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Comment passer de Google.fr à Google.com ?

Qu’il s’agisse de jeter un œil chez les voisins, de travailler sur la version Google de son client ou de tester de nouvelles fonctionnalités en phase expérimentale aux USA, il est parfois utile de quitter les paramétrages français du célèbre moteur de recherches. Pour cela, vous devrez passer de Google.fr à Google.com. Rien de très compliqué, l’ensemble de la manœuvre vous prendra, selon votre objectif, entre quelques secondes et quelques minutes ! 

  • Si vous souhaitez simplement expérimenter des options accessibles depuis une interface étrangère, ignorez l’installation du VPN et passez directement à l’étape 3 ;
  • Si vous souhaitez utiliser l’intégralité de l’outil Google selon les modalités du pays ciblé, et notamment en obtenir la page de résultats, commencez à l’étape 1.

1/ Installez un VPN (gratuit)

L’objectif d’un VPN ou Virtual Private Network est de relier votre appareil (smartphone, PC…) à un réseau étranger par le biais d’un tunnel qui encode et crypte vos données. Il vous permettra d’établir votre connexion internet depuis le pays de votre choix, et de bénéficier de sa localisation pour obtenir la version Google désirée. Si les VPN les plus performants s’avèrent payants, ils intéressent avant tout un usage de type gaming, streaming, ou encore téléchargement, qui nécessitent un flux de données important. Or, bonne nouvelle, la simple navigation internet telle qu’elle nous intéresse s’accommode fort bien d’un VPN gratuit, et non moins sécurisé. En la matière, et parmi les offres vérifiée (gare aux VPN gratuits malveillants), plusieurs possibilités s’offrent à vous :

  • Hotspot Shield VPN qui propose un abonnement gratuit renouvelable mensuellement, comprenant 15 Go de bande passante par mois et une bonne vitesse de connexion, mais diffuse beaucoup de publicités ;
  • Windscribe VPN avec 10 Go de données par mois, une vitesse convenable, mais une gamme de serveurs étendue sur 10 pays seulement ;
  • TunnelBear VPN assorti de tout juste 500 Mo de bande passante par mois mais doté d’un accès à des serveurs localisés dans plus de 20 pays, sans pub et particulièrement simple d’utilisation ;
  • Hide.me VPN qui propose des serveurs répartis sur 5 pays seulement mais 2 Go de données par mois et une navigation sans publicités.

Nous n’aurons besoin ici que d’un flux de données très limité. Votre choix fait, rendez-vous donc sur le site officiel de l’application et téléchargez là. L’opération ne vous prendra que quelques secondes. Ici, l’exemple de TunnelBear :

 

Autre alternative, la connexion à un serveur proxy. Souvent très simples d’utilisation, les possibilités gratuites peuvent toutefois s’avérer plus restreintes et moins sécurisées que les applications VPN. Les localisations par ailleurs sont souvent moins précises (e. g. : “Serveur 1 | Zone UE”).

2/ Contournez Google.fr en vous connectant au serveur de votre choix

Ouvrez votre application VPN. Si besoin, entrez une adresse e-mail puis sélectionnez le serveur de votre choix. Si vous souhaitez obtenir la version US de Google, connectez-vous à un serveur américain.

 

 

3/ Ouvrez une session de navigation privée

Votre VPN activé, ouvrez votre navigateur internet en mode navigation privée. Sur Mozilla Firefox, Chrome ou Edge ouvrez le menu en haut à droite et sélectionnez “Nouvelle fenêtre de navigation privée”. Si vous ne le faites pas, la configuration de votre compte Google restera prise en compte et vous n’obtiendrez pas les mêmes résultats que les internautes du pays ciblé.

 

 

4/ Placez-vous sur la barre de recherche et apposez “/ncr” à votre requête Google.com

Entrez dans votre barre de recherche l’adresse suivante : “https://www.google.com/ncr“.

Vous accéderez alors à la version US de Google.

 

 

5/ Changez de pays

Vous pouvez exécuter le même process en changeant l’extension. Par exemple, si vous souhaitez utiliser Google UK, changez de serveur dans votre application VPN, puis tapez la requête : “https://www.google.co.uk/ncr“.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter nos équipes d’experts !

 

Plus de données dans la Search Console ? Pas sûr

Depuis 3 ans environ, le débat fait rage. Lorsqu’il s’agit de mettre en place une technologie d’accélération du temps de chargement des pages mobile ou encore d’inclure un peu plus de publicités dans les SERPs, la décision est rapide. En revanche lorsque les webmasters demandent davantage d’historique dans la Search Console, les Googlers se méfient.
Le 17 février dernier, Zineb Ait Bahajji, trade analyst de la firme de Mountain View s’interrogeait sur l’utilité finale de cette demande :


Il est relativement simple aujourd’hui de conserver ses données sur le long terme. Comme le rappelle Barry Schwartz sur Search Engine Land, GSC permet de télécharger les données numériques et d’établir ses propres rapports de suivi . La question qui se pose est donc plutôt celle de la praticité : obtenir l’historique d’un site et tout connaitre de son développement à l’occasion d’une nouvelle prise en main, ou d’une nouvelle analyse. Ces données vont de paire avec les autres outils analytiques. GSC est le seul outil viable qui permette une vue d’ensemble sur l’accessibilité du site pour les robots (indexation, erreurs, temps de chargement et passage des robots en tête).
Un hashtag a d’ailleurs été mis en place par Zineb Ait Bahajji pour lui faire part de l’intérêt d’une telle évolution : #moredataSAN.

