devient partenaire d’oreegami !

oreegami, une nouvelle école, créée par deux experts du marketing digital, Yann Gabay et Carine Huissier (avec plus de 20 ans et 15 ans d’expériences), et soutenue par les grands dirigeants, s’engage à former gratuitement aux métiers opérationnels du marketing digital les jeunes diplômés sans emploi et peu intégrés. Ce programme est aussi destiné à des jeunes qui n’ont pas forcément trouvé leur voie et qui sont en reconversion.

Ils donnent ainsi la chance à des jeunes diplômés de trouver une place sur le marché du travail. Ce programme d’insertion professionnel s’adresse à des étudiants universitaires et BAC+2 minimum. C’est une réelle expérience qui prône notamment l’égalité des chances en proposant une formation enrichissante et qualifiée.

Leur objectif : Ouvrir la première session avec 20 élèves en septembre 2018 en Ile de France.

 

L’origine du projet

Les talents sont partout, le tout est de les détecter et les accompagner pour révéler leur potentiel. La diversité est une force quand elle existe dans le respect de l’individu et autour d’un objectif partagé, mais près d’un tiers des étudiants sont enfants de cadres supérieurs. Les jeunes issus de milieux modestes sont très rarement présents dans les filières sélectives, en master ou en doctorat*. Ces différences sont encore plus flagrantes lorsqu’il s’agit de jeunes qui grandissent dans des quartiers prioritaires.

De plus, les méthodes pédagogiques classiques et le système éducatif actuel ne sont plus adaptés aux changements rapides que vivent les étudiants et les travailleurs, et surtout ne tiennent pas souvent compte des différents parcours de chacun.

 

Le principe de la formation

  • Sélection parmi des étudiants, ayant un fort potentiel, en échec professionnel, issus de quartiers prioritaires et venants de milieux modestes.
  • Formation gratuite pour qu’ils puissent développer leur capacité au travail et leur relationnel.
  • L’école les forme sur au moins un métier opérationnel du marketing digital.
  • Travail en groupe : Des experts en Neuroscience et en pédagogie sont là pour épauler les équipes.
  • Les étudiants continuent en entreprise pour pouvoir mettre à profit les compétentes acquises.

Durée de la formation = 7 mois : 3 mois de formation intensive et quatre mois en entreprise, rémunérés, pendant lesquels les étudiants peuvent exploiter leur soft skills. A l’issue de cette période, si l’entreprise est satisfaite, elle embauche le jeune en CDI.

 

Le modèle économique

C’est un ‘”Social Business’’ qui appartient au secteur de l’ESS (Entreprise Sociale et Solidaire). Les responsables se sont donc engagés en termes d’impact social, de lucrativité limitée et de gouvernance participative. La formation est gratuite pour l’étudiant, elle est payée par l’entreprise au moment où il démarre sa période d’immersion. Oreegami favorise ainsi l’insertion professionnelle et donne une chance de réussir à de jeunes diplômés qui ont grandi dans des milieux où l’accès à l’emploi reste restreint.

 

Le financement :

Le programme devrait commencer en septembre. A présent il est financé à 80% en fonds propres et partenariats. Les deux fondateurs de la formation ne se rémunèrent pas. Le financement d’Ulule permet aussi de compléter l’apport initial.

 

On l’aura bien compris, l’objectif est donc d’aider des jeunes en difficulté et qui ont leur place dans le monde du travail tout en proposant aux entreprises des profils compétents.

Digitalkeys, partenaire du programme, accueillera d’ailleurs dès Janvier prochain un étudiant ou une étudiante issu(e) de cette école !

 

Retrouvez Yann Gabay et Carine Huissier : ils vous parlent d’oreegami

 

 

Cosmétiques bio, vegan, produits naturels, ça vous parle ?

Une belle rencontre !

Les filles de l’agence sont totalement fans des produits oOlution ! Créée par Anne-Marie Gabelica, convaincue qu’une alternative aux cosmétiques habituels est possible, oOlution est une marque de produits 100% bio avec des actifs naturels.

En choisissant un positionnement différent, la dirigeante souhaite casser les codes pré-établis de la cosmétique traditionnelle. Ainsi, elle propose une gamme de soins adaptée à chaque type de peau et qui répond aux véritables besoins biologiques des femmes, quel que soit leur âge.

oOlution s’inspire de la richesse de la biodiversité pour créer des soins à partir d’une large sélection d’actifs différents.

Chaque soin oOlution contient en effet plus de 65 actifs botaniques bio. : Un concentré de bienfaits sélectionnés avec soin et issus de l’agriculture biologique sans les ingrédients de remplissage (huiles estérifiées et hydrogénées inutiles à la peau et sans aucun dérivé de huile de palme. On retrouve notamment des ingrédients comme l’huile de noix du brésil, l’extrait de goji ou encore l’huile de Jojoba.

Leurs soins sont 100% vegan : Chez oOlution, on utilise seulement les ingrédients d’origine végétale. Pour eux, il est primordial de respecter la race animale en formulant des soins cosmétiques vegan.

 

Les origines

Anne-Marie a travaillé sur la cosmétique pendant 6 ans avant de lancer sa propre marque. Elle ne comprenait pas pourquoi il fallait toujours choisir un ou deux actifs censés rendre la peau éclatante comme par magie. Il était donc primordial pour elle de trouver une alternative à l’huile de palme, toujours présente dans les produits cosmétiques. Elle apparaît sous forme de dérivés comme des émulsifiants ou des huiles bon marché.

