
Parce qu’une agence, ce ne sont pas seulement des stratégies et des chiffres, mais surtout des personnalités qui donnent vie aux projets… nous continuons notre série de portraits pour vous présenter celles et ceux qui font battre le cœur de Digitalkeys.
Aujourd’hui, cap sur Paris pour rencontrer Zoé, experte commerce depuis 3 ans. Avec son sens de l’écoute et son franc-parler, elle fait de l’avant-vente un moment clair, accessible et surtout humain. Elle nous raconte son parcours, sa vision du métier et la touche de magie qu’elle apporte à chaque projet.
Pour commencer, raconte-nous ton parcours, quel a été ton chemin jusqu’à Digitalkeys ?
Le digital m’a toujours intriguée : c’est un univers en mouvement, où la créativité rencontre la stratégie.
Avant, je venais plutôt du conseil en consommation puis j’ai ensuite évolué en freelance, sur des missions de branding et de stratégie éditoriale.
Petit à petit, j’ai eu envie d’aller plus loin : comprendre comment tout ça se traduisait concrètement dans une stratégie marketing. Alors je me suis formée, j’ai affiné mes compétences… et c’est à ce moment-là que Digitalkeys m’a repérée. Le pôle commerce cherchait un profil un peu hybride, entre stratégie, écoute et conseil, et le feeling a été immédiat.
Aujourd’hui, je mets cette approche au service des marques qui frappent à la porte du pôle commerce. Mon rôle, c’est de comprendre, d’analyser, et d’aider les prospects à trouver la solution qui leur correspond vraiment.
L’avant-vente, c’est un peu la porte du manoir. Qu’est-ce que tu cherches à faire ressentir à un client quand il passe cette porte pour la première fois ?
L’avant-vente, c’est souvent ce moment où l’on pousse une porte sans trop savoir ce qu’on va trouver derrière.
Mon objectif, c’est d’enlever un peu de ce mystère pour que la personne se sente tout de suite en confiance.
J’écoute beaucoup, je reformule, je pose des questions pour bien comprendre ce qui se cache derrière une demande ou un objectif.
Je veux que chaque échange soit clair, simple et humain. Que l’on parle le même langage. Et surtout, que la personne reparte en se disant qu’elle a été comprise, qu’on a pris le temps et qu’elle n’est pas juste un dossier de plus.
C’est pour moi la première pierre d’une collaboration réussie.
Le mot “commercial” peut faire peur. Selon toi, d’où vient cette appréhension, et qu’est-ce qu’un bon contact client devrait vraiment inspirer ?
Je crois que cette appréhension vient du fait qu’on a tous déjà vécu une mauvaise expérience avec un “vendeur”. Quelqu’un qui pousse pour conclure à tout prix, sans vraiment écouter.
Et sur Internet, c’est encore plus vrai : on trouve de tout, des offres miracles, des promesses trop belles pour être vraies. Forcément, ça rend les gens méfiants.
Chez Digitalkeys, on prend le contre-pied de ça. Notre objectif, c’est de construire des relations qui durent, basées sur la compréhension mutuelle et la valeur qu’on peut créer ensemble. De mon côté, je fais toujours attention à ce qu’un projet ait du sens pour les deux parties.
Un bon contact client, pour moi, c’est quelqu’un qui inspire confiance et qui donne envie de travailler main dans la main.
Chaque client arrive avec ses doutes et ses attentes. Quelle est, selon toi, la clé pour transformer un échange en vraie relation de confiance ?
La confiance, ça se construit dès les premières minutes. Il faut écouter, vraiment écouter, et comprendre d’où viennent les doutes. On est un peu les psychologues des prospects, on capte leurs freins, leurs hésitations, ce qu’ils n’osent pas toujours dire.
J’essaie toujours d’être claire et concrète, sans jargon, pour que tout soit limpide.
Quand on parle la même langue, tout devient plus simple.
Et surtout, je veux que la personne reparte avec le sentiment d’avoir avancé, d’avoir trouvé des pistes et des solutions adaptées à sa situation.
C’est souvent là que la confiance s’installe.
Si tu avais une boule de cristal du commerce, que verrais-tu dans les relations entre agences et marques dans les prochaines années ?
On vit une vraie révolution avec l’arrivée de l’intelligence artificielle. Les outils se multiplient, les process s’automatisent, et beaucoup d’acteurs cherchent encore à comprendre comment en tirer le meilleur. C’est une période d’expérimentation intense, un peu comme une grande bulle spéculative, pleine de tests et parfois de fausses promesses.
Je pense que cette phase va amener les marques à faire du tri et à se recentrer sur ce qui compte vraiment. Certaines compétences seront internalisées, d’autres confiées à des experts capables d’apporter une vision stratégique et humaine.
C’est là que les agences garderont toute leur valeur : apporter de la hauteur, du recul et une vraie expertise sur la stratégie média et la performance globale. Parce que même si l’IA simplifie beaucoup de choses, elle ne remplace pas le regard, l’expérience et la compréhension fine d’un marché.
Demain, la différence se fera sur la qualité du conseil, la capacité à comprendre les enjeux business et à créer de vraies synergies entre les équipes.
Et pour finir… Si tu devais glisser une formule magique, ton mantra personnel qui te guide au quotidien ?
Rester positif, toujours.
Dans ce métier, il faut savoir encaisser les refus, les attentes, les projets qui n’aboutissent pas. Mais il suffit parfois d’un seul “oui” pour relancer toute l’énergie et l’enthousiasme. C’est ce que j’aime dans le commerce : chaque échange peut tout changer.