Certification SEO Google toujours pas à l'ordre du jour

Comme vient de le rappeler Barry Schwartz sur son site référence dans le monde du SEO. Google n’a toujours pas prévu de créer une certifications SEO pour les webmasters.
Pourtant avare en certifications afin d’évangéliser les webmarketeurs et les webmasters du monde entier, Google décide une fois de plus la certification SEO. A l’heure actuelle, le géant de Mountain View propose des certification pour la majorité de ses produits, Adwords en tête.

Liste des certifications Google disponibles aujourd’hui

Google propose une liste importante de certifications parmi lesquelles on retrouve :

  • Adwords
  • Display Ads
  • AdSense
  • Analytics
  • Google Apps
  • Youtube Ads
  • Google Shopping
  • etc.

Pourquoi Google ne souhaite pas faire de certifications SEO ?

D’après Gary Illyes, Googler très présent sur les réseaux sociaux, la raison principale est pécuniaire. Google se refuserait à accepter de l’argent de la part des webmasters lorsqu’il s’agit des résultats naturels. C’est la troisième fois que Google aborde le sujet puis fait un retour en arrière. C’est Matt Cutts en 2010 et Pedro Dias, ancien Googler qui étaient déjà intervenus sur la toile pour annoncer la nouvelle.
Il est donc peu probable de voir un jour apparaître une certification dans Google Partners, centre de certifications de Google.
Le statut le plus proche d’expert SEO officiel pour Google reste donc encore aujourd’hui les Top Contributeurs du forum du moteur de recherche ainsi que les participants actifs du forum Help on Social. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ce site : https://topcontributor.withgoogle.com/.
 
AdWords, display ads, AdSense, Analytics, Google Apps, and the list goes on an on. But for SEO, Google will not be offering certification.

Google lance Google May Treat, de nouvelles informations diffusées via le Knowledge Graph sur les médicaments

Début Février, le Dr. Pete Meyers était parmi les premiers à relayer l’information. Google vient de lancer Google My Treat, de nouvelles informations diffusées via le Knowledge Graph. Pour le moment, seule la version US du moteur de recherche donne accès à cette fonctionnalité.
La quasi totalité des informations relatives aux requêtes médicales et notamment médicamenteuses sont désormais disponibles via May Treat. Le Knowledge Graph renseigne :

  • Le nom du principe actif ;
  • La marque du médicament ;
  • Les effets secondaires ;
  • Les pathologies traitées ;
  • Les médicaments similaires.

Exemple de Google May Treat en Knowledge Graph sur la requête Dulcolax

Exemple de Google May Treat en Knowledge Graph sur la requête Dulcolax


Egalement concernées par May Treat, les pathologies en elles-même. Le Knowledge Graph transmet plusieurs type d’informations à leur sujet :
Exemple de Google May Treat dans le Knowledge Graph sur la requête Lupus

Exemple de Google May Treat dans le Knowledge Graph sur la requête Lupus

  • Le nom de la maladie ;
  • Les synonymes ;
  • Les symptômes ;
  • Le nombre de cas recensés ;
  • Le traitement ;
  • L’avancée scientifique ;
  • La répartition de la population touchée ;
  • La source ;
  • Et en bonus : un PDF téléchargeable.

Nul doute que le CTR des requêtes médicales va baisser encore un peu plus ! Pour tester cette nouvelle fonctionnalité, il vous suffit de vous rendre sur Google US et d’entrer une requête médicale comme “cancer”, “ibuprofène” ou encore quelque requête diabolique du SEO : “cialis”, “viagra”, etc..

La tête pensante de Google Search démissionne

La plupart des SEO se rappellent de Matt Cutts, responsable de la Google Web Spam Team pendant des années. Fin 2014, il quitte discrètement le navire affirmant quelques mois plus tard qu’il est “toujours dans les environs”.


Le nom de son successeur officiel n’a jamais été dévoilé et ce sont aujourd’hui plusieurs Googlers qui font figures d’intermédiaires entre les webmasters et les algorithmes. Parmi les noms qui circulent, John Mueller ou encore Gary Illyes.
Après le départ de Matt Cutts, c’est au tour de Amit Singhal de prendre du recul vis-à-vis de Mountain View. Cet ingénieur logiciel expérimenté a passé plus de 15 ans à perfectionner les résultats du moteur de recherche de Google. Il a pris en charge une grande partie de la conception de Google Search et mis en place Alphabet, qui lui a permis de prendre du galon sous la direction de Sundar Pichai – actuel CEO de Google.
Début février, c’est Singhal qui choisit le banc de touche pour se consacrer à sa famille et à des œuvres philanthropiques : en somme, prendre sa retraite. Les Googlers historiques sont en exode, qui parie sur le suivant ?