En avril 2010, elle lance sa propre marque en espérant provoquer un changement dans les consciences.  En effet le milieu de la cosmétique entraine la destruction de la forêt primaire d’Asie du Sud-Est et une perte de la biodiversité en conséquent.

 

Les valeurs d’oOlution 

  • L’efficacité sur mesure : ce sont les seuls soins visage à être formulés à partir de plus de 65 actifs bio.
  • La Santé : oOlution s’engage à n’utiliser que des produits naturels, sans aucun ingrédient toxique.
  • L’environnement : Première marque cosmétique qui proclame ne pas utiliser de dérivé d’huile de palme pour lutter contre la déforestation massive et la destruction des écosystèmes.
  •  100% eco-conçus et recyclables

Cette initiative s’accompagne d’un partenariat avec l’association Kalaweit, grâce à laquelle la communauté oOlution a participé à la préservation de 5 hectares de forêt.

Aujourd’hui Anne-Marie, fondatrice d’oOlution, est qualifiée d’”entrepreneure d’avenir” et reconnue comme un réel acteur de l’innovation en France.

On peut la retrouver sur BFM, sur Femininbio.com, mais aussi dans “La Quotidienne” sur France 5, où, une fois par semaine, elle s’exprime en tant qu’experte beauté / bien-être.

Alors envie de changement et d’un produit qui agit sainement sur votre peau?

Rendez-vous sur https://www.oolution.com/fr/

Toscoro ou la magie de l’Italie dans nos plats

Avec DigitalKeys découvrez Toscoro, la marque italienne par excellence !

Le concept :

Toscoro c’est le vinaigre Balsamique de Modène sous toutes ses formes proposant un large choix de produits pour apporter une touche d’Italie à vos plats.

La force de Toscoro : une fabrication 100% italienne, de bonne qualité qui apporte fraîcheur et un goût savoureux à la cuisine française. On peut aussi noter un très bon rapport qualité-prix et une attention particulière portée sur l’authenticité des aliments.

Son histoire

Groupe installé depuis 2002 Ital Passion compte 8 marques et plus de 300 références parmi lesquelles sont mises en avant toutes les familles et typologies de la cuisine transalpine. Ce sont des labels connus du monde entier, avec de nombreux produits ayant d’ailleurs reçu le lauréat du trophée << Saveurs de l’année >>. En 2003, Toscoro fait son apparition. Vient ensuite la marque Florelli et Artesani qui arrivent sur le marché. Par la suite, Ital Passion devient leader des produits italiens d’épicerie sèche en France. Pour finir, en 2014, ils s’ouvrent à l’export international.

En mai 2018, Toscoro prend la parole en télévision sur TF1 et C8.

L’authenticité des produits italiens sur le marché français

Toscoro fait partie de cette lignée d’aliments authentiques mettant à l’honneur la richesse de la gastronomie italienne et souhaitant partager avec la France une partie de son art de vivre et ses spécialités culinaires. Toujours à l’écoute des consommateurs et restant vigilant quant aux tendances du marché, la marque ne cesse de se renouveler mais aussi de proposer des prix compétitifs.

Roberto Mengozzi, autodidacte et fondateur de Ital Passion l’a bien mentionné dans son interview pour le magazine LSA déclarant :

‘’Je voyage dans l’Italie en quête de TPE à l’étroit dans le marché national. […] Mon équipe franco-italienne élabore des marques pour les distributeurs comme Monoprix, Auchan ou Système U.’’

Le gage est essentiel : Proposer des aliments de qualité, accessibles à tous pour des repas simples et variés et qui nous font ressentir les plaisirs de la cuisine italienne jusque dans nos plats.

Comment améliorer la notoriété de la marque ? 

La télévision est incontournable ! En effet, c’est le seul média qui permet à la fois de gagner rapidement des points de notoriété, rentrer dans la « cours des grands » et conquérir le marché avec ambition. C’est naturellement ce média qui a été retenu pour faire évoluer la marque Toscoro.

L’objectif : Promouvoir Toscoro auprès du grand public et le cœur de cible de la marque.

Le vinaigre balsamique de Modène est présenté avant les émissions télé “Touche pas à mon poste” avec 1,4 millions de téléspectateurs en moyenne ou encore “Petits plats en équilibre” avec 3,5 millions de téléspectateurs en moyenne. Un Billboard a été spécialement créé pour cette campagne.

 

Pour accompagner ce plan TV, Toscoro prend la parole sur internet, avec un ciblage précis, en display et sur Facebook.

Ayant été littéralement frappés par l’amour que porte Ital’Passion à la bonne cuisine, nous avons facilement pu imaginer des supports de communication de qualité. Nous avons fait le choix de promouvoir des recettes originales : bruschetta, pana cotta, moutarde ou encore cocktail, toutes réalisées avec le vinaigre Balsamique de Modène Toscoro.

A découvrir sans modération !!

Pari Gagnant ! Les commentaires, partages et réactions bienveillantes des internautes sont instantanés. Bien plus que ce que nous avons l’habitude de constater pour des publicités Facebook classiques. En effet, ces réactions génèrent des flux et créent une véritable caisse de résonance pour la marque Toscoro.

 

Les résultats de cette opération ont été mesurés grâce à une étude post campagne. Toscoro sort de cette aventure avec bien plus de notoriété et une expérience de communication forte.

Objectifs atteints !

Envie d’apporter de la nouveauté à vos plats, n’hésitez plus, rendez-vous sur https://www.toscoro.com/recettes/